Désinfection des rues : la polémique

Désinfection des rues : la polémique

La semaine passée, nous évoquions la désinfection des espaces publics avec diverses solutions toxiques. Alors que le Haut Conseil de Santé Publique recommande de ne pas désinfecter les rues, les ventes d’eau de javel enregistrent une hausse significative. La polémique enfle donc autour des enjeux environnementaux.

Sur les quatre semaines dernières, ce produit « jugé capable de détruire le coronavirus » a connu une hausse de ses ventes de 84%. C’est le quatrième produit le plus vendu en France. Pourtant, cette solution aqueuse d’hypochlorite de sodium et de potassium est loin d’être inoffensive. S’il est vrai qu’à court terme, elle élimine les micro-organismes (et peut être même le covid-19) il n’en reste pas moins qu’elle facilite le développement de bactéries résistantes. Nous l’évoquions d’ailleurs la semaine passée. 

Je vous invite à lire l’article : Coronavirus, vers une catastrophe écologique ?

Communiqué de la mairie de Toulouse
Communiqué de la mairie de Toulouse

Certaines villes continuent à désinfecter les rues les plus passantes. A Toulouse, par exemple, 186 sites seront désinfectés deux fois par semaine, par 70 agents de la collectivité territoriale. Sans compter la mise en danger des employés (non confinés, pulvérisant de la javel) le ministère de la santé estime que c’est inutile face à la maladie.

Pourtant, plus haut vous avez pu lire que la javel élimine « certainement » le virus 🤔

Seulement, même si le coronavirus ne « résistait pas » à la désinfection, il suffirait d’un passant porteur (possiblement sain) pour que ce dernier retrouve sa place au sol ou sur le mobilier urbain.

Par contre, la javel, une fois lessivée (voire rincée par les employés eux-mêmes) se retrouvera inévitablement dans les eaux pluviales, les cours d’eau, les nappes phréatiques et donc à terme dans nos verres ou nous assiettes.

En somme, Rachida Dati, qui plaide « Ne nous privons pas d’une méthode qui pourrait nous aider à freiner l’épidémie » omet complètement les enjeux écologiques.

En dépit des recommandations du ministère de la santé et du Haut Conseil de Santé Publique, les ventes d’eau de javel ont bondi de 84% en France, sur les quatre dernières semaines. Pour rappel, la javel ne contient aucun tensio-actif. Donc elle désinfecte, mais ne nettoie pas. Mélangée à certaines particules, elle dégage un gaz toxique et peut même exploser.

Comme souvent, nous cherchons une solution immédiate, qui amènera d’autres déséquilibres, que nous ne résoudront peut être jamais. L’urgence Covid-19 ne fait malheureusement pas exception à la règle et on me demandera bientôt « quelles sont mes recommandations ».

Les seuls conseils que nous devons appliquer sont ceux prodigués par le gouvernement, ce qui ne nous empêche pas d’être curieux et d’aller s’informer, sur Internet, notamment. Au milieu des « fake news » vous trouverez des articles scientifiques et des informations vérifiées ou publiées par les autorités.

Cet article tient ses sources de Consoglobe. Avez-vous eu vent de recommandations qui pourraient être utiles à tous ? Vous pouvez les partager sur la page Quotidien Durable.

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Coronavirus : vers une catastrophe écologique sans précédent ?

Covid-19 : vers une catastrophe écologique ?

En situation de crise, la France prouve encore son incompétence. Alors que la pandémie du coronavirus devrait atteindre un pic de contamination prochainement, chaque ville y va de sa solution miracle. Se dirige-t-on droit vers une catastrophe écologique sans précédent ?

désinfection covid-19
© Cyril DODERGNY pour France Info

En l’absence de consigne nationale et certainement avec l’idée de sauver le tourisme estival, certaines villes, à l’image de Nice, désinfectent les rues pour freiner la propagation du coronavirus.

Cette démarche cavalière fait débat, puisque chacun y va de sa solution pour enrayer la pandémie, sans aucune recommandation officielle des autorités.

Dans ce cadre très particulier de crise sanitaire, on peut se demander si on n’est pas en train de préparer une catastrophe écologique sans précédent. A ce jour, « l’efficacité de la désinfection systématique des rues pour lutter contre la propagation du virus n’est pas démontrée » insiste l’Agence Régionale de Santé de la région Provence-Alpes-Côte-d’Azur.

Si toutefois cette désinfection a des effets positifs, deux grandes questions restent encore en suspend. Tout d’abord, la nature n’aime pas le vide et rien ne nous dit qu’une autre urgence sanitaire ne viendra pas remplacer l’actuelle. En faisant place nette, nous favorisons des virus ou bactéries bien plus dangereux encore.

De plus, la désinfection des rues soulève une aberration environnementale. Chaque commune utilisant sa « solution miracle » il n’est pas exclu que l’on retrouve dans les nappes phréatiques de la javel ou d’autres produits hautement toxiques. Est-on en train de polluer nos sols pour des dizaines d’années, en voulant se débarrasser d’un virus ?

De manière globale, l’histoire nous enseigne qu’à chaque tentative de l’Homme d’équilibrer un espace naturel (agrosystème ou écosystème) il a lamentablement échoué, en faisant apparaître un autre déséquilibre quasiment irrémédiable. A ce jour l’autorité sanitaire désapprouve l’utilisation de désinfectants dans les rues. Ce n’est « pas une nécessité de santé publique, en dehors du nettoyage conventionnel« .

Dans ce contexte particulier de confinement, si même l’eau que nous buvons est potentiellement rendue toxique par la bêtise de l’Homme, si les aliments que nous achetons à nos producteurs locaux sont souillés par des toxiques ; nous ne saurons plus à quel sain nous vouer pour rester en bonne santé. A mon sens, respecter les recommandations des Agences Régionales de la Santé reste le plus sain.

Cet article a pour source France Info et trouve une suite dans l’article Désinfection des rues : la polémique.

Qu’en pensez-vous ? L’humain est-il plus menacé par sa propre espèce que par le Covid-19 ? Vous sentez-vous en sécurité en confinement ?

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Coronavirus : pourquoi les avions volent à vide ?

Pourquoi les avions volent à vide ?

C’est un scandale écologique et pourtant des avions volent à vide. Avec la propagation du coronavirus, on pourrait s’attendre à ce que les avions restent cloués au sol. Ce n’est pas le cas. En règle générale, un avion qu’il soit plein ou non doit décoller. Voyons ensemble ce qui régit cette absurdité.

Avion vole à vide
© flickr

Si les compagnies aériennes brûlent des litres de kérosène, c’est tout simplement pour respecter la législation. En effet, en Europe comme outre-Atlantique, chaque compagnie se voit attribuer des « créneaux » d’atterrissage et de décollage par la législation européenne. Or si les compagnies n’effectuent pas au moins 80% des vols prévus, elles perdent ces « slots » qui sont ré-attribués à des concurrents. L’Association Internationale du Transport Aérien a fait une demande de dérogation début mars, mais elle est restée sans réponse.

En France, la même demande a été formulée par Bruno Le Maire, le ministre de l’économie et des finances. Il souhaite que « toutes les compagnies puissent conserver leurs créneaux aériens sans avoir à faire tourner leurs avions à vide ». Plus qu’une aberration financière, c’est une catastrophe écologique d’évoluer ainsi en mode binaire, quand chacun fait des efforts pour limiter son empreinte.

Il est rassurant de savoir que des assouplissements avaient été accordés par la commission européenne lors des attentats du 11 septembre ou au moment du Syndrome Respiratoire Aigu Sévère (cousin de l’actuel Covid-19). En pleine transition écologique, il serait tant que les mots laissent place aux actes.

Cet article tient ses sources de consoGlobe. Avez-vous appris l’existence de ces avions qui décollent à vide ? Cet article vous a-t-il éclairé sur les sombres raisons de ces pratiques ? On en parle sur la page Quotidien Durable, on reste connecté.

Zoom sur Axel Férard

Zoom sur Axel Férard - Le Petit Voyageur

Le 1er Mai 2019, Axel Férard se lançait sur les routes de France pour un quadrathlon de l’extrême de 6000 kilomètres à vélo, en paddle, en kayak et à pied. Son but est de sensibiliser à une consommation plus responsable. Il rappelle que derrière chaque choix de consommation, il y a une production. Aussi chaque geste a son importance. J’ai eu la chance d’être chargé de sa communication et de suivre ainsi ce défi de près.

flyer festival Soyons demain
© Festival Éco-Citoyen Soyons Demain

Dans le cadre de son périple, Axel Férard souhaitait être acteur du développement durable. Aussi le 31 mai, après 945 kilomètres, il a réalisé ses premières missions éco-citoyennes pour le festival Soyons Demain. Arrivé par la mer, en paddle, à Vierville (14 710) il a proposé une initiation à ce sport nautique. Par la suite, il a participé à une action de nettoyage de la plage à Colleville sur Mer. Le lendemain, il participait à la conférence « Ré-inventer la société de demain » organisée par le festival éco-citoyen.

Par la suite, Le Petit Voyageur a rencontré des acteurs locaux : maraichers, vignerons, responsables d’associations, paysagistes, journalistes, élus, dans le but d’échanger autour de la consommation. Il a eu l’occasion de participer à différentes actions allant du ramassage de déchets, aux prises de paroles en conférences, dans des écoles et à la télévision. Chaque jour, on pouvait suivre l’avancée sur les réseaux sociaux Facebook et Instagram.

Carte du périple du Petit Voyageur
Infographie présentant l'avancée du périple

Au 130 ème jour de périple, Axel en terminait avec le GR5 en randonnée. Il se dirigeait vers Bastia pour entamer une nouvelle aventure en kayak gonflable. Si le défi sportif n’était plus à prouver, il ne perdait pas de vue son objectif de communiquer sur la transversalité de l’agriculture et l’impact de notre consommation plus globalement.

C’est dans ce cadre qu’il publie encore à ce jour sur Internet. Pour aller plus loin, depuis son retour il travaille sur un documentaire de 52 minutes avec des images exclusives tournées durant ce quadrathlon de l’extrême.

Continuant son périple, ponctué par des sensibilisations en écoles primaires et des entretiens avec différents élus, Le Petit Voyageur est finalement arrivé au Havre le 18 novembre. Il a clôturé cette aventure avec un nouveau ramassage de déchets et une conférence où il a livré ses impressions « à chaud ».

Il a rappelé que beaucoup de problématiques découlent de nos choix : la pollution de l’eau, le dérèglement climatique, l’épuisement des ressources du sol, l’affaiblissement de la biodiversité …

Si les sujets environnementaux seront au cœur du documentaire que prépare Axel, il ne manquera pas de communiquer aussi autour du dépassement de soi.

En attendant la sortie de ce dernier, vous pouvez consulter cette interview réalisée par Redx et rejoindre Le Petit Voyageur sur les réseaux sociaux Facebook et Instagram.

Ayant intégré que la politique peut être un excellent levier pour dynamiser des projet environnementaux, Axel Férard s’est engagé avec la liste « Un Havre Citoyen » conduite par Jean-Paul LECOQ.

Interview RedX
© redx.fr

Vous souhaitez commencer à consommer de façon plus responsable, mais vous ne savez par quoi commencer et ne voulez pas changer radicalement de mode de vie ? Trouvez des solutions parmi ces sujets déculpabilisants et gardez à l’esprit que personne n’est parfait, mais chaque geste compte.

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Protéger la biodiversité

Protéger la biodiversité

La biodiversité est mise à mal, notamment par l’utilisation des pesticides et la destruction d’habitats naturels. Comment protéger nos oiseaux avec deux actes simples à mettre en place ? Nous évoquerons la possibilité de fabriquer des nichoirs et d’installer une mangeoire pour qu’ils puissent à la fois trouver un abris et de la nourriture épargnée par les traitements chimiques. Nous verrons aussi quels sont les précautions nécessaires pour que notre bonne action ne se transforme pas en propagation de maladies. Il n’est pas question dans cet article de parler d’apprivoisement d’animaux naturels. Ces derniers doivent rester libres et capables d’évoluer dans la nature. 

Fabriquer des nids

Nid hirondelles
© flickr

Selon la Ligue de Protection des Oiseaux (LPO) les populations d’hirondelles ont chuté de 30 à 40 % durant ces trente dernières années. Ce constat est lié à deux grandes causes que sont l’habitat et l’alimentation. Pour éviter la disparition de cette espèce emblématique de la biodiversité, il est intéressant de fabriquer des nids, remplaçant partiellement son habitat naturel. Pour rappel l’hirondelle est une espèce protégée.

Je vous invite à consulter ce tutoriel pour fabriquer votre nid d’hirondelles.

Fabriquer des nids pour les oiseaux répond à la problématique de l’habitat, souvent malmené par les activités humaines : tailles, tontes, travaux divers … Cependant, reste une seconde problématique, puisque les oiseaux se nourrissent principalement d’insectes. Or ces derniers se font rares avec l’utilisation à outrance de pesticides.

Nourrir les oiseaux

Quand les températures chutent au dessous de 7°C, les oiseaux sont particulièrement vulnérables. Nous avons tous vu des mangeoires installées dans des jardins ou sur des balcons, pourtant il y a quelques précautions primordiales qui ne sont pas toujours respectées. Tout d’abord, les animaux naturels doivent être nourris ponctuellement. Dans le cas contraire, des attroupements peuvent survenir et propager des maladies, ce qui n’est pas le but. Les mangeoires doivent donc être remplies quelques jours consécutifs dans des périodes froides et rangées et lavées le reste du temps.

Nichoir mangeoire
© pixabay

Vous n’avez pas encore fabriqué votre mangeoire ? Consoglobe y a consacré cet article.

Il est primordial de proposer des aliments frais aux oiseaux, uniquement pendant les périodes très froides. Vous pouvez opter pour des graines, mais aussi des matières grasses animales et végétales. Pensez bien que le but est de permettre aux animaux de survivre à un épisode particulièrement rude. Le but n’est pas de les adopter. Aussi est-il primordial de ne pas nourrir les espèces tous les jours, cela attirerai une population grandissante et permettrai le développement de maladies. Dans le même sens, une fois la mangeoire vide, pensez à bien la laver avant de la mettre de côté jusqu’à la prochaine chute brutale de température.

Respecter l'environnement

S’il est une chose à retenir, c’est de respecter l’environnement naturel. Bien entendu, cela passe par une utilisation très raisonnée des produits chimiques, y compris les raticides et les anti-limaces. Des méthodes permettent de les éloigner de votre jardin et de votre habitation, sans utiliser des produits toxiques.

Mais respecter la nature, c’est aussi éviter certaines tailles ou tontes qui ne sont pas nécessaires et conserver des espaces « naturels » pour laisser de la place à la biodiversité (haies, zones enherbées, bassins). Cela passe aussi par la fabrication de nichoirs ou de mangeoires pour les oiseaux, mais rien ne vous y oblige.

Si chaque geste compte, il faut aussi que chaque action soit réfléchie, étudiée et documentée. Mettre de la nourriture à disposition des animaux sauvages (oiseaux, hérissons, écureuils) pour leur permettre de passer l’hiver dans de bonnes conditions est louable.

Cependant, ces animaux sont avant tout sauvages et doivent subvenir seuls à leur besoin dès que possible. Leur apporter de la nourriture sur une longue période amène une surpopulation, des prédateurs potentiels et des maladies. C’est aussi une cause de l’arrivée des rats et autres « nuisibles pour votre foyer ».  

Dans les faits, à chaque fois que l’homme est entré en interaction avec un écosystème en voulant le protéger, il a réussi à faire tout l’inverse. L’homme fait partie de l’agrosystème dans lequel il évolue. Il doit donc agir sans vouloir contrôler à tout prix l’ensemble de son environnement.

Dans la même thématique, le printemps arrivant à grands pas, je vous invite à découvrir comment éviter les pesticides dans son jardin ou potager.

Vous faites des petites ou grandes actions pour protéger l’environnement ? Partagez vos trucs et astuces sur la page Quotidien Durable.

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Faire ses yaourts

Faire ses yaourts

Dans une démarche visant à réduire nos déchets, nous souhaitions acheter moins de yaourts. Précédemment, nous choisissions des pots en verres, pour limiter la production de plastique. Cependant, les produits sont chers et nous ne sommes pas complètement sûr du recyclage de 100% du verre, je ne parle même pas de l’opercule et du carton d’emballage « bien plastifié » autour des pots.

Comme le dit Axel, la seule façon d’être certain que nos plastiques ne se retrouvent pas dans la nature, c’est de ne pas consommer d’emballages. Une idée partagée par EcoloMe, qui lutte activement pour le zéro déchet.

On a donc demandé autour de nous et on s’est fait prêter une yaourtière. Cela nous permet d’économiser un peu d’argent et de réduire de beaucoup nos aller-retours aux bacs de recyclages, puisque les pots en verre sont réutilisables, comme leurs bouchons. Il ne nous reste que le lait (responsable) à acheter. Nous faisons confiance à la marque C’est qui le patron ?!

Ingrédients

Faire ses yaourts
©lignepapilles

Pour faire des yaourts, il vous faudra simplement du lait à température ambiante et un yaourt. Il faut compter environ 1L pour 8 pots « standards ».

Vous pouvez utiliser du lait stérilisé, écrémé, demi écrémé, entier ; de chèvre, de vache ou de soja. Notez simplement que la coagulation sera impossible avec d’autres laits végétaux.

La première fois vous utiliserez un yaourt commercial, remplaçable par un produit fait-maison par la suite.

Pour ce qui est de la méthode, il suffit de mélanger le lait avec votre yaourt dans un grand contenant, avant de remplir vos pots avec le produit. Placer les pots dans votre yaourtière et mettez-la en fonctionnement. Après un peu plus d’une heure, l’appareil devrait s’arrêter. Laissez le couvercle de la yaourtière en place le temps que les yaourts refroidissent. Cela devrait prendre plusieurs heures.

Ensuite, placer les bouchons sur chaque pot et conservez vos produits au frais.

Fonctionnement

Vous en conviendrez, faire du yaourt est très simple. Il faut du lait et un yaourt déjà fait. Le tout doit être placé dans une étuve (ou une yaourtière) et cela va créer de nouveaux produits.

Pour ce qui est du fonctionnement, la température entre 40°C et 45°C est idéale pour que les bactéries responsables de la fermentation lactique agissent. C’est pour cette raison que les pots ne doivent pas être bouchonnés, car ces bactéries doivent respirer. Plus le temps de chauffe sera long, plus le yaourt sera consistant.

La démocratisation de la yaourtière permet de réussir ses produits de façon quasi certaine, en s’assurant de la température idéale pour obtenir une acidité optimale.

Des yaourts et moins de déchets

Encore une fois, nous n’avons rien inventé. Partis d’un constat que chaque déchet évité est un acte de plus pour préserver la planète, nous avons choisi de faire nous mêmes nos yaourts. Encore une fois le do it yourself permet de réduire notre empreinte. Il est évident que ce n’est qu’un geste, mais je pense que chaque action a son importance et en plus ça nous fait économiser un peu d’argent, ce qui est toujours appréciable.

Je vous invite à découvrir mon article Faire des économies grâce à l’écologie pour trouver 7 idées applicables au quotidien et j’attends vos astuces perso. On reste connecté …

 

Loi anti-gaspillage

Que dit la loi anti-gaspillage ?

Vous êtes peut-être passés à côté, jeudi dernier était adoptée la loi anti-gaspillage. Si le groupe M6 a bousculé sa programmation la semaine dernière pour proposer une thématique environnementale, ce sujet est resté invisible dans les autres médias.

Après 5 mois d’examen, la loi anti-gaspillage a été définitivement adoptée par le parlement. Il était temps que la protection de la nature soit encadrée par la loi, puisque les initiatives personnelles sont trop rares et donc partiellement inefficaces. Dans les 5 piliers de ce texte on retrouve la sortie du plastique à usage unique, déjà amorcée ; la lutte contre le gaspillage, notamment alimentaire ; l’action contre l’obsolescence programmée ; une thématique sur l’optimisation dans la production ; et enfin l’obligation d’une meilleure information des consommateurs. Revenons donc sur ces 5 thèmes et les délais pour leur mise en application.

Sortir du plastique jetable

sortir du plastique
Se débarrasser du plastique

La loi adoptée le 30 janvier 2020 stipule une sortie du plastique jetable. Pour cela, vous avez sûrement déjà remarqué l’absence progressive des produits à usage unique dans les rayons des magasins. L’état prévoit aussi le développement de solutions de vrac et la fin des emballages en plastique.

Je vous ai ajouté une photo personnelle de ce à quoi ressemblait l’un de mes placard il y a 8 mois. Depuis, j’ai réduit considérablement les produits emballés et je vais continuer dans ce sens.

Je vous invite à découvrir le vrac sans complexe

Savez-vous que les grandes surfaces sont TOUTES obligées d’accepter de vous proposer une solution pour que vous emportiez un produit dans un contenant que vous avez apporté ? Cela est bien entendu soumis aux conditions du vendeur (bocal transparent, propre, possibilité de contrôle …) mais le magasin doit pouvoir vous proposer du « sans emballage » et cela va se démocratiser.

Concrètement, on ne devrait plus être obligés de glisser dans une pochette … en plastique, des produits disponibles en vrac. C’est un bon début. Dans le même sens, si l’on suit les « obligations du commerçant » on devrait aisément pouvoir amener ses contenants aux rayons traiteurs ou « à la coupe » dans nos grandes surfaces.

Peut être participez-vous à la quatrième édition de février sans supermarché ? Si c’est le cas je vous en félicite. A la maison, nous en sommes encore incapables.

Après 8 mois de vrac
Des produits achetés en vrac

Pour rester dans une expérience personnelle, je vous invite à découvrir la photo du même placard que celui présenté plus haut. Pour être tout à fait transparent avec vous, il y a certains produits que nous avons juste transvasé dans des bocaux en verre, car nous avions encore du stock emballés. On n’allait pas le jeter. Mais dans la mesure du possible, nos magasins Biocoop® et L’eau Vive® nous permettent d’acheter à présent tous ces produits en vrac. En cliquant sur les liens, trouvez ces enseignes proche de chez vous.

Lutter contre le gaspillage

Dire qu’il aura fallu une loi pour que les entreprises commencent à se soucier du gaspillage. Le texte prévoit une amende de 15 000 € pour toute entité – même d’achats à distance – qui détruirait des invendus non-alimentaires. Cela incitera certainement à plus de justesse au moment de réaliser les commandes, le stock étant toujours un enjeu problématique dans la grande distribution.

Dans les grandes avancées, on retrouve aussi la vente de médicament à l’unité. En plus de l’enjeu « gaspillage » cela permettra d’éviter l’auto-médication et la circulation de produits soumis à prescription médicale dans un marché parallèle à celui de la santé. En outre, cela évitera à la sécurité sociale de rembourser des médicaments qui ne sont pas prescrits et retournent rarement en pharmacie malgré les préconisations.

La loi propose aussi la fin de l’impression systématique des tickets de caisse. Il serait temps d’y venir. A l’ère du « tout Internet » à quoi sert ce papier imprimé que l’on nous remet à l’achat ? Si des grandes enseignes proposent déjà l’envoi du ticket dématérialisé par mail, cela devrait aussi devenir « la norme » et c’est tant mieux.

Jusque là, pas de quoi bouleverser nos quotidiens en profondeur, mais peut être une prise de conscience progressive de la population, qui n’est pas pour me déplaire.

Agir contre l'obsolescence programmée

C’est encore une fois risible de devoir l’écrire pour que ce soit appliqué. Voilà la preuve que sans répression directe de l’état, les entreprises n’ont pas la vocation d’agir en faveur de l’environnement. A partir de 2021, les produits se verront appliquer un indice de réparabilité, dans le but d’arriver à une indication de durabilité  et favoriser la production de pièces détachées. On avance, lentement, mais c’est un premier pas. Ainsi certaines entreprises ne pourront plus se cacher derrière de grands principes, mais devront prouver la durabilité de leurs produits. 

déchets plastiques
Source : Envoyé Spécial

En parlant de greenwashing, justement, l’étiquetage sera aussi scruté, avec un pourcentage de matières recyclées indiqué et visible de tous.

Si la décision finale sera prise par le consommateur, en fonction du rapport « qualité/prix » il semble que les produits et leurs emballages doivent faire preuve de plus de transparence à présent. Ceci ne va pas être pour déplaire à ceux qui souhaitent se lancer dans une démarche plus durable.

Optimiser la production

Puisqu’il apparaît que « produire mieux » va de paire avec « produire moins » l’état compte étendre la responsabilité des industriels dans la gestion de leurs déchets en créant de nouvelles filières. Même si cet aspect reste flou, il semble qu’une fois de plus, il s’apparente à de la répression avec l’instauration d’un système de « bonus-malus » incitant à respecter l’environnement.

Au 1er janvier 2020, cela se traduit par l’interdiction de la vente des cotons-tiges, gobelets vendus par lots, verres et assiettes jetables ; la suppression du dioxyde de titane dans la production des denrées alimentaire et le bannissement du bisphénol A des tickets de caisse (qui sont amenés à disparaitre).

En ligne de mire, l’état projette une interdiction de la vente de bouteilles d’eau en plastique d’ici 2040. Ça vous laisse quand même du temps pour acheter une gourde 😅 Dans le domaine du vrac, les vendeurs de boissons devraient être obligés de proposer un tarif inférieur à toute personne qui se présente avec son verre personnel. Ne serait-ce pas le retour de « la consigne » qui se profile ? Remarquez tout de même l’ironie du « devraient être obligés » ?

Informer les consommateurs

On en revient au consommateur qui doit faire des choix par lui-même. C’est d’ailleurs de cette responsabilisation que vient l’expression « consom’acteur » que j’aime utiliser. Seulement ce n’est pas toujours aussi simple. Avec un meilleur étiquetage des produits, l’état compte clarifier la situation en ce qui concerne le tri et les garanties légales de conformité en déployant un logo unique pour ce qui est du « recyclable » et en harmonisant les couleurs des conteneurs pour le tri.

Si vous avez des informations sur le délai de mise en place, je suis tout ouïe.

Protéger la planète
© pixabay.com

En attendant, retrouvez les logos du recyclage en vigueur

Loi anti-gaspillage : l'arbre qui cache la forêt ?

Que retenir de cette loi anti-gaspillage adoptée définitivement jeudi dernier ? Il aura fallu attendre 2020 pour entrer dans le 21 ème siècle, enfin dans le texte en tous cas. Comme à l’habitude, de grands discours et des actions limitées. En ce qui concerne la sortie du plastique jetable, bien que cela choque certains, le premier pas a été concluant avec une interdiction formelle de vendre certains objets du quotidien à usage unique. L’obligation pour les marchands physiques de se conformer au vrac n’est pas nouvelle, mais ce rappel vient à point nommé.

En ce qui concerne la possibilité de dématérialiser les tickets de caisse, il n’est pas trop tôt. Mais aucune date n’est évoqué à ce changement majeur et nécessaire. Pas plus d’informations temporelles sur la mise en pratique de l’indice de durabilité pour lutter contre l’obsolescence programmée ou l’instauration du « bonus-malus » incitant les entreprises à respecter l’environnement. Des paroles, des paroles, des paroles ♫ Vous avez dit greenwashing?

En conclusion, on demande aux consommateurs d’être plus responsables, sans leur donner la possibilité de l’être. Il n’est pas exclu qu’on soit obligé de passer beaucoup de temps à consulter les indications que veulent bien nous donner l’industrie pour choisir nos produits. A moins de choisir progressivement de quitter les grandes surfaces, comme le suggère l’initiative février sans supermarché.

Personnellement, j’essaie de faire du mieux possible pour consommer moins de produits commerciaux. Depuis 8 mois, nous achetons en vrac une grande partie de nos produits d’entretien, de soin du corps et alimentaires. Nous sommes encore loin du Graal « 0 déchet » mais nous entrons dans une démarche de plus en plus responsable et durable.

Cet article a été écrit avec pour sources Neozone et le site du ministère de la transition écologique et solidaire. Si toutefois des éléments de compréhension ou des délais de mise en application ont échappé à ma vigilance, je les lirai avec une grande attention.

Et vous, la loi anti-gaspillage impacte-t-elle votre quotidien ? Avez-vous l’impression que c’est une vaste mascarade ? Vous participez à l’initiation février sans supermarché ? On en parle sur la page Facebook Quotidien Durable. On reste connecté !

 

Une salle de bain responsable

Une salle de bain plus responsable

Avec l’interdiction petit à petit des plastiques à consommation unique, nous sommes amener à réfléchir à des alternatives dans notre salle de bain. C’est une très bonne chose, car en réduisant nos déchets, on fait également des économies. Dans cet article on s’intéresse donc aux solutions pour parvenir à supprimer complètement la poubelle dans notre salle d’eau.

Économiser 1/3 d'eau facilement

Mon revelé d'eau
Des économies d'eau impressionnantes

Une image vaut mille mots. Dans notre commune l’eau est extrêmement chère. Avec un pic de consommation en Mai à 9,4 m³, nous avons eu la désagréable surprise d’avoir un échéancier à plus de 100 € par mois de la part de notre fournisseur. Sur l’année ça revenait à l’équivalent d’un SMIC rien que pour avoir l’eau courante. Il nous a fallu trouver une solution.

Je vous invite à découvrir comment nous avons réussi à atteindre une consommation d’eau réduite à 5 m³, sur les mois de Novembre, Décembre et Janvier, sans changer nos habitudes.

Lien vers l’article faire des économies d’eau, simplement

Se débarrasser des emballages dans la salle de bain

Nos salles de bains sont génératrices d’un grand nombre de déchets. Si les cotons-tiges classiques sont amenés à disparaître, il reste toujours les emballages de gels douche, shampooings ou dentifrices, les cotons démaquillants …

 

Petit à petit – au début pour essayer, puis très vites convaincus – nous avons supprimé les emballages de notre salle de bain en choisissant des produits solides ou sous forme de poudres.

La tête de nos brosses à dents est recyclée par son fabricant. Le manche est ré-utilisable. Aussi avons nous testé deux dentifrices différents : l’un en poudre, auquel nous n’avons pas accroché et le second complètement solide.

Consultez si vous le souhaitez l’article une bouche plus saine, naturellement

Nos shampooings et leurs après shampooings, le démaquillant et ses cotons lavables ; sont des produits responsables, choisis avec peu voire aucun emballage.

Nos produits de salle de bain
Tous les produits de la salle de bain

Pour le savon, nous sommes pour l’instant resté à une gamme liquide, avec des contenants recyclés par le fabricant, car nous n’avons pas encore trouvé le produit de nos rêves. C’est d’ailleurs une chose sur laquelle je souhaite revenir : nous ne sommes pas parfaits. S’il en est une seconde que je répète souvent c’est que chaque geste compte.

Depuis des années nous vivons avec des habitudes de consommation. Comme je le précisais la semaine passée, il n’y a que 8 mois que nous avons fait le choix de réfléchir plus concrètement à l’impact de nos achats, notamment grâce à l’action d’Axel Férard dont vous pouvez retrouver le périple 👈

C’est important d’essayer et peut être qu’au début vous trouverez ça amusant, avant que ça devienne une habitude. Dans les faits, être plus responsable ne prend pas plus de temps, mais fait économiser un peu d’argent et beaucoup de ressources.

Une lessive et des adoucissants responsables

Un jour, je décide d’acheter une serviette de toilette dans un magasin spécialisé et j’en profite pour demander des conseils d’entretien à la vendeuse. « Surtout n’utilisez pas d’adoucissant ! » Je reste un moment scotché avant de lui demander pourquoi. Tout simplement, il faut savoir que l’adoucissant contre l’effet absorbant de la serviette.

Alors de fil en aiguille j’obtiens des conseils plus sains pour le linge et finalement des solutions plus écologiques et économiques. Que j’aime faire rimer ces deux mots. Les serviettes de bain deviennent souvent rêches à cause du calcaire, rien que ça. Et comment lutter contre ce fléau ? Grâce une nouvelle fois à un allié magique … et naturel !

 

Je vous invite à lire cet article sur les produits ménagers écologiques 👈

 

Contre le vieillissement de vos vêtement les plus doux, pensez au bicarbonate de soude. En ajoutant une cuillère à soupe de poudre dans le bac, vous désodorisez le linge, ravivez ses couleurs et luttez contre le calcaire. Mais dans les missions du bicarbonate, on ne compte pas « adoucissant ». Voici donc le meilleur allié pour la douceur de vos tissus : le vinaigre blanc.

Lessive écolo
La lessive et son adoucissant naturel

Pour garder des serviettes de bain – mais aussi toutes sortes de tissus – aussi douces qu’à leur achat, remplacez votre adoucissant par une cuillère à soupe de vinaigre blanc, tout simplement.

De cette façon, les tissus qui doivent être absorbants le resteront, vous ferez une sacrée économie par rapport aux produits commerciaux chimiques et pour couronner le tout, vous pourrez trouver ce vinaigre en vrac et donc éliminer un emballage de plus dans votre salle d’eau.

Si vous hésitez encore, jetez un œil à cette article résumant 23 utilisations du vinaigre blanc.

⚠ Attention cependant, je ne recommande pas d’utiliser le bicarbonate de soude et le vinaigre blanc dans la même machine. Ces deux éléments naturels provoquent une réaction chimique importante. C’est d’ailleurs ce qui fait « le jeu » des industries qui vendent des produits commerciaux.

Globalement, nous avons plutôt tendance à faire usage du vinaigre blanc. C’est à chacun de trouver son mode de fonctionnement : 1 machine sur 2 ou le bicarbonate uniquement pour les vêtements les plus sales.

Aussi avons nous choisis en complément une lessive certifié par Ecocert® que nous trouvons en vrac dans notre magasin L’eau Vive. Trouvez le votre 👈

Vers des économies durables

Ce que je retiens de ces premiers mois, c’est d’abord les doutes que nous avons eu au départ : le vrac nous paraissant compliqué et d’un autre temps, uniquement applicable dans de petits magasins. Ce sont des idées reçues. Les commerçants nous reconnaissent à présent comme « ceux qui viennent avec leurs contenants » et ça amène au dialogue. Pour rappel le développement durable est l’équilibre entre l’écologie, l’économie et des facteurs sociaux. Nous n’inventons rien.

Aussi est-il très rapidement agréable de vider moins souvent ses poubelles. Je pense que celle de la salle de bain va prendre la poussière 😅

En fait, le plus difficile est de conserver de bonnes habitudes, au début. Par contre il est très facile et presque ludique d’essayer. Je vous y encourage. J’aime me dire que chaque geste compte. J’achète encore beaucoup de produits emballés, mais quand j’amène mon sac à pain et que j’évite un papier inutile, je me sens satisfait de cette action toute bête.

Encore plus simple, moins contraignant et générateur d’économies directes : pensez au « stop pub » sur votre boîte aux lettres.

Si vous décidez de sauter le pas vers des produits d’entretien ou des produits pour le corps plus responsables, Internet sera votre meilleur ami avec beaucoup d’idées, de tests et d’avis. Une fois que vous serez installé dans cette nouvelle routine, cela deviendra facile et vous vous demanderez juste « pourquoi je n’ai pas commencé plus tôt ? »

Mais encore une fois, pensez à votre consommation, faites ce qui vous semble bon et félicitez vous de le faire. Surtout ne vous reprochez pas de céder à la facilité et à l’emballé, car cela n’amène que de la frustration et il y a déjà tant de choses que l’on ne contrôle pas, que ce n’est pas la peine d’en rajouter.

Une dernière chose, le mot de la fin : je ne connais pas tout de la consommation la plus responsable, mais j’essaierai de répondre à vos demandes si vous en avez. Vous pouvez me contacter à tout moment sur ma page Facebook Quotidien Durable où je suis très réactif.

Alors, prêt pour le changement ? On reste connecté !

 

Les produits ménagers écologiques

Des produits ménagers plus écologiques

Nouvelle année oblige, mes derniers articles portaient sur des résolutions à adopter en 2020. Dans les prochains, je fais un point sur les habitudes que j’ai déjà pris depuis ma remise en question. Ce jour, nous verrons comment petit à petit nous avons fait un tri dans nos produits ménagers. Cette étape a été l’une des plus facile à mettre en place et aussi une habitude simple à conserver dans le temps.

Il a été facile de garder l’habitude de ne plus utiliser des produits d’entretien classiques, tout simplement parce que nous n’en achetons plus. Nous avons trouvé une très bonne alternative au désinfectant toute surface et autres produits pour le sol. 

Pour la vaisselle, nous avons également trouvé un produit efficace, plus écologique. Nous l’achetons en vrac, afin de rentrer dans un mode de consommation responsable.

Le bicarbonate est votre meilleur allié naturel pour ce qui est de l’entretien contre le calcaire et le tartre. Dans le même domaine, le vinaigre blanc a des propriétés antimicrobiennes, détachantes et adoucissantes pour le linge.

Pour l’entretien de nos canalisations, nous ré-utilisons le marc de café, que nous réduisons à l’état de poudre, ce qui évite les mauvaises odeurs et les bouchons, de façon 100% saine et écologique.

Remplacer mes produits d'entretien
Le choix de produits plus naturels

Laver les surfaces planes

Que ce soit pour les sols, ou les plans de travail, nous avons à présent un seul produit multi-usages certifié Ecocert ®. Il s’utilise dilué dans l’eau. Nous l’achetons en vrac, pour réduire les emballages. Les résultats sont les mêmes qu’avec les produits commerciaux. Pour se débarrasser des graisses, il nous arrive aussi d’utiliser un produit à base de savon noir.

Faire la vaisselle

Pour la vaisselle, encore une fois, nous faisons appel à des produits écodétergents certifié Ecocert ® que nous avons la chance de trouver en vrac dans notre magasin L’eau Vive.

Trouvez le votre 👈

Ce produit m’a été conseillé au départ pour laver ma voiture, car il est très doux et permet d’économiser de l’eau, puisqu’il n’a pas besoin d’être rincé pour l’entretien de la carrosserie. Je vous invite à découvrir comment laver sa voiture avec moins de 3L d’eau 👈

Dans son utilisation plus « classique » comme liquide vaisselle, il est aussi efficace que tout autre produit. Le fait qu’il soit écologique, cumulé à la possibilité de l’acheter en vrac nous a convaincu.

Liquide vaisselle concentré
Produit écologique pour la vaisselle

Nettoyer les robinets

Pour nettoyer la robinetterie, ajoutez dans un bol 200g de bicarbonate de soude et 4 cuillères à soupe d’eau. Vous obtenez une pâte épaisse que vous pouvez appliquer sur les chromes. Après avoir laissé agir 5 minutes, vaporisez un peu de vinaigre blanc, puis passez l’éponge et rincez abondamment. Séchez avec un tissus doux pour obtenir un résultat parfait.

Découvrez une utilisation inattendue du bicarbonate alimentaire 👈

Entretenir les canalisations

Ford et Mc Do
© Ford / McDonald's

Dans une idée de consommer moins de produits d’entretien et leurs emballages, nous utilisons le marc de café pour assainir nos canalisations.

Ainsi nous faisons d’un « déchet » un nouveau produit utile, sain et écologique. La méthode est simple, il suffit de récupérer le marc et d’en faire une poudre. Régulièrement, mettez une cuillère à soupe de cette dernière dans chaque évier, lavabo, douche ou baignoire et versez de l’eau bouillante dessus.

Retrouvez également cet article sur la ré-utilisation des ivraies du café de Mc Donald’s par Ford.

Des habitudes plus responsables

Petit à petit, nous avons supprimé les produits d’entretien classiques de notre logement. Nous avons commencé par tout ce qui avait attrait aux tâches ménagères et nous persévérons. Ces choix sont devenus des habitudes, comme le fait d’amener nos contenants quand nous faisons nos courses ou éviter au maximum nos déplacements automobiles.

Je vous invite à découvrir le vrac, sans complexe 👈 Une sorte de guide du « mieux consommer pour les nuls ». Parce qu’il faut bien commencer et au début, il ne faut pas avoir peur de dire « je ne sais pas ».

Jeudi prochain, découvrez les décisions que nous avons pris dans la salle de bain : douche économisant les ressources, lessive et adoucissant naturels, soins des dents et de la peau … on fait le point ! Moins de déchets et des produits plus respectueux de l’environnement, ça vous tente ?

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Une bouche plus saine, naturellement

Des soins de bouche plus naturels

Après les excès des fêtes, il est important de prendre soin de sa bouche et de ses dents. Ma résolution est d’utiliser des produits plus naturels et sains. D’une part, car nos dents et notamment notre sourire conditionnent notre vie à différents niveaux sociaux. D’autre part, en terme de santé générale, la bouche est une porte d’entrée à de nombreuses attaques extérieures qui peuvent provoquer ou aggraver des pathologies. Alors prêts à réduire les premiers signes du vieillissement de façon naturelle ?

Un dentifrice solide pour éviter les emballages

Dentifrice solide
Le dentifrice solide Patchamaï

Dans les bonnes résolutions que j’ai pris cette année, je continue ma quête vers une diminution de mes déchets.

Ce dentifrice solide, en plus d’être économique et écologique, me permet d’éviter les emballages. Sa formule à base de menthes permet de lutter contre le tartre et d’avoir une haleine fraîche, comme tout autre dentifrice : vous savez celui en tube, emballé dans un carton plastifié que l’on jette à peine déballé ? De plus, il contient du xylitol. Oh purée, je vous ai perdu 😅 Le xylitol est un sucre issu du bouleau. Mais il agit pour la bonne cause en réduisant le niveau d’acidité de la bouche et donc les caries.

En somme, un produit naturel, qui réduit les emballages et que vous pouvez commander sur cette boutique.

Comme toujours, les produits que je recommande sont ceux que j’ai testé. Je n’ai aucun lien de partenariat avec cette marque, ni avec aucune page que je vous invite à visiter. Si tel était le cas, je signalerai les publications avec la mention « lien sponsorisé » comme m’y oblige la loi.

Un bain de bouche au bicarbonate pour un soin complet

Une fois vos dents propres, pourquoi ne pas assainir le reste de votre bouche avec un autre agent purement naturel ? Pour rester dans l’idée du « zéro déchet » supplémentaire, vous pouvez utiliser un produit que vous possédez déjà comme allié ménager : le bicarbonate de sodium.

Il suffit de mélanger une cuillère à café de bicarbonate alimentaire* dans un demi verre d’eau. Gardez le en bouche pendant une quinzaine de secondes, puis recrachez-le. Si vous avez une sensation désagréable, rincez-la à l’eau claire.

Bicarbonate de soude
© shutterstock.com/fr/g/geografika

* Pour tout soin du corps, il est conseillé de choisir des bicarbonates comportant la mention « alimentaire ». Les bicarbonates de sodium, aussi appelés bicarbonates de soude, ont des puretés différentes. Ces derniers seront par contre tout aussi efficaces pour vos tâches ménagères.

Le bain de bouche peut être réalisé une fois par jour, après le lavage des dents. En cas de gencives irritées, il est même recommandé jusqu’à 4 fois dans la journée. Ce produit naturel est inoffensif, certains avalent même le mélange plutôt que de le recracher. 

Dans les faits, ce bain de bouche lutte contre la mauvaise haleine, les aphtes et les gingivites, en complément d’un brossage des dents régulier. En plus de ces effets « anti-acide » le bicarbonate a une utilité antibactérienne et empêche la formation de caries, évite le tartre et peut aussi soulager des maux de gorge.

Prêts pour une bouche plus saine naturellement ?

J’ai à cœur de proposer sur ce blog des astuces pour vivre plus en accord avec notre environnement. L’un des principaux axes que j’ai testé et approuvé est la limitation de produits ménagers commerciaux classiques👈

Aussi pour réduire de façon considérable nos déchets, utiliser des produits similaires pour le corps et des thématiques ménagères, me paraît légitime. Quant au dentifrice solide, j’avais d’abord opté pour un produit en poudre qui ne m’avait pas convaincu. Le produit Patchamaï présenté me convient mieux.

Prêts à essayer ? On reste connecté !

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