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Archives octobre 2019

Faire rimer écologie et économies

Faire des économies grâce à l'écologie

Chacune de nos activités a un impact sur la planète. Pour rendre notre quotidien plus durable, nous avons des choix à faire. Encore faut-il savoir ce qui est polluant. Cet article vise à prouver que l’écologie va souvent de paire avec les économies.

1) Je repense l'utilisation de mon ordinateur

Les ordinateurs portables sont moins énergivores, c’est un fait. Mettre ce dernier en veille réduit d’ailleurs la consommation d’électricité de 15%. Le mieux est de l’éteindre quand une pause de plus de 30 minutes est prévisible. 

Dans l’idée, remplacer votre ordinateur fixe par un ordinateur portable est responsable, même si cela implique une nouvelle dépense énergétique en produisant l’outil. Si ce n’est pas au programme et que vous possédez à ce jour encore un écran cathodique, il est vraiment nécessaire de penser à un écran plat, plus responsable.

2) J'adapte la température

Une mauvaise gestion du chauffage est aussi la cause d’une consommation excessive d’énergie, qui se répercute sur la facture. Je cous invite simplement à découvrir cet article consacré à la température idéale de chaque pièce.

3) J'optimise chaque trajet

Les choses les plus simples sont souvent les plus économiques. Chaque trajet que l’on fait ne peut être effectué à pied. Aussi est-il intéressant d’optimiser chaque déplacement en voiture. Retenons que c’est les premiers kilomètres qui sont les plus polluants. Avec un peu d’organisation, chaque trajet peut nous éviter d’avoir à redémarrer la voiture. Un manque à gagner significatif tant au niveau de notre impact naturel que sur notre porte monnaie. Dans la mesure du possible, limiter ses déplacements véhiculés est toujours la meilleure solution.

4) Je coupe l'alimentation des mes équipements

Dans la même optique que l’ordinateur, l’utilisation des autres équipements électriques est à organiser. Savez-vous que 49% de la consommation d’une imprimante vient du mode « veille » ? Plus grave encore, même éteinte, l’imprimante est énergivore et représente 43% de l’énergie consommée par l’appareil. Le plus sain est de pouvoir couper l’alimentation des équipements, à l’aide d’une prise à interrupteur. Pensons-y, au moins en fin de journée.

5) J'achète des produits alimentaires locaux

21% de l’impact global sur le climat vient de l’alimentation. C’est plus que les transports qui représentent 14% ou l’habitat pour 13%. En évitant les produits emballés et transformés, potentiellement venus de loin, on réalise un beau geste pour la planète. 

Dans le même cadre, on essaie d’utiliser de la vaisselle réutilisable, surtout concernant les gobelets plastiques en les remplaçant par des tasses. Il existe même des pailles en inox lavables. Ne jetons plus, repensons notre façon de consommer.

6) Je limite les courriers

S’il y a des courriers dont on ne peut pas se passer, certains sont inutiles ou peuvent transiter par un autre canal, moins impactant. Pensons que chaque courrier envoyé, même par mail, génère de la pollution. 

En physique, vous pouvez choisir d’opter aussi pour un « stop pub » à apposer sur votre boite aux lettres. Vous ferez des économies en ne cédant pas aux « promotions » des supermarchés, qui vous incitent à surconsommer. 

Virtuellement, je vous invite à découvrir cet article pour utiliser Internet de façon responsable. En voyant la pollution générée par vos spams, vous aurez certainement à cœur de faire du tri.

7) J'offre une seconde vie au matériel

Le marché de l’occasion à une belle vie devant soi. Vous n’amenez pas votre voiture à la casse quand vous en changez ? Alors pourquoi amener à la déchetterie le sofa dont se sépare mamie, même s’il n’irait pas du tout avec le style de votre intérieur ? Certainement peut-il encore être utilisé par quelqu’un d’autre. En le vendant, vous lui accordez une seconde chance et cette transaction pourra directement être déduite du prochain achat. La meilleure solution étant, pour la nature, d’acheter à nouveau un produit d’occasion.

Voici une liste non exhaustive de choses auxquelles on peut penser au quotidien pour limiter notre impact naturel. Si certains nous semblent inacceptables, gardons à l’esprit que chaque geste compte. Nous avons le devoir de nous responsabiliser, en impactant nos habitudes en fonction de notre sensibilité et de nos capacités. 

Les chiffres évoqués dans cet article proviennent du journal du net.

10 gestes pour la planète

10 actes que chacun peut faire pour la planète

 

L’émission pour la terre de France 2 a référencé 10 gestes simples, que l’on peut faire individuellement, pour respecter d’avantage la planète. J’ai choisi de les récapituler dans cet article. Bien que chacun puisse rejeter « la faute » sur l’autre, en additionnant nos responsabilités, nous rendons notre quotidien plus durable.

Protéger la planète

1) Acheter des fruits et légumes de saison

96% des français interrogés via les réseaux sociaux ont déclaré accepter d’acheter des produits et légumes de saison. La raison principale évoquée est d’acheter des produits locaux, qui n’ont pas été cultivés sous serres. En feriez-vous partie ?

2) Manger moins de viande et de poisson

Selon le sondage réalisé pendant cette émission en direct, 96 % des français ont déclaré accepter de se passer de viande et de poisson un jour par semaine. Michel Cymes, spécialiste de la santé – bien qu’amateur de viande – a recommandé cette initiative.

3) Remplacer les bouteilles en plastique par des gourdes

Pendant le direct, les téléspectateurs, invités à réagir, ont déclaré, pour 95% d’entre eux, accepter de remplacer les bouteilles ou les gobelets en plastique par des gourdes ou tasses ré-utilisables. Seriez-vous d’accord pour en faire de même ?

Retrouvez mon article sur la limitation de notre consommation de plastique 👈

4) Planter des fleurs mellifères

93% des français interrogés sont favorables au fait de cultiver des plantes qui produisent du nectar et du pollen de bonne qualité, que les abeilles transforment en miel. Jamy Gourmand a rappelé que c’est réalisable sur un balcon ou un même à la fenêtre d’un appartement. Cela sert de relais aux pollinisateurs. Est-il nécessaire de rappeler que la limitation de notre utilisation des pesticides est primordiale ?

Retrouvez comment limiter les traitements pesticides 👈

5) Supprimer ses mails inutiles

Lambert Wilson était présent sur le plateau de France 2. Il a rappelé que chaque utilisation d’Internet est polluante. Aussi 94% des téléspectateurs ayant répondu au sondage ont déclaré être d’accord pour supprimer leurs e-mais inutiles. Certains outils permettent de faire le tri et vous désabonner directement aux newsletters qui ne vous correspondent plus.

Gagnez du temps en consultant mon article sur l’utilisation d’Internet de façon responsable.

6) Acheter moins de vêtements neufs

89% des français ayant répondu au sondage acceptent l’idée d’acheter moins de vêtements ou de choisir des textiles de seconde main. Pour ma part, j’essaie de réduire ma consommation, mais je suis réticent à acheter en friperie. Le faites-vous  ?

7) Laisser la voiture au garage pour les petits trajets

C’est également un acte quotidien que j’ai mis en place. 85% des téléspectateurs ayant répondu acceptent de ne plus utiliser leur véhicule pour des trajets de moins de 3 kilomètres. Il est nécessaire de rappeler que les moteurs de voitures sont plus polluants dans les premiers kilomètres après l’allumage.

8) Ne chauffer son logement qu'à 19°C

Nous arrivons à présent dans les actions que les français ont du mal à mettre en place, malgré leur simplicité a priori. Seulement 75% des personnes sondées acceptent l’idée de chauffer leur logement à 19°C. C’est également quelque chose que je comprends. Michel Cymes affirme d’ailleurs que cette température est idéale pour le corps humain et que la température doit même avoisiner les 17°C pour faciliter l’endormissement.

Retrouvez mon article au sujet des températures recommandées dans chaque pièce de votre logement.

9) S'engager dans des associations écologistes

Voilà encore un acte auquel je ne souscrit pas à ce jour. Des # comme #cleanup ou #trashtag sont de plus en plus nombreux sur Internet. 70% des sondés se déclarent d’accord pour s’engager dans des actions écologistes auprès d’associations. Une initiative recommandée par Nicolas Hulot, mais aussi Thomas Pesquet.

10) Voyager sans prendre l'avion

Seulement 59% des personnes ayant répondu au sondage acceptent de ne plus utiliser l’avion pour des voyages personnels. La question ne précisait pas si on parle de très longs voyages ou de trajets nationaux, ce qui peut expliquer la faiblesse de ce chiffre. Qu’en pensez-vous, accepteriez-vous de mettre entre parenthèses le temps pour limiter votre impact « voyage » ?

Utiliser Internet de façon éco-responsable

Utiliser Internet de façon éco-responsable

Si Internet était un pays, ce serait le sixième plus gros consommateur d’électricité au Monde, rien que ça. Pour exemple, chaque heure, 12 milliards de mails sont envoyés à travers le globe. Ce n’est pas sans répercussion sur l’environnement.

On peut pourtant réduire son empreinte écologique sur Internet. Le Web fonctionne grâce à des centres de données ou datacenters. L’illustration permet de visualiser à quoi ressemble un data center, avec l’exemple de celui de l’école Polytechnique. Ces derniers sont très gourmands en énergie. 

Tout utilisateur d’Internet est responsable de la pollution générée par ces « usines à données ». Aujourd’hui voyons alors comment limiter notre impact environnemental lié à Internet.

Data center de l'école Polytechnique
© Flickr

Sur Internet, chaque donnée stockée, reçue ou envoyée correspond à une dépense en énergie pour alimenter un site physique regroupant des installations informatiques. Aussi est-il possible de réduire l’utilisation de ces centres.

Il y a une chose très simple que l’on puisse faire pour diminuer notre impact environnemental : faire le tri dans sa boite mails. Cela allégera les serveurs. Pensez aussi à vider votre corbeille.

Pour nous aider à aller plus loin, Cleanfox est un allié pour se désabonner des newsletter qui ne nous intéressent plus et des spams. Il répertorie tous les abonnements et nous propose de choisir ceux que l’on souhaite « résilier ». Une fois le tri réalisé, il nous indique combien d’émissions de Co2 nous évitons sur l’année.

Plutôt sympa, non ?

Un impact écologique positif sur Internet

Dans le début de cet article, nous avons abordé la façon de limiter son empreinte écologique sur le Web. Mais il est possible d’aller plus loin et d’avoir un bilan carbone positif sur la toile.

Logo du moteur de recherches Ecosia
© wikimedia.org

Certains moteurs de recherche, comme Ecosia, utilisent une partie de leurs bénéfices pour restaurer l’écosystème. Ces derniers fonctionnent comme des moteurs de recherches classiques, qui proposent des annonces dans les résultats. En cliquant sur des liens d’annonceurs, on génère quelques centimes. Ecosia, dans notre exemple, utilisera cet argent pour replanter des arbres  sur le continent africain, l’Amérique du sud ou l’Indonésie, très impacté par le réchauffement climatique. En moyenne un arbre sera planté pour 45 recherches.

En Tanzanie, ces opérations évitent l’érosion des sols et des inondations qui font des morts dans la région. De plus, des emplois sont créés pour planter les arbres et entretenir les pépinières.

Il est nécessaire de se poser la question d’utiliser un moteur de recherche qui a un impact positif sur la planète. Pour exemple, Ecosia gagne environ 1 million d’euros chaque mois dont 500 000€ sont utilisés à des fins de reforestation. Si 1/5 ème des personnes qui utilisent Google passait à Ecosia, assez d’arbres seraient plantés pour rendre nul le bilan carbone annuel du monde.

Les éléments présents dans cet article viennent de recherches effectuées par Julien Vidal, auteur du livre « ça commence par moi » Alors, convaincu ? On en parle ensemble ?

Un geste encore plus simple pour réduire son empreinte ? Avez-vous lu mon article « Comment se chauffer de façon responsable ? » 👈 Cliquez dessus.

Le café le plus responsable

Choisir un café plus responsable

Le café en dosettes offre par sa simplicité une bonne alternative à l’anciennement classique cafetière. En effet, selon le Monde, 80% des français possède une machine à café de ce type. Seulement, au delà de son prix extrêmement élevé, ce café pose des questions sanitaires et environnementales.

 

Les dosettes sont souvent peu recyclées, tout simplement car les utilisateurs sont « invités » à les rapporter en boutique. Si la simplicité de la dosette est prouvée, rares sont les clients qui veulent s’encombrer à stocker, puis ramener les emballages. Même si c’était le cas, l’énergie nécessaire au traitement de ces déchets est phénoménale.

Dosettes de café
© commons.wikimedia.org

Pour recycler complètement les capsules il faudrait que les déchets transitent par quatre pays. La Hollande séparerait le marc du contenant. L’Italie récupérerait la laque pour en faire des lingots. L’allemagne pourrait ainsi transformer les lingots en feuilles que la Suisse pourrait à nouveau transformer en capsules.

Seulement, une infime partie des dosettes est récupérée. Aussi ce schéma de recyclage reste-t-il théorique. Les dosettes sont nettoyées en Allemagne. Le marc n’est certainement pas complètement valorisé. Les capsules sont fondues au grès des accords en Europe. Parfois l’aluminium est ré-utilisé pour faire des canettes ou des vélos, car rares sont les pays ayant la compétence de re-créer des capsules.  

Il semble donc que les dosettes soient assez peu recyclées. Cela implique que de nouvelles capsules doivent être continuellement produites. Or pour produire une tonne d’aluminium, il faut quatre tonnes de bauxite, un minerai naturel. Seulement, le traitement de ce composant rejette du titane, de l’oxyde de fer, de l’oxyde d’aluminium et de la silice notamment. 

Des économies pour un café de qualité

Le café en dosettes n’est pas nécessairement de plus mauvaise qualité qu’un autre. Si le prix de la machine est attractif, parfois est-elle même offerte, reste à se poser la question du prix de ce café simple d’utilisation.

Une dosette classique coûte environ 30 cents. Elle contient 5 à 7 grammes de café. Ce qui revient, en moyenne à soixante euros le kilogrammes de café. C’est relativement cher. A ce prix, on peut choisir un café de très haute gamme, responsable et éthique.

Je n’ai jamais eu de machine à dosettes. A ce jour, je possède une machine à café en grains, avec un broyeur. Ce produit est assez cher à l’achat. Je choisi du café équitable, qui rémunère justement les producteurs. Il coûte aux alentours de vingt cinq euros par kilogramme. J’ai confiance notamment en Max Havelaar, un label spécialisé dans le commerce équitable respectueux des droits humains et de l’environnement.

Un dernier conseil durable

Dans cet article, j’ai évoqué l’hérésie que représente la machine à café à dosettes. Selon le budget de chacun, (re)-passer à une cafetière classique, à un percolateur, avec ou sans broyeur ou même une machine à café à dépression sera toujours plus raisonnable. Pensez également à la qualité et aux valeurs que vous souhaitez défendre en choisissant votre café, qu’il soit moulu ou en grains.

Il y a un autre grand intêret à ne plus utiliser une machine à capsules, c’est le fait de pouvoir récupérer son marc de café. Celui-ci peut être valorisé dans le compost, très stimulant pour la vie biologique. Aussi, peut-il être utilisé en petites quantités dans les canalisations pour éviter les mauvaises odeurs tout en limitant les produits chimiques : douche, lavabo, évier, toilettes …

Je vous invite aussi à découvrir comment EcoloMe utilise son marc de café.