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Archives février 2020

Protéger la biodiversité

Protéger la biodiversité

La biodiversité est mise à mal, notamment par l’utilisation des pesticides et la destruction d’habitats naturels. Comment protéger nos oiseaux avec deux actes simples à mettre en place ? Nous évoquerons la possibilité de fabriquer des nichoirs et d’installer une mangeoire pour qu’ils puissent à la fois trouver un abris et de la nourriture épargnée par les traitements chimiques. Nous verrons aussi quels sont les précautions nécessaires pour que notre bonne action ne se transforme pas en propagation de maladies. Il n’est pas question dans cet article de parler d’apprivoisement d’animaux naturels. Ces derniers doivent rester libres et capables d’évoluer dans la nature. 

Fabriquer des nids

Nid hirondelles
© flickr

Selon la Ligue de Protection des Oiseaux (LPO) les populations d’hirondelles ont chuté de 30 à 40 % durant ces trente dernières années. Ce constat est lié à deux grandes causes que sont l’habitat et l’alimentation. Pour éviter la disparition de cette espèce emblématique de la biodiversité, il est intéressant de fabriquer des nids, remplaçant partiellement son habitat naturel. Pour rappel l’hirondelle est une espèce protégée.

Je vous invite à consulter ce tutoriel pour fabriquer votre nid d’hirondelles.

Fabriquer des nids pour les oiseaux répond à la problématique de l’habitat, souvent malmené par les activités humaines : tailles, tontes, travaux divers … Cependant, reste une seconde problématique, puisque les oiseaux se nourrissent principalement d’insectes. Or ces derniers se font rares avec l’utilisation à outrance de pesticides.

Nourrir les oiseaux

Quand les températures chutent au dessous de 7°C, les oiseaux sont particulièrement vulnérables. Nous avons tous vu des mangeoires installées dans des jardins ou sur des balcons, pourtant il y a quelques précautions primordiales qui ne sont pas toujours respectées. Tout d’abord, les animaux naturels doivent être nourris ponctuellement. Dans le cas contraire, des attroupements peuvent survenir et propager des maladies, ce qui n’est pas le but. Les mangeoires doivent donc être remplies quelques jours consécutifs dans des périodes froides et rangées et lavées le reste du temps.

Nichoir mangeoire
© pixabay

Vous n’avez pas encore fabriqué votre mangeoire ? Consoglobe y a consacré cet article.

Il est primordial de proposer des aliments frais aux oiseaux, uniquement pendant les périodes très froides. Vous pouvez opter pour des graines, mais aussi des matières grasses animales et végétales. Pensez bien que le but est de permettre aux animaux de survivre à un épisode particulièrement rude. Le but n’est pas de les adopter. Aussi est-il primordial de ne pas nourrir les espèces tous les jours, cela attirerai une population grandissante et permettrai le développement de maladies. Dans le même sens, une fois la mangeoire vide, pensez à bien la laver avant de la mettre de côté jusqu’à la prochaine chute brutale de température.

Respecter l'environnement

S’il est une chose à retenir, c’est de respecter l’environnement naturel. Bien entendu, cela passe par une utilisation très raisonnée des produits chimiques, y compris les raticides et les anti-limaces. Des méthodes permettent de les éloigner de votre jardin et de votre habitation, sans utiliser des produits toxiques.

Mais respecter la nature, c’est aussi éviter certaines tailles ou tontes qui ne sont pas nécessaires et conserver des espaces « naturels » pour laisser de la place à la biodiversité (haies, zones enherbées, bassins). Cela passe aussi par la fabrication de nichoirs ou de mangeoires pour les oiseaux, mais rien ne vous y oblige.

Si chaque geste compte, il faut aussi que chaque action soit réfléchie, étudiée et documentée. Mettre de la nourriture à disposition des animaux sauvages (oiseaux, hérissons, écureuils) pour leur permettre de passer l’hiver dans de bonnes conditions est louable.

Cependant, ces animaux sont avant tout sauvages et doivent subvenir seuls à leur besoin dès que possible. Leur apporter de la nourriture sur une longue période amène une surpopulation, des prédateurs potentiels et des maladies. C’est aussi une cause de l’arrivée des rats et autres « nuisibles pour votre foyer ».  

Dans les faits, à chaque fois que l’homme est entré en interaction avec un écosystème en voulant le protéger, il a réussi à faire tout l’inverse. L’homme fait partie de l’agrosystème dans lequel il évolue. Il doit donc agir sans vouloir contrôler à tout prix l’ensemble de son environnement.

Dans la même thématique, le printemps arrivant à grands pas, je vous invite à découvrir comment éviter les pesticides dans son jardin ou potager.

Vous faites des petites ou grandes actions pour protéger l’environnement ? Partagez vos trucs et astuces sur la page Quotidien Durable.

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Faire ses yaourts

Faire ses yaourts

Dans une démarche visant à réduire nos déchets, nous souhaitions acheter moins de yaourts. Précédemment, nous choisissions des pots en verres, pour limiter la production de plastique. Cependant, les produits sont chers et nous ne sommes pas complètement sûr du recyclage de 100% du verre, je ne parle même pas de l’opercule et du carton d’emballage « bien plastifié » autour des pots.

Comme le dit Axel, la seule façon d’être certain que nos plastiques ne se retrouvent pas dans la nature, c’est de ne pas consommer d’emballages. Une idée partagée par EcoloMe, qui lutte activement pour le zéro déchet.

On a donc demandé autour de nous et on s’est fait prêter une yaourtière. Cela nous permet d’économiser un peu d’argent et de réduire de beaucoup nos aller-retours aux bacs de recyclages, puisque les pots en verre sont réutilisables, comme leurs bouchons. Il ne nous reste que le lait (responsable) à acheter. Nous faisons confiance à la marque C’est qui le patron ?!

Ingrédients

Faire ses yaourts
©lignepapilles

Pour faire des yaourts, il vous faudra simplement du lait à température ambiante et un yaourt. Il faut compter environ 1L pour 8 pots « standards ».

Vous pouvez utiliser du lait stérilisé, écrémé, demi écrémé, entier ; de chèvre, de vache ou de soja. Notez simplement que la coagulation sera impossible avec d’autres laits végétaux.

La première fois vous utiliserez un yaourt commercial, remplaçable par un produit fait-maison par la suite.

Pour ce qui est de la méthode, il suffit de mélanger le lait avec votre yaourt dans un grand contenant, avant de remplir vos pots avec le produit. Placer les pots dans votre yaourtière et mettez-la en fonctionnement. Après un peu plus d’une heure, l’appareil devrait s’arrêter. Laissez le couvercle de la yaourtière en place le temps que les yaourts refroidissent. Cela devrait prendre plusieurs heures.

Ensuite, placer les bouchons sur chaque pot et conservez vos produits au frais.

Fonctionnement

Vous en conviendrez, faire du yaourt est très simple. Il faut du lait et un yaourt déjà fait. Le tout doit être placé dans une étuve (ou une yaourtière) et cela va créer de nouveaux produits.

Pour ce qui est du fonctionnement, la température entre 40°C et 45°C est idéale pour que les bactéries responsables de la fermentation lactique agissent. C’est pour cette raison que les pots ne doivent pas être bouchonnés, car ces bactéries doivent respirer. Plus le temps de chauffe sera long, plus le yaourt sera consistant.

La démocratisation de la yaourtière permet de réussir ses produits de façon quasi certaine, en s’assurant de la température idéale pour obtenir une acidité optimale.

Des yaourts et moins de déchets

Encore une fois, nous n’avons rien inventé. Partis d’un constat que chaque déchet évité est un acte de plus pour préserver la planète, nous avons choisi de faire nous mêmes nos yaourts. Encore une fois le do it yourself permet de réduire notre empreinte. Il est évident que ce n’est qu’un geste, mais je pense que chaque action a son importance et en plus ça nous fait économiser un peu d’argent, ce qui est toujours appréciable.

Je vous invite à découvrir mon article Faire des économies grâce à l’écologie pour trouver 7 idées applicables au quotidien et j’attends vos astuces perso. On reste connecté …

 

Planète Oscars

Les Oscars se mettent au vert

Beaucoup de stars d’Hollywood s’expriment sur l’environnement et le respect de la planète. Cela peut paraître anodin, mais certaines de ces personnes d’influence passent à l’action et montrent l’exemple. Cet article est directement inspiré du site Green et Vert, sur lequel je ne vous redirige pas, puisqu’il n’est pas sécurisé.

Oscars 2020
©letribunaldunet.fr

Hollywood adopte finalement la durabilité pour cette saison de récompenses. Les réceptions, synonymes d’excès en tous genres passent à l’action pour la planète. En ce sens, dès janvier, les repas servis étaient végétaliens : Golden Globes ; Screen Actors Guild et Crtitics’s Choice Awards. Pendant ce temps, l’Academy of Motion Picture Arts and Sciences a interdit toute bouteille d’eau en plastique des évènements Oscar et déclaré que les produits servis seront cultivés de façon durable.

Retrouvez un article pour économiser grâce à l’écologie 👈

Durant ces Oscars 2020 justement, Joaquin Phoenix – sacré meilleur acteur dans le rôle du Joker – a tenu un discours poignant sur l’exploitation de la planète. Dans un smoking déjà porté lors de précédentes réceptions, pour éviter la surconsommation vestimentaire, il a mis en cause la destruction de la nature par l’homme.

Bien que certains penseront que ces actions sont superficielles ou qu’elles n’ont pas d’impact, plusieurs influenceurs sont très engagés. Si leur statut permet de mettre en avant des valeurs éco-responsables, je pense très intéressant que ce soit fait. Aussi avons-nous tous besoin d’exemple et peu importe les raisons pour lesquelles nous faisons des efforts pour la planète, je suis convaincu que chaque geste compte.

 

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Loi anti-gaspillage

Que dit la loi anti-gaspillage ?

Vous êtes peut-être passés à côté, jeudi dernier était adoptée la loi anti-gaspillage. Si le groupe M6 a bousculé sa programmation la semaine dernière pour proposer une thématique environnementale, ce sujet est resté invisible dans les autres médias.

Après 5 mois d’examen, la loi anti-gaspillage a été définitivement adoptée par le parlement. Il était temps que la protection de la nature soit encadrée par la loi, puisque les initiatives personnelles sont trop rares et donc partiellement inefficaces. Dans les 5 piliers de ce texte on retrouve la sortie du plastique à usage unique, déjà amorcée ; la lutte contre le gaspillage, notamment alimentaire ; l’action contre l’obsolescence programmée ; une thématique sur l’optimisation dans la production ; et enfin l’obligation d’une meilleure information des consommateurs. Revenons donc sur ces 5 thèmes et les délais pour leur mise en application.

Sortir du plastique jetable

sortir du plastique
Se débarrasser du plastique

La loi adoptée le 30 janvier 2020 stipule une sortie du plastique jetable. Pour cela, vous avez sûrement déjà remarqué l’absence progressive des produits à usage unique dans les rayons des magasins. L’état prévoit aussi le développement de solutions de vrac et la fin des emballages en plastique.

Je vous ai ajouté une photo personnelle de ce à quoi ressemblait l’un de mes placard il y a 8 mois. Depuis, j’ai réduit considérablement les produits emballés et je vais continuer dans ce sens.

Je vous invite à découvrir le vrac sans complexe

Savez-vous que les grandes surfaces sont TOUTES obligées d’accepter de vous proposer une solution pour que vous emportiez un produit dans un contenant que vous avez apporté ? Cela est bien entendu soumis aux conditions du vendeur (bocal transparent, propre, possibilité de contrôle …) mais le magasin doit pouvoir vous proposer du « sans emballage » et cela va se démocratiser.

Concrètement, on ne devrait plus être obligés de glisser dans une pochette … en plastique, des produits disponibles en vrac. C’est un bon début. Dans le même sens, si l’on suit les « obligations du commerçant » on devrait aisément pouvoir amener ses contenants aux rayons traiteurs ou « à la coupe » dans nos grandes surfaces.

Peut être participez-vous à la quatrième édition de février sans supermarché ? Si c’est le cas je vous en félicite. A la maison, nous en sommes encore incapables.

Après 8 mois de vrac
Des produits achetés en vrac

Pour rester dans une expérience personnelle, je vous invite à découvrir la photo du même placard que celui présenté plus haut. Pour être tout à fait transparent avec vous, il y a certains produits que nous avons juste transvasé dans des bocaux en verre, car nous avions encore du stock emballés. On n’allait pas le jeter. Mais dans la mesure du possible, nos magasins Biocoop® et L’eau Vive® nous permettent d’acheter à présent tous ces produits en vrac. En cliquant sur les liens, trouvez ces enseignes proche de chez vous.

Lutter contre le gaspillage

Dire qu’il aura fallu une loi pour que les entreprises commencent à se soucier du gaspillage. Le texte prévoit une amende de 15 000 € pour toute entité – même d’achats à distance – qui détruirait des invendus non-alimentaires. Cela incitera certainement à plus de justesse au moment de réaliser les commandes, le stock étant toujours un enjeu problématique dans la grande distribution.

Dans les grandes avancées, on retrouve aussi la vente de médicament à l’unité. En plus de l’enjeu « gaspillage » cela permettra d’éviter l’auto-médication et la circulation de produits soumis à prescription médicale dans un marché parallèle à celui de la santé. En outre, cela évitera à la sécurité sociale de rembourser des médicaments qui ne sont pas prescrits et retournent rarement en pharmacie malgré les préconisations.

La loi propose aussi la fin de l’impression systématique des tickets de caisse. Il serait temps d’y venir. A l’ère du « tout Internet » à quoi sert ce papier imprimé que l’on nous remet à l’achat ? Si des grandes enseignes proposent déjà l’envoi du ticket dématérialisé par mail, cela devrait aussi devenir « la norme » et c’est tant mieux.

Jusque là, pas de quoi bouleverser nos quotidiens en profondeur, mais peut être une prise de conscience progressive de la population, qui n’est pas pour me déplaire.

Agir contre l'obsolescence programmée

C’est encore une fois risible de devoir l’écrire pour que ce soit appliqué. Voilà la preuve que sans répression directe de l’état, les entreprises n’ont pas la vocation d’agir en faveur de l’environnement. A partir de 2021, les produits se verront appliquer un indice de réparabilité, dans le but d’arriver à une indication de durabilité  et favoriser la production de pièces détachées. On avance, lentement, mais c’est un premier pas. Ainsi certaines entreprises ne pourront plus se cacher derrière de grands principes, mais devront prouver la durabilité de leurs produits. 

déchets plastiques
Source : Envoyé Spécial

En parlant de greenwashing, justement, l’étiquetage sera aussi scruté, avec un pourcentage de matières recyclées indiqué et visible de tous.

Si la décision finale sera prise par le consommateur, en fonction du rapport « qualité/prix » il semble que les produits et leurs emballages doivent faire preuve de plus de transparence à présent. Ceci ne va pas être pour déplaire à ceux qui souhaitent se lancer dans une démarche plus durable.

Optimiser la production

Puisqu’il apparaît que « produire mieux » va de paire avec « produire moins » l’état compte étendre la responsabilité des industriels dans la gestion de leurs déchets en créant de nouvelles filières. Même si cet aspect reste flou, il semble qu’une fois de plus, il s’apparente à de la répression avec l’instauration d’un système de « bonus-malus » incitant à respecter l’environnement.

Au 1er janvier 2020, cela se traduit par l’interdiction de la vente des cotons-tiges, gobelets vendus par lots, verres et assiettes jetables ; la suppression du dioxyde de titane dans la production des denrées alimentaire et le bannissement du bisphénol A des tickets de caisse (qui sont amenés à disparaitre).

En ligne de mire, l’état projette une interdiction de la vente de bouteilles d’eau en plastique d’ici 2040. Ça vous laisse quand même du temps pour acheter une gourde 😅 Dans le domaine du vrac, les vendeurs de boissons devraient être obligés de proposer un tarif inférieur à toute personne qui se présente avec son verre personnel. Ne serait-ce pas le retour de « la consigne » qui se profile ? Remarquez tout de même l’ironie du « devraient être obligés » ?

Informer les consommateurs

On en revient au consommateur qui doit faire des choix par lui-même. C’est d’ailleurs de cette responsabilisation que vient l’expression « consom’acteur » que j’aime utiliser. Seulement ce n’est pas toujours aussi simple. Avec un meilleur étiquetage des produits, l’état compte clarifier la situation en ce qui concerne le tri et les garanties légales de conformité en déployant un logo unique pour ce qui est du « recyclable » et en harmonisant les couleurs des conteneurs pour le tri.

Si vous avez des informations sur le délai de mise en place, je suis tout ouïe.

Protéger la planète
© pixabay.com

En attendant, retrouvez les logos du recyclage en vigueur

Loi anti-gaspillage : l'arbre qui cache la forêt ?

Que retenir de cette loi anti-gaspillage adoptée définitivement jeudi dernier ? Il aura fallu attendre 2020 pour entrer dans le 21 ème siècle, enfin dans le texte en tous cas. Comme à l’habitude, de grands discours et des actions limitées. En ce qui concerne la sortie du plastique jetable, bien que cela choque certains, le premier pas a été concluant avec une interdiction formelle de vendre certains objets du quotidien à usage unique. L’obligation pour les marchands physiques de se conformer au vrac n’est pas nouvelle, mais ce rappel vient à point nommé.

En ce qui concerne la possibilité de dématérialiser les tickets de caisse, il n’est pas trop tôt. Mais aucune date n’est évoqué à ce changement majeur et nécessaire. Pas plus d’informations temporelles sur la mise en pratique de l’indice de durabilité pour lutter contre l’obsolescence programmée ou l’instauration du « bonus-malus » incitant les entreprises à respecter l’environnement. Des paroles, des paroles, des paroles ♫ Vous avez dit greenwashing?

En conclusion, on demande aux consommateurs d’être plus responsables, sans leur donner la possibilité de l’être. Il n’est pas exclu qu’on soit obligé de passer beaucoup de temps à consulter les indications que veulent bien nous donner l’industrie pour choisir nos produits. A moins de choisir progressivement de quitter les grandes surfaces, comme le suggère l’initiative février sans supermarché.

Personnellement, j’essaie de faire du mieux possible pour consommer moins de produits commerciaux. Depuis 8 mois, nous achetons en vrac une grande partie de nos produits d’entretien, de soin du corps et alimentaires. Nous sommes encore loin du Graal « 0 déchet » mais nous entrons dans une démarche de plus en plus responsable et durable.

Cet article a été écrit avec pour sources Neozone et le site du ministère de la transition écologique et solidaire. Si toutefois des éléments de compréhension ou des délais de mise en application ont échappé à ma vigilance, je les lirai avec une grande attention.

Et vous, la loi anti-gaspillage impacte-t-elle votre quotidien ? Avez-vous l’impression que c’est une vaste mascarade ? Vous participez à l’initiation février sans supermarché ? On en parle sur la page Facebook Quotidien Durable. On reste connecté !