fbpx

Protéger la biodiversité

Protéger la biodiversité

La biodiversité est mise à mal, notamment par l’utilisation des pesticides et la destruction d’habitats naturels. Comment protéger nos oiseaux avec deux actes simples à mettre en place ? Nous évoquerons la possibilité de fabriquer des nichoirs et d’installer une mangeoire pour qu’ils puissent à la fois trouver un abris et de la nourriture épargnée par les traitements chimiques. Nous verrons aussi quels sont les précautions nécessaires pour que notre bonne action ne se transforme pas en propagation de maladies. Il n’est pas question dans cet article de parler d’apprivoisement d’animaux naturels. Ces derniers doivent rester libres et capables d’évoluer dans la nature. 

Fabriquer des nids

Nid hirondelles
© flickr

Selon la Ligue de Protection des Oiseaux (LPO) les populations d’hirondelles ont chuté de 30 à 40 % durant ces trente dernières années. Ce constat est lié à deux grandes causes que sont l’habitat et l’alimentation. Pour éviter la disparition de cette espèce emblématique de la biodiversité, il est intéressant de fabriquer des nids, remplaçant partiellement son habitat naturel. Pour rappel l’hirondelle est une espèce protégée.

Je vous invite à consulter ce tutoriel pour fabriquer votre nid d’hirondelles.

Fabriquer des nids pour les oiseaux répond à la problématique de l’habitat, souvent malmené par les activités humaines : tailles, tontes, travaux divers … Cependant, reste une seconde problématique, puisque les oiseaux se nourrissent principalement d’insectes. Or ces derniers se font rares avec l’utilisation à outrance de pesticides.

Nourrir les oiseaux

Quand les températures chutent au dessous de 7°C, les oiseaux sont particulièrement vulnérables. Nous avons tous vu des mangeoires installées dans des jardins ou sur des balcons, pourtant il y a quelques précautions primordiales qui ne sont pas toujours respectées. Tout d’abord, les animaux naturels doivent être nourris ponctuellement. Dans le cas contraire, des attroupements peuvent survenir et propager des maladies, ce qui n’est pas le but. Les mangeoires doivent donc être remplies quelques jours consécutifs dans des périodes froides et rangées et lavées le reste du temps.

Nichoir mangeoire
© pixabay

Vous n’avez pas encore fabriqué votre mangeoire ? Consoglobe y a consacré cet article.

Il est primordial de proposer des aliments frais aux oiseaux, uniquement pendant les périodes très froides. Vous pouvez opter pour des graines, mais aussi des matières grasses animales et végétales. Pensez bien que le but est de permettre aux animaux de survivre à un épisode particulièrement rude. Le but n’est pas de les adopter. Aussi est-il primordial de ne pas nourrir les espèces tous les jours, cela attirerai une population grandissante et permettrai le développement de maladies. Dans le même sens, une fois la mangeoire vide, pensez à bien la laver avant de la mettre de côté jusqu’à la prochaine chute brutale de température.

Respecter l'environnement

S’il est une chose à retenir, c’est de respecter l’environnement naturel. Bien entendu, cela passe par une utilisation très raisonnée des produits chimiques, y compris les raticides et les anti-limaces. Des méthodes permettent de les éloigner de votre jardin et de votre habitation, sans utiliser des produits toxiques.

Mais respecter la nature, c’est aussi éviter certaines tailles ou tontes qui ne sont pas nécessaires et conserver des espaces « naturels » pour laisser de la place à la biodiversité (haies, zones enherbées, bassins). Cela passe aussi par la fabrication de nichoirs ou de mangeoires pour les oiseaux, mais rien ne vous y oblige.

Si chaque geste compte, il faut aussi que chaque action soit réfléchie, étudiée et documentée. Mettre de la nourriture à disposition des animaux sauvages (oiseaux, hérissons, écureuils) pour leur permettre de passer l’hiver dans de bonnes conditions est louable.

Cependant, ces animaux sont avant tout sauvages et doivent subvenir seuls à leur besoin dès que possible. Leur apporter de la nourriture sur une longue période amène une surpopulation, des prédateurs potentiels et des maladies. C’est aussi une cause de l’arrivée des rats et autres « nuisibles pour votre foyer ».  

Dans les faits, à chaque fois que l’homme est entré en interaction avec un écosystème en voulant le protéger, il a réussi à faire tout l’inverse. L’homme fait partie de l’agrosystème dans lequel il évolue. Il doit donc agir sans vouloir contrôler à tout prix l’ensemble de son environnement.

Dans la même thématique, le printemps arrivant à grands pas, je vous invite à découvrir comment éviter les pesticides dans son jardin ou potager.

Vous faites des petites ou grandes actions pour protéger l’environnement ? Partagez vos trucs et astuces sur la page Quotidien Durable.

On reste connecté …

 

Faire ses yaourts

Faire ses yaourts

Dans une démarche visant à réduire nos déchets, nous souhaitions acheter moins de yaourts. Précédemment, nous choisissions des pots en verres, pour limiter la production de plastique. Cependant, les produits sont chers et nous ne sommes pas complètement sûr du recyclage de 100% du verre, je ne parle même pas de l’opercule et du carton d’emballage « bien plastifié » autour des pots.

Comme le dit Axel, la seule façon d’être certain que nos plastiques ne se retrouvent pas dans la nature, c’est de ne pas consommer d’emballages. Une idée partagée par EcoloMe, qui lutte activement pour le zéro déchet.

On a donc demandé autour de nous et on s’est fait prêter une yaourtière. Cela nous permet d’économiser un peu d’argent et de réduire de beaucoup nos aller-retours aux bacs de recyclages, puisque les pots en verre sont réutilisables, comme leurs bouchons. Il ne nous reste que le lait (responsable) à acheter. Nous faisons confiance à la marque C’est qui le patron ?!

Ingrédients

Faire ses yaourts
©lignepapilles

Pour faire des yaourts, il vous faudra simplement du lait à température ambiante et un yaourt. Il faut compter environ 1L pour 8 pots « standards ».

Vous pouvez utiliser du lait stérilisé, écrémé, demi écrémé, entier ; de chèvre, de vache ou de soja. Notez simplement que la coagulation sera impossible avec d’autres laits végétaux.

La première fois vous utiliserez un yaourt commercial, remplaçable par un produit fait-maison par la suite.

Pour ce qui est de la méthode, il suffit de mélanger le lait avec votre yaourt dans un grand contenant, avant de remplir vos pots avec le produit. Placer les pots dans votre yaourtière et mettez-la en fonctionnement. Après un peu plus d’une heure, l’appareil devrait s’arrêter. Laissez le couvercle de la yaourtière en place le temps que les yaourts refroidissent. Cela devrait prendre plusieurs heures.

Ensuite, placer les bouchons sur chaque pot et conservez vos produits au frais.

Fonctionnement

Vous en conviendrez, faire du yaourt est très simple. Il faut du lait et un yaourt déjà fait. Le tout doit être placé dans une étuve (ou une yaourtière) et cela va créer de nouveaux produits.

Pour ce qui est du fonctionnement, la température entre 40°C et 45°C est idéale pour que les bactéries responsables de la fermentation lactique agissent. C’est pour cette raison que les pots ne doivent pas être bouchonnés, car ces bactéries doivent respirer. Plus le temps de chauffe sera long, plus le yaourt sera consistant.

La démocratisation de la yaourtière permet de réussir ses produits de façon quasi certaine, en s’assurant de la température idéale pour obtenir une acidité optimale.

Des yaourts et moins de déchets

Encore une fois, nous n’avons rien inventé. Partis d’un constat que chaque déchet évité est un acte de plus pour préserver la planète, nous avons choisi de faire nous mêmes nos yaourts. Encore une fois le do it yourself permet de réduire notre empreinte. Il est évident que ce n’est qu’un geste, mais je pense que chaque action a son importance et en plus ça nous fait économiser un peu d’argent, ce qui est toujours appréciable.

Je vous invite à découvrir mon article Faire des économies grâce à l’écologie pour trouver 7 idées applicables au quotidien et j’attends vos astuces perso. On reste connecté …

 

Loi anti-gaspillage

Que dit la loi anti-gaspillage ?

Vous êtes peut-être passés à côté, jeudi dernier était adoptée la loi anti-gaspillage. Si le groupe M6 a bousculé sa programmation la semaine dernière pour proposer une thématique environnementale, ce sujet est resté invisible dans les autres médias.

Après 5 mois d’examen, la loi anti-gaspillage a été définitivement adoptée par le parlement. Il était temps que la protection de la nature soit encadrée par la loi, puisque les initiatives personnelles sont trop rares et donc partiellement inefficaces. Dans les 5 piliers de ce texte on retrouve la sortie du plastique à usage unique, déjà amorcée ; la lutte contre le gaspillage, notamment alimentaire ; l’action contre l’obsolescence programmée ; une thématique sur l’optimisation dans la production ; et enfin l’obligation d’une meilleure information des consommateurs. Revenons donc sur ces 5 thèmes et les délais pour leur mise en application.

Sortir du plastique jetable

sortir du plastique
Se débarrasser du plastique

La loi adoptée le 30 janvier 2020 stipule une sortie du plastique jetable. Pour cela, vous avez sûrement déjà remarqué l’absence progressive des produits à usage unique dans les rayons des magasins. L’état prévoit aussi le développement de solutions de vrac et la fin des emballages en plastique.

Je vous ai ajouté une photo personnelle de ce à quoi ressemblait l’un de mes placard il y a 8 mois. Depuis, j’ai réduit considérablement les produits emballés et je vais continuer dans ce sens.

Je vous invite à découvrir le vrac sans complexe

Savez-vous que les grandes surfaces sont TOUTES obligées d’accepter de vous proposer une solution pour que vous emportiez un produit dans un contenant que vous avez apporté ? Cela est bien entendu soumis aux conditions du vendeur (bocal transparent, propre, possibilité de contrôle …) mais le magasin doit pouvoir vous proposer du « sans emballage » et cela va se démocratiser.

Concrètement, on ne devrait plus être obligés de glisser dans une pochette … en plastique, des produits disponibles en vrac. C’est un bon début. Dans le même sens, si l’on suit les « obligations du commerçant » on devrait aisément pouvoir amener ses contenants aux rayons traiteurs ou « à la coupe » dans nos grandes surfaces.

Peut être participez-vous à la quatrième édition de février sans supermarché ? Si c’est le cas je vous en félicite. A la maison, nous en sommes encore incapables.

Après 8 mois de vrac
Des produits achetés en vrac

Pour rester dans une expérience personnelle, je vous invite à découvrir la photo du même placard que celui présenté plus haut. Pour être tout à fait transparent avec vous, il y a certains produits que nous avons juste transvasé dans des bocaux en verre, car nous avions encore du stock emballés. On n’allait pas le jeter. Mais dans la mesure du possible, nos magasins Biocoop® et L’eau Vive® nous permettent d’acheter à présent tous ces produits en vrac. En cliquant sur les liens, trouvez ces enseignes proche de chez vous.

Lutter contre le gaspillage

Dire qu’il aura fallu une loi pour que les entreprises commencent à se soucier du gaspillage. Le texte prévoit une amende de 15 000 € pour toute entité – même d’achats à distance – qui détruirait des invendus non-alimentaires. Cela incitera certainement à plus de justesse au moment de réaliser les commandes, le stock étant toujours un enjeu problématique dans la grande distribution.

Dans les grandes avancées, on retrouve aussi la vente de médicament à l’unité. En plus de l’enjeu « gaspillage » cela permettra d’éviter l’auto-médication et la circulation de produits soumis à prescription médicale dans un marché parallèle à celui de la santé. En outre, cela évitera à la sécurité sociale de rembourser des médicaments qui ne sont pas prescrits et retournent rarement en pharmacie malgré les préconisations.

La loi propose aussi la fin de l’impression systématique des tickets de caisse. Il serait temps d’y venir. A l’ère du « tout Internet » à quoi sert ce papier imprimé que l’on nous remet à l’achat ? Si des grandes enseignes proposent déjà l’envoi du ticket dématérialisé par mail, cela devrait aussi devenir « la norme » et c’est tant mieux.

Jusque là, pas de quoi bouleverser nos quotidiens en profondeur, mais peut être une prise de conscience progressive de la population, qui n’est pas pour me déplaire.

Agir contre l'obsolescence programmée

C’est encore une fois risible de devoir l’écrire pour que ce soit appliqué. Voilà la preuve que sans répression directe de l’état, les entreprises n’ont pas la vocation d’agir en faveur de l’environnement. A partir de 2021, les produits se verront appliquer un indice de réparabilité, dans le but d’arriver à une indication de durabilité  et favoriser la production de pièces détachées. On avance, lentement, mais c’est un premier pas. Ainsi certaines entreprises ne pourront plus se cacher derrière de grands principes, mais devront prouver la durabilité de leurs produits. 

déchets plastiques
Source : Envoyé Spécial

En parlant de greenwashing, justement, l’étiquetage sera aussi scruté, avec un pourcentage de matières recyclées indiqué et visible de tous.

Si la décision finale sera prise par le consommateur, en fonction du rapport « qualité/prix » il semble que les produits et leurs emballages doivent faire preuve de plus de transparence à présent. Ceci ne va pas être pour déplaire à ceux qui souhaitent se lancer dans une démarche plus durable.

Optimiser la production

Puisqu’il apparaît que « produire mieux » va de paire avec « produire moins » l’état compte étendre la responsabilité des industriels dans la gestion de leurs déchets en créant de nouvelles filières. Même si cet aspect reste flou, il semble qu’une fois de plus, il s’apparente à de la répression avec l’instauration d’un système de « bonus-malus » incitant à respecter l’environnement.

Au 1er janvier 2020, cela se traduit par l’interdiction de la vente des cotons-tiges, gobelets vendus par lots, verres et assiettes jetables ; la suppression du dioxyde de titane dans la production des denrées alimentaire et le bannissement du bisphénol A des tickets de caisse (qui sont amenés à disparaitre).

En ligne de mire, l’état projette une interdiction de la vente de bouteilles d’eau en plastique d’ici 2040. Ça vous laisse quand même du temps pour acheter une gourde 😅 Dans le domaine du vrac, les vendeurs de boissons devraient être obligés de proposer un tarif inférieur à toute personne qui se présente avec son verre personnel. Ne serait-ce pas le retour de « la consigne » qui se profile ? Remarquez tout de même l’ironie du « devraient être obligés » ?

Informer les consommateurs

On en revient au consommateur qui doit faire des choix par lui-même. C’est d’ailleurs de cette responsabilisation que vient l’expression « consom’acteur » que j’aime utiliser. Seulement ce n’est pas toujours aussi simple. Avec un meilleur étiquetage des produits, l’état compte clarifier la situation en ce qui concerne le tri et les garanties légales de conformité en déployant un logo unique pour ce qui est du « recyclable » et en harmonisant les couleurs des conteneurs pour le tri.

Si vous avez des informations sur le délai de mise en place, je suis tout ouïe.

Protéger la planète
© pixabay.com

En attendant, retrouvez les logos du recyclage en vigueur

Loi anti-gaspillage : l'arbre qui cache la forêt ?

Que retenir de cette loi anti-gaspillage adoptée définitivement jeudi dernier ? Il aura fallu attendre 2020 pour entrer dans le 21 ème siècle, enfin dans le texte en tous cas. Comme à l’habitude, de grands discours et des actions limitées. En ce qui concerne la sortie du plastique jetable, bien que cela choque certains, le premier pas a été concluant avec une interdiction formelle de vendre certains objets du quotidien à usage unique. L’obligation pour les marchands physiques de se conformer au vrac n’est pas nouvelle, mais ce rappel vient à point nommé.

En ce qui concerne la possibilité de dématérialiser les tickets de caisse, il n’est pas trop tôt. Mais aucune date n’est évoqué à ce changement majeur et nécessaire. Pas plus d’informations temporelles sur la mise en pratique de l’indice de durabilité pour lutter contre l’obsolescence programmée ou l’instauration du « bonus-malus » incitant les entreprises à respecter l’environnement. Des paroles, des paroles, des paroles ♫ Vous avez dit greenwashing?

En conclusion, on demande aux consommateurs d’être plus responsables, sans leur donner la possibilité de l’être. Il n’est pas exclu qu’on soit obligé de passer beaucoup de temps à consulter les indications que veulent bien nous donner l’industrie pour choisir nos produits. A moins de choisir progressivement de quitter les grandes surfaces, comme le suggère l’initiative février sans supermarché.

Personnellement, j’essaie de faire du mieux possible pour consommer moins de produits commerciaux. Depuis 8 mois, nous achetons en vrac une grande partie de nos produits d’entretien, de soin du corps et alimentaires. Nous sommes encore loin du Graal « 0 déchet » mais nous entrons dans une démarche de plus en plus responsable et durable.

Cet article a été écrit avec pour sources Neozone et le site du ministère de la transition écologique et solidaire. Si toutefois des éléments de compréhension ou des délais de mise en application ont échappé à ma vigilance, je les lirai avec une grande attention.

Et vous, la loi anti-gaspillage impacte-t-elle votre quotidien ? Avez-vous l’impression que c’est une vaste mascarade ? Vous participez à l’initiation février sans supermarché ? On en parle sur la page Facebook Quotidien Durable. On reste connecté !

 

Une salle de bain responsable

Une salle de bain plus responsable

Avec l’interdiction petit à petit des plastiques à consommation unique, nous sommes amener à réfléchir à des alternatives dans notre salle de bain. C’est une très bonne chose, car en réduisant nos déchets, on fait également des économies. Dans cet article on s’intéresse donc aux solutions pour parvenir à supprimer complètement la poubelle dans notre salle d’eau.

Économiser 1/3 d'eau facilement

Mon revelé d'eau
Des économies d'eau impressionnantes

Une image vaut mille mots. Dans notre commune l’eau est extrêmement chère. Avec un pic de consommation en Mai à 9,4 m³, nous avons eu la désagréable surprise d’avoir un échéancier à plus de 100 € par mois de la part de notre fournisseur. Sur l’année ça revenait à l’équivalent d’un SMIC rien que pour avoir l’eau courante. Il nous a fallu trouver une solution.

Je vous invite à découvrir comment nous avons réussi à atteindre une consommation d’eau réduite à 5 m³, sur les mois de Novembre, Décembre et Janvier, sans changer nos habitudes.

Lien vers l’article faire des économies d’eau, simplement

Se débarrasser des emballages dans la salle de bain

Nos salles de bains sont génératrices d’un grand nombre de déchets. Si les cotons-tiges classiques sont amenés à disparaître, il reste toujours les emballages de gels douche, shampooings ou dentifrices, les cotons démaquillants …

 

Petit à petit – au début pour essayer, puis très vites convaincus – nous avons supprimé les emballages de notre salle de bain en choisissant des produits solides ou sous forme de poudres.

La tête de nos brosses à dents est recyclée par son fabricant. Le manche est ré-utilisable. Aussi avons nous testé deux dentifrices différents : l’un en poudre, auquel nous n’avons pas accroché et le second complètement solide.

Consultez si vous le souhaitez l’article une bouche plus saine, naturellement

Nos shampooings et leurs après shampooings, le démaquillant et ses cotons lavables ; sont des produits responsables, choisis avec peu voire aucun emballage.

Nos produits de salle de bain
Tous les produits de la salle de bain

Pour le savon, nous sommes pour l’instant resté à une gamme liquide, avec des contenants recyclés par le fabricant, car nous n’avons pas encore trouvé le produit de nos rêves. C’est d’ailleurs une chose sur laquelle je souhaite revenir : nous ne sommes pas parfaits. S’il en est une seconde que je répète souvent c’est que chaque geste compte.

Depuis des années nous vivons avec des habitudes de consommation. Comme je le précisais la semaine passée, il n’y a que 8 mois que nous avons fait le choix de réfléchir plus concrètement à l’impact de nos achats, notamment grâce à l’action d’Axel Férard dont vous pouvez retrouver le périple 👈

C’est important d’essayer et peut être qu’au début vous trouverez ça amusant, avant que ça devienne une habitude. Dans les faits, être plus responsable ne prend pas plus de temps, mais fait économiser un peu d’argent et beaucoup de ressources.

Une lessive et des adoucissants responsables

Un jour, je décide d’acheter une serviette de toilette dans un magasin spécialisé et j’en profite pour demander des conseils d’entretien à la vendeuse. « Surtout n’utilisez pas d’adoucissant ! » Je reste un moment scotché avant de lui demander pourquoi. Tout simplement, il faut savoir que l’adoucissant contre l’effet absorbant de la serviette.

Alors de fil en aiguille j’obtiens des conseils plus sains pour le linge et finalement des solutions plus écologiques et économiques. Que j’aime faire rimer ces deux mots. Les serviettes de bain deviennent souvent rêches à cause du calcaire, rien que ça. Et comment lutter contre ce fléau ? Grâce une nouvelle fois à un allié magique … et naturel !

 

Je vous invite à lire cet article sur les produits ménagers écologiques 👈

 

Contre le vieillissement de vos vêtement les plus doux, pensez au bicarbonate de soude. En ajoutant une cuillère à soupe de poudre dans le bac, vous désodorisez le linge, ravivez ses couleurs et luttez contre le calcaire. Mais dans les missions du bicarbonate, on ne compte pas « adoucissant ». Voici donc le meilleur allié pour la douceur de vos tissus : le vinaigre blanc.

Lessive écolo
La lessive et son adoucissant naturel

Pour garder des serviettes de bain – mais aussi toutes sortes de tissus – aussi douces qu’à leur achat, remplacez votre adoucissant par une cuillère à soupe de vinaigre blanc, tout simplement.

De cette façon, les tissus qui doivent être absorbants le resteront, vous ferez une sacrée économie par rapport aux produits commerciaux chimiques et pour couronner le tout, vous pourrez trouver ce vinaigre en vrac et donc éliminer un emballage de plus dans votre salle d’eau.

Si vous hésitez encore, jetez un œil à cette article résumant 23 utilisations du vinaigre blanc.

⚠ Attention cependant, je ne recommande pas d’utiliser le bicarbonate de soude et le vinaigre blanc dans la même machine. Ces deux éléments naturels provoquent une réaction chimique importante. C’est d’ailleurs ce qui fait « le jeu » des industries qui vendent des produits commerciaux.

Globalement, nous avons plutôt tendance à faire usage du vinaigre blanc. C’est à chacun de trouver son mode de fonctionnement : 1 machine sur 2 ou le bicarbonate uniquement pour les vêtements les plus sales.

Aussi avons nous choisis en complément une lessive certifié par Ecocert® que nous trouvons en vrac dans notre magasin L’eau Vive. Trouvez le votre 👈

Vers des économies durables

Ce que je retiens de ces premiers mois, c’est d’abord les doutes que nous avons eu au départ : le vrac nous paraissant compliqué et d’un autre temps, uniquement applicable dans de petits magasins. Ce sont des idées reçues. Les commerçants nous reconnaissent à présent comme « ceux qui viennent avec leurs contenants » et ça amène au dialogue. Pour rappel le développement durable est l’équilibre entre l’écologie, l’économie et des facteurs sociaux. Nous n’inventons rien.

Aussi est-il très rapidement agréable de vider moins souvent ses poubelles. Je pense que celle de la salle de bain va prendre la poussière 😅

En fait, le plus difficile est de conserver de bonnes habitudes, au début. Par contre il est très facile et presque ludique d’essayer. Je vous y encourage. J’aime me dire que chaque geste compte. J’achète encore beaucoup de produits emballés, mais quand j’amène mon sac à pain et que j’évite un papier inutile, je me sens satisfait de cette action toute bête.

Encore plus simple, moins contraignant et générateur d’économies directes : pensez au « stop pub » sur votre boîte aux lettres.

Si vous décidez de sauter le pas vers des produits d’entretien ou des produits pour le corps plus responsables, Internet sera votre meilleur ami avec beaucoup d’idées, de tests et d’avis. Une fois que vous serez installé dans cette nouvelle routine, cela deviendra facile et vous vous demanderez juste « pourquoi je n’ai pas commencé plus tôt ? »

Mais encore une fois, pensez à votre consommation, faites ce qui vous semble bon et félicitez vous de le faire. Surtout ne vous reprochez pas de céder à la facilité et à l’emballé, car cela n’amène que de la frustration et il y a déjà tant de choses que l’on ne contrôle pas, que ce n’est pas la peine d’en rajouter.

Une dernière chose, le mot de la fin : je ne connais pas tout de la consommation la plus responsable, mais j’essaierai de répondre à vos demandes si vous en avez. Vous pouvez me contacter à tout moment sur ma page Facebook Quotidien Durable où je suis très réactif.

Alors, prêt pour le changement ? On reste connecté !

 

Les produits ménagers écologiques

Des produits ménagers plus écologiques

Nouvelle année oblige, mes derniers articles portaient sur des résolutions à adopter en 2020. Dans les prochains, je fais un point sur les habitudes que j’ai déjà pris depuis ma remise en question. Ce jour, nous verrons comment petit à petit nous avons fait un tri dans nos produits ménagers. Cette étape a été l’une des plus facile à mettre en place et aussi une habitude simple à conserver dans le temps.

Il a été facile de garder l’habitude de ne plus utiliser des produits d’entretien classiques, tout simplement parce que nous n’en achetons plus. Nous avons trouvé une très bonne alternative au désinfectant toute surface et autres produits pour le sol. 

Pour la vaisselle, nous avons également trouvé un produit efficace, plus écologique. Nous l’achetons en vrac, afin de rentrer dans un mode de consommation responsable.

Le bicarbonate est votre meilleur allié naturel pour ce qui est de l’entretien contre le calcaire et le tartre. Dans le même domaine, le vinaigre blanc a des propriétés antimicrobiennes, détachantes et adoucissantes pour le linge.

Pour l’entretien de nos canalisations, nous ré-utilisons le marc de café, que nous réduisons à l’état de poudre, ce qui évite les mauvaises odeurs et les bouchons, de façon 100% saine et écologique.

Remplacer mes produits d'entretien
Le choix de produits plus naturels

Laver les surfaces planes

Que ce soit pour les sols, ou les plans de travail, nous avons à présent un seul produit multi-usages certifié Ecocert ®. Il s’utilise dilué dans l’eau. Nous l’achetons en vrac, pour réduire les emballages. Les résultats sont les mêmes qu’avec les produits commerciaux. Pour se débarrasser des graisses, il nous arrive aussi d’utiliser un produit à base de savon noir.

Faire la vaisselle

Pour la vaisselle, encore une fois, nous faisons appel à des produits écodétergents certifié Ecocert ® que nous avons la chance de trouver en vrac dans notre magasin L’eau Vive.

Trouvez le votre 👈

Ce produit m’a été conseillé au départ pour laver ma voiture, car il est très doux et permet d’économiser de l’eau, puisqu’il n’a pas besoin d’être rincé pour l’entretien de la carrosserie. Je vous invite à découvrir comment laver sa voiture avec moins de 3L d’eau 👈

Dans son utilisation plus « classique » comme liquide vaisselle, il est aussi efficace que tout autre produit. Le fait qu’il soit écologique, cumulé à la possibilité de l’acheter en vrac nous a convaincu.

Liquide vaisselle concentré
Produit écologique pour la vaisselle

Nettoyer les robinets

Pour nettoyer la robinetterie, ajoutez dans un bol 200g de bicarbonate de soude et 4 cuillères à soupe d’eau. Vous obtenez une pâte épaisse que vous pouvez appliquer sur les chromes. Après avoir laissé agir 5 minutes, vaporisez un peu de vinaigre blanc, puis passez l’éponge et rincez abondamment. Séchez avec un tissus doux pour obtenir un résultat parfait.

Découvrez une utilisation inattendue du bicarbonate alimentaire 👈

Entretenir les canalisations

Ford et Mc Do
© Ford / McDonald's

Dans une idée de consommer moins de produits d’entretien et leurs emballages, nous utilisons le marc de café pour assainir nos canalisations.

Ainsi nous faisons d’un « déchet » un nouveau produit utile, sain et écologique. La méthode est simple, il suffit de récupérer le marc et d’en faire une poudre. Régulièrement, mettez une cuillère à soupe de cette dernière dans chaque évier, lavabo, douche ou baignoire et versez de l’eau bouillante dessus.

Retrouvez également cet article sur la ré-utilisation des ivraies du café de Mc Donald’s par Ford.

Des habitudes plus responsables

Petit à petit, nous avons supprimé les produits d’entretien classiques de notre logement. Nous avons commencé par tout ce qui avait attrait aux tâches ménagères et nous persévérons. Ces choix sont devenus des habitudes, comme le fait d’amener nos contenants quand nous faisons nos courses ou éviter au maximum nos déplacements automobiles.

Je vous invite à découvrir le vrac, sans complexe 👈 Une sorte de guide du « mieux consommer pour les nuls ». Parce qu’il faut bien commencer et au début, il ne faut pas avoir peur de dire « je ne sais pas ».

Jeudi prochain, découvrez les décisions que nous avons pris dans la salle de bain : douche économisant les ressources, lessive et adoucissant naturels, soins des dents et de la peau … on fait le point ! Moins de déchets et des produits plus respectueux de l’environnement, ça vous tente ?

N’hésitez pas à partager aussi vos recettes, idées et habitudes sur la page Facebook Quotidien Durable 👈

On reste connecté !

 

Une bouche plus saine, naturellement

Des soins de bouche plus naturels

Après les excès des fêtes, il est important de prendre soin de sa bouche et de ses dents. Ma résolution est d’utiliser des produits plus naturels et sains. D’une part, car nos dents et notamment notre sourire conditionnent notre vie à différents niveaux sociaux. D’autre part, en terme de santé générale, la bouche est une porte d’entrée à de nombreuses attaques extérieures qui peuvent provoquer ou aggraver des pathologies. Alors prêts à réduire les premiers signes du vieillissement de façon naturelle ?

Un dentifrice solide pour éviter les emballages

Dentifrice solide
Le dentifrice solide Patchamaï

Dans les bonnes résolutions que j’ai pris cette année, je continue ma quête vers une diminution de mes déchets.

Ce dentifrice solide, en plus d’être économique et écologique, me permet d’éviter les emballages. Sa formule à base de menthes permet de lutter contre le tartre et d’avoir une haleine fraîche, comme tout autre dentifrice : vous savez celui en tube, emballé dans un carton plastifié que l’on jette à peine déballé ? De plus, il contient du xylitol. Oh purée, je vous ai perdu 😅 Le xylitol est un sucre issu du bouleau. Mais il agit pour la bonne cause en réduisant le niveau d’acidité de la bouche et donc les caries.

En somme, un produit naturel, qui réduit les emballages et que vous pouvez commander sur cette boutique.

Comme toujours, les produits que je recommande sont ceux que j’ai testé. Je n’ai aucun lien de partenariat avec cette marque, ni avec aucune page que je vous invite à visiter. Si tel était le cas, je signalerai les publications avec la mention « lien sponsorisé » comme m’y oblige la loi.

Un bain de bouche au bicarbonate pour un soin complet

Une fois vos dents propres, pourquoi ne pas assainir le reste de votre bouche avec un autre agent purement naturel ? Pour rester dans l’idée du « zéro déchet » supplémentaire, vous pouvez utiliser un produit que vous possédez déjà comme allié ménager : le bicarbonate de sodium.

Il suffit de mélanger une cuillère à café de bicarbonate alimentaire* dans un demi verre d’eau. Gardez le en bouche pendant une quinzaine de secondes, puis recrachez-le. Si vous avez une sensation désagréable, rincez-la à l’eau claire.

Bicarbonate de soude
© shutterstock.com/fr/g/geografika

* Pour tout soin du corps, il est conseillé de choisir des bicarbonates comportant la mention « alimentaire ». Les bicarbonates de sodium, aussi appelés bicarbonates de soude, ont des puretés différentes. Ces derniers seront par contre tout aussi efficaces pour vos tâches ménagères.

Le bain de bouche peut être réalisé une fois par jour, après le lavage des dents. En cas de gencives irritées, il est même recommandé jusqu’à 4 fois dans la journée. Ce produit naturel est inoffensif, certains avalent même le mélange plutôt que de le recracher. 

Dans les faits, ce bain de bouche lutte contre la mauvaise haleine, les aphtes et les gingivites, en complément d’un brossage des dents régulier. En plus de ces effets « anti-acide » le bicarbonate a une utilité antibactérienne et empêche la formation de caries, évite le tartre et peut aussi soulager des maux de gorge.

Prêts pour une bouche plus saine naturellement ?

J’ai à cœur de proposer sur ce blog des astuces pour vivre plus en accord avec notre environnement. L’un des principaux axes que j’ai testé et approuvé est la limitation de produits ménagers commerciaux classiques👈

Aussi pour réduire de façon considérable nos déchets, utiliser des produits similaires pour le corps et des thématiques ménagères, me paraît légitime. Quant au dentifrice solide, j’avais d’abord opté pour un produit en poudre qui ne m’avait pas convaincu. Le produit Patchamaï présenté me convient mieux.

Prêts à essayer ? On reste connecté !

Pour ne rien rater, vous pouvez suivre la page Facebook Quotidien Durable où sont répertoriées les nouvelles parutions chaque semaine 😇

Résolutions durables

Résolutions durables

Tout d’abord je vous souhaite une excellente année 2020 ! S’il est une habitude de prendre des résolutions le 31 décembre, certainement avez-vous déjà pris les vôtres ? Personnellement, je vais essayer de prendre des habitudes durables tout au long de l’année.

Meilleurs voeux
© Thibaut COUTEL

Chaque 31 décembre, c’est la même histoire. On prends des résolutions qu’on essaiera de tenir un trimestre, au mieux. Si cette année on prenait des résolutions plus simples, mais plus durables ?

Nous n’avons pas tous le mental d’Axel Férard, parti pour 6 000 kilomètres pour sensibiliser à une consommation plus responsable. Vous pouvez retrouver un résumé de son quadrathlon de l’extrême.

Cependant, nous avons tous la possibilité de faire un petit geste pour la planète et chaque bonne action a son impact. Par exemple, j’ai découvert l’extension Carbonalyser qui nous indique notre consommation électrique et les émissions de gaz à effet de serre liées à notre navigation sur Internet. En plus, on peut la télécharger aussi sur mobile. Je vous invite à découvrir le fonctionnement de Carbonalyser.

5 randonneurs au pied du Mont Blanc
© Axel Férard, durant son ascension du Mont Blanc

En 2019, j’ai pris beaucoup de « bonnes habitudes » en commençant par le fait d’expérimenter le vrac, ce qui a vraiment eu un impact sur ma consommation de plastique. Et tout ça en continuant à faire des courses en supermarché classique ! Je vous invite à découvrir comment j’ai changé mes habitudes de consommation sans effort. Un genre de « guide du vrac pour les débutants », parce qu’il n’y a pas de mal à commencer une démarche et que si j’y suis arrivé, vous réussirez aussi.

Dans le même temps, j’ai choisi d’utiliser des produits ménagers plus responsables et les économies réalisées sont à peine croyables.

Produits bulle verte
Produits Bulle Verte achetés en vrac

 

Par la suite, j’ai décidé de m’informer sur les températures optimales pour chaque pièce de mon logement, parce que c’est important de penser à chaque dépense énergétique et encore une fois, les économies réalisées sont appréciables. Je vous invite à consulter l’article consacré au chauffage 👈

Chauffage au bois dans une cheminée
© pixnio.com

En quelques sortes, j’ai passé une année à me poser des questions sur ma façon de consommer et me suis rendu compte que j’avais beaucoup à apprendre. C’est pourquoi je me suis rapproché d’EcoloMe, la page d’une spécialiste du zéro-déchet et du fait-maison, auprès de qui j’ai beaucoup appris. Je vais reconduire cette décision de réfléchir à des solutions pour mieux consommer.

Pour 2020, je vais continuer cette démarche passionnante dans la recherche de solutions pour être plus durable, sans me priver. Je vous invite à me suivre si vous le souhaitez. Choisir un café plus responsable, laver son véhicule en économisant, utiliser Internet de façon plus durable, prendre des douches équivalentes moins gourmandes en eau …  

 

Retrouvez tous les gestes que chacun peut mettre en place au quotidien

 

Il y a pléthore d’actes que l’on puisse mettre en place et nous avons tout autant de raisons de faire attention, sans pour autant se priver. Partagez avec nous vos actions durables du quotidien en commentaire ⤵ ou sur la page Facebook Quotidien Durable 👈

P.S : pléthore signifie excès, abondance 😉

 

Noël responsable

Un Noël durable, sans se priver

S’il est bien un moment où l’on n’a pas envie de se priver, c’est pendant la période de Noël. Récapitulons donc comment le rendre le plus responsable possible, sans faire de compromis qui gâcheraient la fête.

1) Mon beau sapin

 

Un Noël sans sapin, possible pour certains, impensable pour d’autres. Il est en bois flotté, synthétique, créé avec de la récup’ ou même virtuel. Vous avez fourmillé d’idée sur la page Quotidien Durable.

Si vous cherchiez encore une inspiration, j’ai proposé une solution durable dans cet article « Un sapin plus responsable pour Noël« .

Sapin de Noël responsable
Un sapin de Noël plus responsable

2) Ses décorations

Pour décorer le sapin, il n’est pas trop tard pour faire appel au « do it yourself » avec cette recette à base  de fécule de maïs conseillée par une amie. Hâte de voir à quoi ça ressemble ? Le résultat est juste un peu plus bas ⤵

Il vous faudra :
Un verre « doseur » de 250 ml
Une petite casserole
Une cuillère en bois
Un rouleau à pâtisserie
Des emporte-pièces
Une plaque de cuisson et un tapis en silicone (ou papier cuisson)
Du ruban

Le contenu d’un verre de bicarbonate alimentaire (250 ml)
1/2 verre de fécule de maïs (ou Maïzena®)
3/4 de verre d’eau

Pour commencer, faites préchauffer votre four à 80°C.

Dans une petite casserole, versez l’eau, la fécule de maïs et le bicarbonate. Mélangez le tout à l’aide d’une cuillère en bois, à feu moyen, sans vous arrêter. L’ensemble va s’épaissir. Il faut alors baisser le feu et continuer à mélanger 3 minutes. La pâte devrait commencer à se décrocher des parois de la casserole. Aussi faudra-t-il ôter la casserole du feu et la couvrir avec un torchon humide le temps que le mélange tiédisse.

Emporte pièces
© paperblog.fr

A présent, vous pouvez pétrir la pâte avant de l’étaler sur un plan de travail avec le rouleau à pâtisserie. Ensuite, faites des formes à l’emporte-pièce ou laissez parler votre esprit créatif au couteau. Pensez à faire un trou dans les parties supérieures de chaque décoration pour pouvoir les suspendre.

 

Placez les décorations sur une plaque de cuisson avec un tapis en silicone (ou papier cuisson le cas échéant) et déposez un torchon humide dessus pour ne pas qu’elles craquent. Une fois toutes les pièces créées, faites-les sécher au four pendant une heure à 80°C.

Sortez les décorations du four et attendez qu’elles refroidissent pour les peindre (ou pas) et passez le ruban à travers le trou pour les accrocher.

Les décorations terminées
© paperblog.fr

3) Les cadeaux

Un Noël sans cadeau, c’est triste. Mais ne soyons pas bercés d’illusions, Noël est aussi un rendez-vous commercial. Aussi n’est-il pas le moment idéal pour faire des choix durables. C’est l’occasion rêver de décider si vous souhaitez faire vivre les commerces locaux ou non. Vous avez le pouvoir de refuser le désormais classique système de commandes par Internet. Ce qui est intéressant avec les enseignes physiques, c’est qu’il n’est trop tard qu’une fois le 24 décembre passé pour vos emplettes de dernière minute.

Il en va de même avec le matériel de seconde main. Les fêtes de fin d’année deviennent ainsi un moment de rencontres et d’échanges. Peut être est-il intéressant de vendre ce dont vous n’avez plus besoin et récolter quelques euros pour acheter d’autres cadeaux. Le marché de l’occasion est vraiment durable et responsable.

Pensez-y !

4) Leurs emballages écolo

On a un sapin durable, ses décorations sont écologiques, économiques et ré-utilisables ; nos cadeaux responsables et locaux sont achetés ; reste à évoquer le fâcheux sujet du plastique. Parce qu’il se cache dans la plupart des papiers cadeaux.

Papier cadeau écolo
© Pixabay

Les emballages de cadeaux font pour la plupart un aller simple pour la poubelle. La production de déchets atteindrait même 20% supplémentaire durant les fêtes de fin d’année selon Éco-emballage.

Choisir le plus écologique, emballer les présents dans du papier journal, choisir d’offrir dans un emballage ré-utilisable (tissus, bocaux en verre …) voilà autant d’idées responsables que vous trouverez sur le site consoGlobe 👈 en suivant le lien.

En ces fêtes de fin d’année, je ne souhaite pas être le moralisateur de service. Je suis loin d’être irréprochable. Simplement, chacun de nos actes est important, notamment durant les périodes de sur-consommation.

Nous avons le pouvoir de choisir et nos décisions ont des répercussions. Alors profitions, mangeons, offrons, vivons ces bons moments en ayant une toute petite pensée pour l’environnement.

Le développement durable est un mode de développement qui répond à nos besoins, sans compromettre ceux des générations futures. En ces instants de partages, gardons cela en tête et faisons du mieux possible.

Me reste à vous souhaiter d’excellentes fêtes de fin d’année et vous présenter mes meilleurs vœux pour 2020. On se retrouve le 2 Janvier à 17h !

 

Une histoire pas bidon

Une histoire pas bidon

Rares sont les histoires que je raconte sur ce site, qui a pour vocation de donner des conseils, plus que de narrer des situations que j’ai vécu personnellement. Pourtant n’est-ce pas aussi le rôle d’un blog ? J’avais envie de vous livrer cette aventure peu banale, qui me semble pour le moins adaptée et presque dotée d’une morale. Bonne lecture !

C’était il y a quelques mois, alors que les températures étaient plus clémentes. Imaginez la Normandie, des kilomètres de plages de sable fin, le soleil vous caressant de sa douceur. Mais la mer est basse. Nous décidons d’aller à la pêche à pied, discipline qui consiste à débusquer des crabes et autres mollusques marins entre les rochers.

Une fois les premiers crochetages effectués – oui, pour pêcher, on utilise un crochet permettant de s’infiltrer dans les failles entre les rochers – j’aperçois ce qui me semble être un casier. Ce dispositif permet de piéger des crabes et homards. En m’approchant, je me rends compte que c’est un bidon, là, au milieu des rochers. Je m’apprête à l’emporter avec moi pour le recycler. Seulement il est importable. J’essaie d’ouvrir le bouchon, mais il est complètement grippé. Vue la flore marine entourant l’objet, il doit y avoir un moment qu’il est là. 

Je prends une pierre pour briser une partie du bidon que je pense être en matériel métallique. De l’eau s’écoule, mais l’objet n’est toujours pas portable. Dans un premier temps, je pense être obligé de le laisser.

Je le hisse en évidence sur un rocher avant de reprendre la pêche. Ce jour là, je trouve une araignée de mer, plusieurs étrilles, un ormeau et même un dormeur, que je ne rapporterai pas. A chaque avancée, j’amène avec moi ce maudit bidon. Je le traîne, je le pousse, je le hisse avec la ferme intention de le rapporter et de le recycler.

Après les rochers, la plage, puis les dunes, puis la route, tirant le bidon avec mon crochet. J’arrive enfin à bon port. Je me suis rendu compte que le bidon est en fait en plastique. Je l’ouvre avec un couteau. Je le découpe en lambeaux et découvre finalement un bloc de béton.

J’ai alors compris que ce bidon n’avait pas été jeté. Il a du se décrocher d’un bateau. Il devait servir de bouée d’amarrage. Le fait est qu’il s’est retrouvé au milieu de la mer et ça devait faire un moment qu’il y était. En même temps, qui aurait ramené ce bidon maudit pour le recycler ? C’est une question à laquelle je n’ai trouvé aucune réponse. alors j’ai décidé de le faire. 

Bloc de béton
Bloc de béton à l'intérieur du bidon

J’ai été moqué de cette initiative. Parce que personne ne fait ça. Mais c’est justement parce qu’une situation n’est pas censée arriver : la bouée d’amarrage, remplie de béton, qui se détache du bateau ; que personne n’est chargé de récupérer ce déchet, donc personne ne le fait. Peut être cet exemple est-il extrême, mais ce qui m’inquiète le plus est qu’il n’est pas isolé. Je pense que c’était nécessaire de ramener cet objet plastique et de le recycler. Effectivement, récupérer cette masse de plusieurs dizaines de  kilogrammes au milieu de la mer, c’est à peine croyable, c’est pourquoi j’ai décidé de réaliser une vidéo que vous pouvez consulter 👈

S’il est une morale, c’est que chacun doit faire ce pourquoi il est convaincu, sans craindre le jugement. Pourquoi ne pas commencer par l’un de ces 10 gestes pour la planète ?

Un sapin responsable

Un sapin plus responsable pour Noël

On dira ce que l’on veut, le sapin de Noël reste un incontournable des fêtes de fin d’année. Mais une fois le mois de janvier arrivé, on range l’artificiel ou on se débarrasse du naturel sans même savoir où il ira. Pas très écologique, ni responsable, donc globalement peu judicieux.  

Pourtant, des solutions ont été inventées pour avoir un sapin vivant auquel déposer les cadeaux. Ce qui veut dire que les arbres ont grandis dans des pots. Leurs racines n’ont pas été sectionnées pour qu’il arrive dans votre salon, globalement en train de mourir. Oups, j’ai l’impression que je viens de casser l’ambiance.

La solution alternative

Des entreprises se proposent de vous livrer un sapin vivant, qui a poussé en pot depuis le départ. Leurs racines ne sont jamais endommagées. Pour faire au plus simple, l’arbre vous est livré à domicile à la date où vous souhaitez le recevoir.

La question qui vous trotte en tête est « Qu’est-ce que je vais faire de mon sapin vivant une fois les fêtes passées ? » C’est là tout l’intérêt du concept. 

Après les fêtes

En général, après les fêtes, votre sapin naturel est recyclé (oui dans l’idée) mais ce n’est pas toujours le cas. Si des communes mettent des points de collectes en place, en réalité on ne sait pas trop ce qu’il advient de nos amis verts. Au mieux ils atteignent le recyclage en copeaux, mais encore une fois rien n’est moins sûr.

Pour le sapin synthétique ; qui ne doit pas du tout être une aberration écologique (ne me regardez pas comme ça) retour à la case carton qui prend de la place et qu’on va chercher 11 mois plus tard parce qu’on ne sait plus du tout où on l’a « rangé ».

Bref, vos scénarii ne me plaisent pas du tout, vous l’aurez compris.

Si on vous proposait de louer votre sapin pour les fêtes ? C’est à dire qu’arrivé le mois de janvier, votre sapin est récupéré par l’entreprise qui vous l’a livré. Selon sa taille, il pourra servir à une autre famille l’année suivante ou replanté pour devenir un grand et beau sapin ; qui fait de la photosynthèse : de l’oxygène pour les humains !

Dans certains cas, la chaleur peut malheureusement lui être fatale. Ce sont des choses qui arrivent et ça ne vous sera jamais reproché. Aussi l’arbre sera-t-il recyclé pour servir de copeaux de bois dans les parterres fleuris.

D’ailleurs, découvrez quelle est la température idéale pour chacune des pièces d’un logement 👈

Pour résumer et pourquoi pas sauter le pas

Certaines entreprises proposent un service de location d’un sapin vivant, en pot, pour vos fêtes de fin d’année. La livraison et la récupération sont comprises dans cette proposition. Ainsi, votre arbre de Noël pourra servir à une autre famille l’année suivante et sera entretenu par un pépiniériste quand vous n’en aurez plus l’utilité.

Finie la corvée du sac à sapin que l’on ne sait pas où déposer. Terminée l’éternelle question « Où a-t-on ranger le carton du sapin artificiel ? »

Vous avez un arbre livré à votre guise, qui ne sera pas détruit dès lors que vous n’en aurez plus besoin. Plutôt responsable, non ? 

P.S : vérifiez bien les conditions générales de ventes, cet article a été écrit en fonction de la description du service proposé par l’entreprise citée ci dessous, avec laquelle je n’ai aucun lien de partenariat ⤵

Treezmas®, service de la firme Botanic® a lancé cette innovation. Mais peut être trouverez-vous un pépiniériste qui le propose proche de chez vous ? En tous cas, la question est soulevée. Pourquoi ne pas simplement adopter un sapin ? Si vous avez déjà fait appel à ce type de service, n’hésitez pas à nous donner vos ressentis en commentaire ⤵ On reste connecté !