Archives 2019

Noël responsable

Un Noël durable, sans se priver

S’il est bien un moment où l’on n’a pas envie de se priver, c’est pendant la période de Noël. Récapitulons donc comment le rendre le plus responsable possible, sans faire de compromis qui gâcheraient la fête.

1) Mon beau sapin

 

Un Noël sans sapin, possible pour certains, impensable pour d’autres. Il est en bois flotté, synthétique, créé avec de la récup’ ou même virtuel. Vous avez fourmillé d’idée sur la page Quotidien Durable.

Si vous cherchiez encore une inspiration, j’ai proposé une solution durable dans cet article « Un sapin plus responsable pour Noël« .

Sapin de Noël responsable
Un sapin de Noël plus responsable

2) Ses décorations

Pour décorer le sapin, il n’est pas trop tard pour faire appel au « do it yourself » avec cette recette à base  de fécule de maïs conseillée par une amie. Hâte de voir à quoi ça ressemble ? Le résultat est juste un peu plus bas ⤵

Il vous faudra :
Un verre « doseur » de 250 ml
Une petite casserole
Une cuillère en bois
Un rouleau à pâtisserie
Des emporte-pièces
Une plaque de cuisson et un tapis en silicone (ou papier cuisson)
Du ruban

Le contenu d’un verre de bicarbonate alimentaire (250 ml)
1/2 verre de fécule de maïs (ou Maïzena®)
3/4 de verre d’eau

Pour commencer, faites préchauffer votre four à 80°C.

Dans une petite casserole, versez l’eau, la fécule de maïs et le bicarbonate. Mélangez le tout à l’aide d’une cuillère en bois, à feu moyen, sans vous arrêter. L’ensemble va s’épaissir. Il faut alors baisser le feu et continuer à mélanger 3 minutes. La pâte devrait commencer à se décrocher des parois de la casserole. Aussi faudra-t-il ôter la casserole du feu et la couvrir avec un torchon humide le temps que le mélange tiédisse.

Emporte pièces
© paperblog.fr

A présent, vous pouvez pétrir la pâte avant de l’étaler sur un plan de travail avec le rouleau à pâtisserie. Ensuite, faites des formes à l’emporte-pièce ou laissez parler votre esprit créatif au couteau. Pensez à faire un trou dans les parties supérieures de chaque décoration pour pouvoir les suspendre.

 

Placez les décorations sur une plaque de cuisson avec un tapis en silicone (ou papier cuisson le cas échéant) et déposez un torchon humide dessus pour ne pas qu’elles craquent. Une fois toutes les pièces créées, faites-les sécher au four pendant une heure à 80°C.

Sortez les décorations du four et attendez qu’elles refroidissent pour les peindre (ou pas) et passez le ruban à travers le trou pour les accrocher.

Les décorations terminées
© paperblog.fr

3) Les cadeaux

Un Noël sans cadeau, c’est triste. Mais ne soyons pas bercés d’illusions, Noël est aussi un rendez-vous commercial. Aussi n’est-il pas le moment idéal pour faire des choix durables. C’est l’occasion rêver de décider si vous souhaitez faire vivre les commerces locaux ou non. Vous avez le pouvoir de refuser le désormais classique système de commandes par Internet. Ce qui est intéressant avec les enseignes physiques, c’est qu’il n’est trop tard qu’une fois le 24 décembre passé pour vos emplettes de dernière minute.

Il en va de même avec le matériel de seconde main. Les fêtes de fin d’année deviennent ainsi un moment de rencontres et d’échanges. Peut être est-il intéressant de vendre ce dont vous n’avez plus besoin et récolter quelques euros pour acheter d’autres cadeaux. Le marché de l’occasion est vraiment durable et responsable.

Pensez-y !

4) Leurs emballages écolo

On a un sapin durable, ses décorations sont écologiques, économiques et ré-utilisables ; nos cadeaux responsables et locaux sont achetés ; reste à évoquer le fâcheux sujet du plastique. Parce qu’il se cache dans la plupart des papiers cadeaux.

Papier cadeau écolo
© Pixabay

Les emballages de cadeaux font pour la plupart un aller simple pour la poubelle. La production de déchets atteindrait même 20% supplémentaire durant les fêtes de fin d’année selon Éco-emballage.

Choisir le plus écologique, emballer les présents dans du papier journal, choisir d’offrir dans un emballage ré-utilisable (tissus, bocaux en verre …) voilà autant d’idées responsables que vous trouverez sur le site consoGlobe 👈 en suivant le lien.

En ces fêtes de fin d’année, je ne souhaite pas être le moralisateur de service. Je suis loin d’être irréprochable. Simplement, chacun de nos actes est important, notamment durant les périodes de sur-consommation.

Nous avons le pouvoir de choisir et nos décisions ont des répercussions. Alors profitions, mangeons, offrons, vivons ces bons moments en ayant une toute petite pensée pour l’environnement.

Le développement durable est un mode de développement qui répond à nos besoins, sans compromettre ceux des générations futures. En ces instants de partages, gardons cela en tête et faisons du mieux possible.

Me reste à vous souhaiter d’excellentes fêtes de fin d’année et vous présenter mes meilleurs vœux pour 2020. On se retrouve le 2 Janvier à 17h !

 

Une histoire pas bidon

Une histoire pas bidon

Rares sont les histoires que je raconte sur ce site, qui a pour vocation de donner des conseils, plus que de narrer des situations que j’ai vécu personnellement. Pourtant n’est-ce pas aussi le rôle d’un blog ? J’avais envie de vous livrer cette aventure peu banale, qui me semble pour le moins adaptée et presque dotée d’une morale. Bonne lecture !

C’était il y a quelques mois, alors que les températures étaient plus clémentes. Imaginez la Normandie, des kilomètres de plages de sable fin, le soleil vous caressant de sa douceur. Mais la mer est basse. Nous décidons d’aller à la pêche à pied, discipline qui consiste à débusquer des crabes et autres mollusques marins entre les rochers.

Une fois les premiers crochetages effectués – oui, pour pêcher, on utilise un crochet permettant de s’infiltrer dans les failles entre les rochers – j’aperçois ce qui me semble être un casier. Ce dispositif permet de piéger des crabes et homards. En m’approchant, je me rends compte que c’est un bidon, là, au milieu des rochers. Je m’apprête à l’emporter avec moi pour le recycler. Seulement il est importable. J’essaie d’ouvrir le bouchon, mais il est complètement grippé. Vue la flore marine entourant l’objet, il doit y avoir un moment qu’il est là. 

Je prends une pierre pour briser une partie du bidon que je pense être en matériel métallique. De l’eau s’écoule, mais l’objet n’est toujours pas portable. Dans un premier temps, je pense être obligé de le laisser.

Je le hisse en évidence sur un rocher avant de reprendre la pêche. Ce jour là, je trouve une araignée de mer, plusieurs étrilles, un ormeau et même un dormeur, que je ne rapporterai pas. A chaque avancée, j’amène avec moi ce maudit bidon. Je le traîne, je le pousse, je le hisse avec la ferme intention de le rapporter et de le recycler.

Après les rochers, la plage, puis les dunes, puis la route, tirant le bidon avec mon crochet. J’arrive enfin à bon port. Je me suis rendu compte que le bidon est en fait en plastique. Je l’ouvre avec un couteau. Je le découpe en lambeaux et découvre finalement un bloc de béton.

J’ai alors compris que ce bidon n’avait pas été jeté. Il a du se décrocher d’un bateau. Il devait servir de bouée d’amarrage. Le fait est qu’il s’est retrouvé au milieu de la mer et ça devait faire un moment qu’il y était. En même temps, qui aurait ramené ce bidon maudit pour le recycler ? C’est une question à laquelle je n’ai trouvé aucune réponse. alors j’ai décidé de le faire. 

Bloc de béton
Bloc de béton à l'intérieur du bidon

J’ai été moqué de cette initiative. Parce que personne ne fait ça. Mais c’est justement parce qu’une situation n’est pas censée arriver : la bouée d’amarrage, remplie de béton, qui se détache du bateau ; que personne n’est chargé de récupérer ce déchet, donc personne ne le fait. Peut être cet exemple est-il extrême, mais ce qui m’inquiète le plus est qu’il n’est pas isolé. Je pense que c’était nécessaire de ramener cet objet plastique et de le recycler. Effectivement, récupérer cette masse de plusieurs dizaines de  kilogrammes au milieu de la mer, c’est à peine croyable, c’est pourquoi j’ai décidé de réaliser une vidéo que vous pouvez consulter 👈

S’il est une morale, c’est que chacun doit faire ce pourquoi il est convaincu, sans craindre le jugement. Pourquoi ne pas commencer par l’un de ces 10 gestes pour la planète ?

Un sapin responsable

Un sapin plus responsable pour Noël

On dira ce que l’on veut, le sapin de Noël reste un incontournable des fêtes de fin d’année. Mais une fois le mois de janvier arrivé, on range l’artificiel ou on se débarrasse du naturel sans même savoir où il ira. Pas très écologique, ni responsable, donc globalement peu judicieux.  

Pourtant, des solutions ont été inventées pour avoir un sapin vivant auquel déposer les cadeaux. Ce qui veut dire que les arbres ont grandis dans des pots. Leurs racines n’ont pas été sectionnées pour qu’il arrive dans votre salon, globalement en train de mourir. Oups, j’ai l’impression que je viens de casser l’ambiance.

La solution alternative

Des entreprises se proposent de vous livrer un sapin vivant, qui a poussé en pot depuis le départ. Leurs racines ne sont jamais endommagées. Pour faire au plus simple, l’arbre vous est livré à domicile à la date où vous souhaitez le recevoir.

La question qui vous trotte en tête est « Qu’est-ce que je vais faire de mon sapin vivant une fois les fêtes passées ? » C’est là tout l’intérêt du concept. 

Après les fêtes

En général, après les fêtes, votre sapin naturel est recyclé (oui dans l’idée) mais ce n’est pas toujours le cas. Si des communes mettent des points de collectes en place, en réalité on ne sait pas trop ce qu’il advient de nos amis verts. Au mieux ils atteignent le recyclage en copeaux, mais encore une fois rien n’est moins sûr.

Pour le sapin synthétique ; qui ne doit pas du tout être une aberration écologique (ne me regardez pas comme ça) retour à la case carton qui prend de la place et qu’on va chercher 11 mois plus tard parce qu’on ne sait plus du tout où on l’a « rangé ».

Bref, vos scénarii ne me plaisent pas du tout, vous l’aurez compris.

Si on vous proposait de louer votre sapin pour les fêtes ? C’est à dire qu’arrivé le mois de janvier, votre sapin est récupéré par l’entreprise qui vous l’a livré. Selon sa taille, il pourra servir à une autre famille l’année suivante ou replanté pour devenir un grand et beau sapin ; qui fait de la photosynthèse : de l’oxygène pour les humains !

Dans certains cas, la chaleur peut malheureusement lui être fatale. Ce sont des choses qui arrivent et ça ne vous sera jamais reproché. Aussi l’arbre sera-t-il recyclé pour servir de copeaux de bois dans les parterres fleuris.

D’ailleurs, découvrez quelle est la température idéale pour chacune des pièces d’un logement 👈

Pour résumer et pourquoi pas sauter le pas

Certaines entreprises proposent un service de location d’un sapin vivant, en pot, pour vos fêtes de fin d’année. La livraison et la récupération sont comprises dans cette proposition. Ainsi, votre arbre de Noël pourra servir à une autre famille l’année suivante et sera entretenu par un pépiniériste quand vous n’en aurez plus l’utilité.

Finie la corvée du sac à sapin que l’on ne sait pas où déposer. Terminée l’éternelle question « Où a-t-on ranger le carton du sapin artificiel ? »

Vous avez un arbre livré à votre guise, qui ne sera pas détruit dès lors que vous n’en aurez plus besoin. Plutôt responsable, non ? 

P.S : vérifiez bien les conditions générales de ventes, cet article a été écrit en fonction de la description du service proposé par l’entreprise citée ci dessous, avec laquelle je n’ai aucun lien de partenariat ⤵

Treezmas®, service de la firme Botanic® a lancé cette innovation. Mais peut être trouverez-vous un pépiniériste qui le propose proche de chez vous ? En tous cas, la question est soulevée. Pourquoi ne pas simplement adopter un sapin ? Si vous avez déjà fait appel à ce type de service, n’hésitez pas à nous donner vos ressentis en commentaire ⤵ On reste connecté !

 

Économiser l’eau, facilement

Faire des économies d'eau, simplement

En moyenne, en France, nous consommons 148 litres d’eau par personne chaque jour. La dépense la plus importante vient du fait de se laver.

S’il est bien ancré dans les habitudes de limiter les bains, le fait de se doucher constitue tout de même une consommation quotidienne importante. Elle représente même 40% de la facture totale en eau. 

Il existe depuis 2015 une innovation qui permet de la limiter de 50%, sans impact sur le confort ou la durée.

 

Ce concept a même reçu la médaille de bronze au concours Lépine en 2015. En freinant mécaniquement la sortie de l’eau par des micro-perforations de la douchette, l’invention augmente la pression. Le rapport « air/eau » est donc déséquilibré. 

J’ai testé ce produit que je vous recommande. Au final, seuls 6 litres d’eau sont utilisés à la minute, contre 12 litres pour une douche classique. Pourtant, elle est tout aussi agréable – si ce n’est plus – et le rinçage du savon ou du shampoing est aussi efficace, la pression étant supérieure.

Découvrez d’autres astuces pour économiser grâce à l’écologie 👈

Douchette pour économiser l'eau
Douchette ECO2-Douche

Pour couronner le tout, la douchette neutralise le calcaire, grâce à des pierres naturelles placées dans le pommeau. Je vous invite à découvrir l’ensemble des informations sur le site du créateur. Ce dernier n’ayant pas déposé de brevet, des concurrents ont copiés l’idée. Seulement, dans le but de faire baisser les prix du marché, tous ne respectent pas le certificat de conformité sanitaire. 

Alors, seriez-vous prêt à tenter l’expérience ? On reste connecté …

 

Faire rimer écologie et économies

Faire des économies grâce à l'écologie

Chacune de nos activités a un impact sur la planète. Pour rendre notre quotidien plus durable, nous avons des choix à faire. Encore faut-il savoir ce qui est polluant. Cet article vise à prouver que l’écologie va souvent de paire avec les économies.

1) Je repense l'utilisation de mon ordinateur

Les ordinateurs portables sont moins énergivores, c’est un fait. Mettre ce dernier en veille réduit d’ailleurs la consommation d’électricité de 15%. Le mieux est de l’éteindre quand une pause de plus de 30 minutes est prévisible. 

Dans l’idée, remplacer votre ordinateur fixe par un ordinateur portable est responsable, même si cela implique une nouvelle dépense énergétique en produisant l’outil. Si ce n’est pas au programme et que vous possédez à ce jour encore un écran cathodique, il est vraiment nécessaire de penser à un écran plat, plus responsable.

2) J'adapte la température

Une mauvaise gestion du chauffage est aussi la cause d’une consommation excessive d’énergie, qui se répercute sur la facture. Je cous invite simplement à découvrir cet article consacré à la température idéale de chaque pièce.

3) J'optimise chaque trajet

Les choses les plus simples sont souvent les plus économiques. Chaque trajet que l’on fait ne peut être effectué à pied. Aussi est-il intéressant d’optimiser chaque déplacement en voiture. Retenons que c’est les premiers kilomètres qui sont les plus polluants. Avec un peu d’organisation, chaque trajet peut nous éviter d’avoir à redémarrer la voiture. Un manque à gagner significatif tant au niveau de notre impact naturel que sur notre porte monnaie. Dans la mesure du possible, limiter ses déplacements véhiculés est toujours la meilleure solution.

4) Je coupe l'alimentation des mes équipements

Dans la même optique que l’ordinateur, l’utilisation des autres équipements électriques est à organiser. Savez-vous que 49% de la consommation d’une imprimante vient du mode « veille » ? Plus grave encore, même éteinte, l’imprimante est énergivore et représente 43% de l’énergie consommée par l’appareil. Le plus sain est de pouvoir couper l’alimentation des équipements, à l’aide d’une prise à interrupteur. Pensons-y, au moins en fin de journée.

5) J'achète des produits alimentaires locaux

21% de l’impact global sur le climat vient de l’alimentation. C’est plus que les transports qui représentent 14% ou l’habitat pour 13%. En évitant les produits emballés et transformés, potentiellement venus de loin, on réalise un beau geste pour la planète. 

Dans le même cadre, on essaie d’utiliser de la vaisselle réutilisable, surtout concernant les gobelets plastiques en les remplaçant par des tasses. Il existe même des pailles en inox lavables. Ne jetons plus, repensons notre façon de consommer.

6) Je limite les courriers

S’il y a des courriers dont on ne peut pas se passer, certains sont inutiles ou peuvent transiter par un autre canal, moins impactant. Pensons que chaque courrier envoyé, même par mail, génère de la pollution. 

En physique, vous pouvez choisir d’opter aussi pour un « stop pub » à apposer sur votre boite aux lettres. Vous ferez des économies en ne cédant pas aux « promotions » des supermarchés, qui vous incitent à surconsommer. 

Virtuellement, je vous invite à découvrir cet article pour utiliser Internet de façon responsable. En voyant la pollution générée par vos spams, vous aurez certainement à cœur de faire du tri.

7) J'offre une seconde vie au matériel

Le marché de l’occasion à une belle vie devant soi. Vous n’amenez pas votre voiture à la casse quand vous en changez ? Alors pourquoi amener à la déchetterie le sofa dont se sépare mamie, même s’il n’irait pas du tout avec le style de votre intérieur ? Certainement peut-il encore être utilisé par quelqu’un d’autre. En le vendant, vous lui accordez une seconde chance et cette transaction pourra directement être déduite du prochain achat. La meilleure solution étant, pour la nature, d’acheter à nouveau un produit d’occasion.

Voici une liste non exhaustive de choses auxquelles on peut penser au quotidien pour limiter notre impact naturel. Si certains nous semblent inacceptables, gardons à l’esprit que chaque geste compte. Nous avons le devoir de nous responsabiliser, en impactant nos habitudes en fonction de notre sensibilité et de nos capacités. 

Les chiffres évoqués dans cet article proviennent du journal du net.

10 gestes pour la planète

10 actes que chacun peut faire pour la planète

 

L’émission pour la terre de France 2 a référencé 10 gestes simples, que l’on peut faire individuellement, pour respecter d’avantage la planète. J’ai choisi de les récapituler dans cet article. Bien que chacun puisse rejeter « la faute » sur l’autre, en additionnant nos responsabilités, nous rendons notre quotidien plus durable.

Protéger la planète

1) Acheter des fruits et légumes de saison

96% des français interrogés via les réseaux sociaux ont déclaré accepter d’acheter des produits et légumes de saison. La raison principale évoquée est d’acheter des produits locaux, qui n’ont pas été cultivés sous serres. En feriez-vous partie ?

2) Manger moins de viande et de poisson

Selon le sondage réalisé pendant cette émission en direct, 96 % des français ont déclaré accepter de se passer de viande et de poisson un jour par semaine. Michel Cymes, spécialiste de la santé – bien qu’amateur de viande – a recommandé cette initiative.

3) Remplacer les bouteilles en plastique par des gourdes

Pendant le direct, les téléspectateurs, invités à réagir, ont déclaré, pour 95% d’entre eux, accepter de remplacer les bouteilles ou les gobelets en plastique par des gourdes ou tasses ré-utilisables. Seriez-vous d’accord pour en faire de même ?

Retrouvez mon article sur la limitation de notre consommation de plastique 👈

4) Planter des fleurs mellifères

93% des français interrogés sont favorables au fait de cultiver des plantes qui produisent du nectar et du pollen de bonne qualité, que les abeilles transforment en miel. Jamy Gourmand a rappelé que c’est réalisable sur un balcon ou un même à la fenêtre d’un appartement. Cela sert de relais aux pollinisateurs. Est-il nécessaire de rappeler que la limitation de notre utilisation des pesticides est primordiale ?

Retrouvez comment limiter les traitements pesticides 👈

5) Supprimer ses mails inutiles

Lambert Wilson était présent sur le plateau de France 2. Il a rappelé que chaque utilisation d’Internet est polluante. Aussi 94% des téléspectateurs ayant répondu au sondage ont déclaré être d’accord pour supprimer leurs e-mais inutiles. Certains outils permettent de faire le tri et vous désabonner directement aux newsletters qui ne vous correspondent plus.

Gagnez du temps en consultant mon article sur l’utilisation d’Internet de façon responsable.

6) Acheter moins de vêtements neufs

89% des français ayant répondu au sondage acceptent l’idée d’acheter moins de vêtements ou de choisir des textiles de seconde main. Pour ma part, j’essaie de réduire ma consommation, mais je suis réticent à acheter en friperie. Le faites-vous  ?

7) Laisser la voiture au garage pour les petits trajets

C’est également un acte quotidien que j’ai mis en place. 85% des téléspectateurs ayant répondu acceptent de ne plus utiliser leur véhicule pour des trajets de moins de 3 kilomètres. Il est nécessaire de rappeler que les moteurs de voitures sont plus polluants dans les premiers kilomètres après l’allumage.

8) Ne chauffer son logement qu'à 19°C

Nous arrivons à présent dans les actions que les français ont du mal à mettre en place, malgré leur simplicité a priori. Seulement 75% des personnes sondées acceptent l’idée de chauffer leur logement à 19°C. C’est également quelque chose que je comprends. Michel Cymes affirme d’ailleurs que cette température est idéale pour le corps humain et que la température doit même avoisiner les 17°C pour faciliter l’endormissement.

Retrouvez mon article au sujet des températures recommandées dans chaque pièce de votre logement.

9) S'engager dans des associations écologistes

Voilà encore un acte auquel je ne souscrit pas à ce jour. Des # comme #cleanup ou #trashtag sont de plus en plus nombreux sur Internet. 70% des sondés se déclarent d’accord pour s’engager dans des actions écologistes auprès d’associations. Une initiative recommandée par Nicolas Hulot, mais aussi Thomas Pesquet.

10) Voyager sans prendre l'avion

Seulement 59% des personnes ayant répondu au sondage acceptent de ne plus utiliser l’avion pour des voyages personnels. La question ne précisait pas si on parle de très longs voyages ou de trajets nationaux, ce qui peut expliquer la faiblesse de ce chiffre. Qu’en pensez-vous, accepteriez-vous de mettre entre parenthèses le temps pour limiter votre impact « voyage » ?

Utiliser Internet de façon éco-responsable

Utiliser Internet de façon éco-responsable

Si Internet était un pays, ce serait le sixième plus gros consommateur d’électricité au Monde, rien que ça. Pour exemple, chaque heure, 12 milliards de mails sont envoyés à travers le globe. Ce n’est pas sans répercussion sur l’environnement.

On peut pourtant réduire son empreinte écologique sur Internet. Le Web fonctionne grâce à des centres de données ou datacenters. L’illustration permet de visualiser à quoi ressemble un data center, avec l’exemple de celui de l’école Polytechnique. Ces derniers sont très gourmands en énergie. 

Tout utilisateur d’Internet est responsable de la pollution générée par ces « usines à données ». Aujourd’hui voyons alors comment limiter notre impact environnemental lié à Internet.

Data center de l'école Polytechnique
© Flickr

Sur Internet, chaque donnée stockée, reçue ou envoyée correspond à une dépense en énergie pour alimenter un site physique regroupant des installations informatiques. Aussi est-il possible de réduire l’utilisation de ces centres.

Il y a une chose très simple que l’on puisse faire pour diminuer notre impact environnemental : faire le tri dans sa boite mails. Cela allégera les serveurs. Pensez aussi à vider votre corbeille.

Pour nous aider à aller plus loin, Cleanfox est un allié pour se désabonner des newsletter qui ne nous intéressent plus et des spams. Il répertorie tous les abonnements et nous propose de choisir ceux que l’on souhaite « résilier ». Une fois le tri réalisé, il nous indique combien d’émissions de Co2 nous évitons sur l’année.

Plutôt sympa, non ?

Un impact écologique positif sur Internet

Dans le début de cet article, nous avons abordé la façon de limiter son empreinte écologique sur le Web. Mais il est possible d’aller plus loin et d’avoir un bilan carbone positif sur la toile.

Logo du moteur de recherches Ecosia
© wikimedia.org

Certains moteurs de recherche, comme Ecosia, utilisent une partie de leurs bénéfices pour restaurer l’écosystème. Ces derniers fonctionnent comme des moteurs de recherches classiques, qui proposent des annonces dans les résultats. En cliquant sur des liens d’annonceurs, on génère quelques centimes. Ecosia, dans notre exemple, utilisera cet argent pour replanter des arbres  sur le continent africain, l’Amérique du sud ou l’Indonésie, très impacté par le réchauffement climatique. En moyenne un arbre sera planté pour 45 recherches.

En Tanzanie, ces opérations évitent l’érosion des sols et des inondations qui font des morts dans la région. De plus, des emplois sont créés pour planter les arbres et entretenir les pépinières.

Il est nécessaire de se poser la question d’utiliser un moteur de recherche qui a un impact positif sur la planète. Pour exemple, Ecosia gagne environ 1 million d’euros chaque mois dont 500 000€ sont utilisés à des fins de reforestation. Si 1/5 ème des personnes qui utilisent Google passait à Ecosia, assez d’arbres seraient plantés pour rendre nul le bilan carbone annuel du monde.

Les éléments présents dans cet article viennent de recherches effectuées par Julien Vidal, auteur du livre « ça commence par moi » Alors, convaincu ? On en parle ensemble ?

Un geste encore plus simple pour réduire son empreinte ? Avez-vous lu mon article « Comment se chauffer de façon responsable ? » 👈 Cliquez dessus.

Le café le plus responsable

Choisir un café plus responsable

Le café en dosettes offre par sa simplicité une bonne alternative à l’anciennement classique cafetière. En effet, selon le Monde, 80% des français possède une machine à café de ce type. Seulement, au delà de son prix extrêmement élevé, ce café pose des questions sanitaires et environnementales.

 

Les dosettes sont souvent peu recyclées, tout simplement car les utilisateurs sont « invités » à les rapporter en boutique. Si la simplicité de la dosette est prouvée, rares sont les clients qui veulent s’encombrer à stocker, puis ramener les emballages. Même si c’était le cas, l’énergie nécessaire au traitement de ces déchets est phénoménale.

Dosettes de café
© commons.wikimedia.org

Pour recycler complètement les capsules il faudrait que les déchets transitent par quatre pays. La Hollande séparerait le marc du contenant. L’Italie récupérerait la laque pour en faire des lingots. L’allemagne pourrait ainsi transformer les lingots en feuilles que la Suisse pourrait à nouveau transformer en capsules.

Seulement, une infime partie des dosettes est récupérée. Aussi ce schéma de recyclage reste-t-il théorique. Les dosettes sont nettoyées en Allemagne. Le marc n’est certainement pas complètement valorisé. Les capsules sont fondues au grès des accords en Europe. Parfois l’aluminium est ré-utilisé pour faire des canettes ou des vélos, car rares sont les pays ayant la compétence de re-créer des capsules.  

Il semble donc que les dosettes soient assez peu recyclées. Cela implique que de nouvelles capsules doivent être continuellement produites. Or pour produire une tonne d’aluminium, il faut quatre tonnes de bauxite, un minerai naturel. Seulement, le traitement de ce composant rejette du titane, de l’oxyde de fer, de l’oxyde d’aluminium et de la silice notamment. 

Des économies pour un café de qualité

Le café en dosettes n’est pas nécessairement de plus mauvaise qualité qu’un autre. Si le prix de la machine est attractif, parfois est-elle même offerte, reste à se poser la question du prix de ce café simple d’utilisation.

Une dosette classique coûte environ 30 cents. Elle contient 5 à 7 grammes de café. Ce qui revient, en moyenne à soixante euros le kilogrammes de café. C’est relativement cher. A ce prix, on peut choisir un café de très haute gamme, responsable et éthique.

Je n’ai jamais eu de machine à dosettes. A ce jour, je possède une machine à café en grains, avec un broyeur. Ce produit est assez cher à l’achat. Je choisi du café équitable, qui rémunère justement les producteurs. Il coûte aux alentours de vingt cinq euros par kilogramme. J’ai confiance notamment en Max Havelaar, un label spécialisé dans le commerce équitable respectueux des droits humains et de l’environnement.

Un dernier conseil durable

Dans cet article, j’ai évoqué l’hérésie que représente la machine à café à dosettes. Selon le budget de chacun, (re)-passer à une cafetière classique, à un percolateur, avec ou sans broyeur ou même une machine à café à dépression sera toujours plus raisonnable. Pensez également à la qualité et aux valeurs que vous souhaitez défendre en choisissant votre café, qu’il soit moulu ou en grains.

Il y a un autre grand intêret à ne plus utiliser une machine à capsules, c’est le fait de pouvoir récupérer son marc de café. Celui-ci peut être valorisé dans le compost, très stimulant pour la vie biologique. Aussi, peut-il être utilisé en petites quantités dans les canalisations pour éviter les mauvaises odeurs tout en limitant les produits chimiques : douche, lavabo, évier, toilettes …

Je vous invite aussi à découvrir comment EcoloMe utilise son marc de café.

 

Se chauffer de façon responsable

Comment se chauffer de façon responsable ?

Comme c’est souvent le cas dans ce blog, voici un conseil pour avoir une conduite responsable, sans primer sur le confort. Je vais globalement faire un rappel sur la température recommandée par l’Agence De l’Environnement et de la Maîtrise des Energies (ADEME) selon les pièces d’un logement.

 

L’ADEME recommande de maintenir son habitat à 19°C. Mais finalement chaque pièce peut être chauffée différemment. 

S’il est un chiffre à retenir, en moyenne, chaque degré supplémentaire correspond à une hausse de 7% sur votre facture de chauffage

Chauffage au bois dans une cheminée
© pixnio.com

Chaque pièce d’un logement a ses caractéristiques et devrait être chauffée de façon différente. L’exposition est un paramètre que l’on ne peut changer, mais dont on doit prendre compte. Une pièce exposée au sud sera moins gourmande en énergie. Pour augmenter cet effet positif, pendant les saisons froides, il faut penser à ouvrir les volets le plus longtemps possible dans la journée. Simple et pourtant très efficace. A contrario l’été, on préférera entrouvrir les volets plutôt que de d’utiliser un ventilateur ou la climatisation. 

Quelles sont les températures idéales pour chaque pièce ?

La salle de bain est la pièce la plus chauffée, en général aux alentours de 22°C. La température permet à la fois un confort et le séchage des serviettes. Toutefois, baisser le thermostat, quand elle n’est pas utilisée est une piste de réflexion. Pensez bien également à clore cette pièce pour conserver la chaleur.

La pièce qui doit être la plus fraîche est la chambre. Aussi pensez à garder cet espace fermé et l’aérer un moment avant d’aller vous coucher. Une température de 17°C est idéale pour un sommeil réparateur. Cette température n’est pas adaptée pour les chambres d’enfants qui doivent au moins être chauffée à 20°C.

Les pièces à vivre, comprenant ici le salon, la cuisine ou le séjour peuvent être chauffées à hauteur de 19°C. L’idéal est d’éviter de dépasser cette température. Pour rappel, selon l’ADEME, chaque degré supplémentaire obtenu en chauffant se répercute par une hausse de 7% sur la facture de chauffage. L’isolation est bien sûr une composante importante de la sauvegarde de la chaleur qui n’est pas toujours dépendante de notre volonté.

Un dernier conseil durable

A chaque pièce correspond une température idéale. Cet idéal n’est pas toujours atteignable. Il est nécessaire de se poser des questions sur les transferts de chaleur d’une pièce à l’autre. Par exemple : en évitant de laisser la porte de la salle de bain chauffée à 22°C donnant sur la chambre qui doit reste fraîche, on économise en énergie tout en gagnant en confort. 

La chaleur produite par le four, par contre, peu servir à chauffer le salon et permettre de baisser le thermostat en gardant la même température dans la pièce. 

Le fait d’aérer les pièces permet également, selon l’heure de la journée, de gagner en fraîcheur ou en chaleur, tout en renouvelant l’air ambiant. Tout logement devrait être aéré au moins 1/4 d’heure par jour. Pensez en conséquence à couper le chauffage quand les fenêtres sont ouvertes. 

 

Les pictogrammes du recyclage

Connaitre les pictogrammes du recyclage

Vous êtes perdus avec les pictogrammes du recyclage ? Pas de panique, on fait un point ensemble !

(1) Ce pictogramme signifie que l’emballage est à jeter à la poubelle, après la consommation du produit. Il incite à jeter l’emballage dans la poubelle « tout venant ». Cela résulte du civisme plus que de l’écologie ou du recyclage.

(2) Ce logo ne signifie pas que le produit usagé ne doit pas être jeté. Il signifie qu’il ne doit pas aller dans une poubelle traditionnelle. Ces déchets doivent être acheminés dans un point de collecte spécifique.

(3)  Le premier logo, pouvant être complété par le terme « alu », signifie que le produit est recyclable tout comme le second, informant que le verre est valorisable. Ces emballages ne doivent pas être jetés, mais apporté en points de collecte.

(4) Ce pictogramme n’a aucune valeur de recyclage ou d’écologie. Il signifie que le fabriquant qui met le produit sur le marché participe au financement d’un système de gestion des déchets d’emballages. Cherchez plus d’informations pour savoir s’il est à recycler, valoriser ou jeter.

(5) Ce logo signifie que l’emballage contient des matériaux déjà recyclés. Il faut chercher d’autres informations pour savoir comment le considérer en tant que déchet.

(6) Ce pictogramme présentant un personnage et trois flèches noires signifie que l’emballage en question est recyclable. Certainement un tri doit-il est fait pour différencier les éléments à recycler et leurs destinations.

(7) C’est le symbole universel du recyclage depuis 1970. Il signifie que l’emballage est recyclable.

(8)  Ce logo indique que votre brique alimentaire en carton est 100% recyclable. 

L’ensemble de cet article a été réalisé grâces aux sources www.ecoconso.be et www.easyrecyclage.com dont proviennent les images présentées.