Résolutions durables

Résolutions durables

Tout d’abord je vous souhaite une excellente année 2020 ! S’il est une habitude de prendre des résolutions le 31 décembre, certainement avez-vous déjà pris les vôtres ? Personnellement, je vais essayer de prendre des habitudes durables tout au long de l’année.

Meilleurs voeux
© Thibaut COUTEL

Chaque 31 décembre, c’est la même histoire. On prends des résolutions qu’on essaiera de tenir un trimestre, au mieux. Si cette année on prenait des résolutions plus simples, mais plus durables ?

Nous n’avons pas tous le mental d’Axel Férard, parti pour 6 000 kilomètres pour sensibiliser à une consommation plus responsable. Vous pouvez retrouver un résumé de son quadrathlon de l’extrême.

Cependant, nous avons tous la possibilité de faire un petit geste pour la planète et chaque bonne action a son impact. Par exemple, j’ai découvert l’extension Carbonalyser qui nous indique notre consommation électrique et les émissions de gaz à effet de serre liées à notre navigation sur Internet. En plus, on peut la télécharger aussi sur mobile. Je vous invite à découvrir le fonctionnement de Carbonalyser.

5 randonneurs au pied du Mont Blanc
© Axel Férard, durant son ascension du Mont Blanc

En 2019, j’ai pris beaucoup de « bonnes habitudes » en commençant par le fait d’expérimenter le vrac, ce qui a vraiment eu un impact sur ma consommation de plastique. Et tout ça en continuant à faire des courses en supermarché classique ! Je vous invite à découvrir comment j’ai changé mes habitudes de consommation sans effort. Un genre de « guide du vrac pour les débutants », parce qu’il n’y a pas de mal à commencer une démarche et que si j’y suis arrivé, vous réussirez aussi.

Dans le même temps, j’ai choisi d’utiliser des produits ménagers plus responsables et les économies réalisées sont à peine croyables.

Produits bulle verte
Produits Bulle Verte achetés en vrac

 

Par la suite, j’ai décidé de m’informer sur les températures optimales pour chaque pièce de mon logement, parce que c’est important de penser à chaque dépense énergétique et encore une fois, les économies réalisées sont appréciables. Je vous invite à consulter l’article consacré au chauffage 👈

Chauffage au bois dans une cheminée
© pixnio.com

En quelques sortes, j’ai passé une année à me poser des questions sur ma façon de consommer et me suis rendu compte que j’avais beaucoup à apprendre. C’est pourquoi je me suis rapproché d’EcoloMe, la page d’une spécialiste du zéro-déchet et du fait-maison, auprès de qui j’ai beaucoup appris. Je vais reconduire cette décision de réfléchir à des solutions pour mieux consommer.

Pour 2020, je vais continuer cette démarche passionnante dans la recherche de solutions pour être plus durable, sans me priver. Je vous invite à me suivre si vous le souhaitez. Choisir un café plus responsable, laver son véhicule en économisant, utiliser Internet de façon plus durable, prendre des douches équivalentes moins gourmandes en eau …  

 

Retrouvez tous les gestes que chacun peut mettre en place au quotidien

 

Il y a pléthore d’actes que l’on puisse mettre en place et nous avons tout autant de raisons de faire attention, sans pour autant se priver. Partagez avec nous vos actions durables du quotidien en commentaire ⤵ ou sur la page Facebook Quotidien Durable 👈

P.S : pléthore signifie excès, abondance 😉

 

Noël responsable

Un Noël durable, sans se priver

S’il est bien un moment où l’on n’a pas envie de se priver, c’est pendant la période de Noël. Récapitulons donc comment le rendre le plus responsable possible, sans faire de compromis qui gâcheraient la fête.

1) Mon beau sapin

 

Un Noël sans sapin, possible pour certains, impensable pour d’autres. Il est en bois flotté, synthétique, créé avec de la récup’ ou même virtuel. Vous avez fourmillé d’idée sur la page Quotidien Durable.

Si vous cherchiez encore une inspiration, j’ai proposé une solution durable dans cet article « Un sapin plus responsable pour Noël« .

Sapin de Noël responsable
Un sapin de Noël plus responsable

2) Ses décorations

Pour décorer le sapin, il n’est pas trop tard pour faire appel au « do it yourself » avec cette recette à base  de fécule de maïs conseillée par une amie. Hâte de voir à quoi ça ressemble ? Le résultat est juste un peu plus bas ⤵

Il vous faudra :
Un verre « doseur » de 250 ml
Une petite casserole
Une cuillère en bois
Un rouleau à pâtisserie
Des emporte-pièces
Une plaque de cuisson et un tapis en silicone (ou papier cuisson)
Du ruban

Le contenu d’un verre de bicarbonate alimentaire (250 ml)
1/2 verre de fécule de maïs (ou Maïzena®)
3/4 de verre d’eau

Pour commencer, faites préchauffer votre four à 80°C.

Dans une petite casserole, versez l’eau, la fécule de maïs et le bicarbonate. Mélangez le tout à l’aide d’une cuillère en bois, à feu moyen, sans vous arrêter. L’ensemble va s’épaissir. Il faut alors baisser le feu et continuer à mélanger 3 minutes. La pâte devrait commencer à se décrocher des parois de la casserole. Aussi faudra-t-il ôter la casserole du feu et la couvrir avec un torchon humide le temps que le mélange tiédisse.

Emporte pièces
© paperblog.fr

A présent, vous pouvez pétrir la pâte avant de l’étaler sur un plan de travail avec le rouleau à pâtisserie. Ensuite, faites des formes à l’emporte-pièce ou laissez parler votre esprit créatif au couteau. Pensez à faire un trou dans les parties supérieures de chaque décoration pour pouvoir les suspendre.

 

Placez les décorations sur une plaque de cuisson avec un tapis en silicone (ou papier cuisson le cas échéant) et déposez un torchon humide dessus pour ne pas qu’elles craquent. Une fois toutes les pièces créées, faites-les sécher au four pendant une heure à 80°C.

Sortez les décorations du four et attendez qu’elles refroidissent pour les peindre (ou pas) et passez le ruban à travers le trou pour les accrocher.

Les décorations terminées
© paperblog.fr

3) Les cadeaux

Un Noël sans cadeau, c’est triste. Mais ne soyons pas bercés d’illusions, Noël est aussi un rendez-vous commercial. Aussi n’est-il pas le moment idéal pour faire des choix durables. C’est l’occasion rêver de décider si vous souhaitez faire vivre les commerces locaux ou non. Vous avez le pouvoir de refuser le désormais classique système de commandes par Internet. Ce qui est intéressant avec les enseignes physiques, c’est qu’il n’est trop tard qu’une fois le 24 décembre passé pour vos emplettes de dernière minute.

Il en va de même avec le matériel de seconde main. Les fêtes de fin d’année deviennent ainsi un moment de rencontres et d’échanges. Peut être est-il intéressant de vendre ce dont vous n’avez plus besoin et récolter quelques euros pour acheter d’autres cadeaux. Le marché de l’occasion est vraiment durable et responsable.

Pensez-y !

4) Leurs emballages écolo

On a un sapin durable, ses décorations sont écologiques, économiques et ré-utilisables ; nos cadeaux responsables et locaux sont achetés ; reste à évoquer le fâcheux sujet du plastique. Parce qu’il se cache dans la plupart des papiers cadeaux.

Papier cadeau écolo
© Pixabay

Les emballages de cadeaux font pour la plupart un aller simple pour la poubelle. La production de déchets atteindrait même 20% supplémentaire durant les fêtes de fin d’année selon Éco-emballage.

Choisir le plus écologique, emballer les présents dans du papier journal, choisir d’offrir dans un emballage ré-utilisable (tissus, bocaux en verre …) voilà autant d’idées responsables que vous trouverez sur le site consoGlobe 👈 en suivant le lien.

En ces fêtes de fin d’année, je ne souhaite pas être le moralisateur de service. Je suis loin d’être irréprochable. Simplement, chacun de nos actes est important, notamment durant les périodes de sur-consommation.

Nous avons le pouvoir de choisir et nos décisions ont des répercussions. Alors profitions, mangeons, offrons, vivons ces bons moments en ayant une toute petite pensée pour l’environnement.

Le développement durable est un mode de développement qui répond à nos besoins, sans compromettre ceux des générations futures. En ces instants de partages, gardons cela en tête et faisons du mieux possible.

Me reste à vous souhaiter d’excellentes fêtes de fin d’année et vous présenter mes meilleurs vœux pour 2020. On se retrouve le 2 Janvier à 17h !

 

Une histoire pas bidon

Une histoire pas bidon

Rares sont les histoires que je raconte sur ce site, qui a pour vocation de donner des conseils, plus que de narrer des situations que j’ai vécu personnellement. Pourtant n’est-ce pas aussi le rôle d’un blog ? J’avais envie de vous livrer cette aventure peu banale, qui me semble pour le moins adaptée et presque dotée d’une morale. Bonne lecture !

C’était il y a quelques mois, alors que les températures étaient plus clémentes. Imaginez la Normandie, des kilomètres de plages de sable fin, le soleil vous caressant de sa douceur. Mais la mer est basse. Nous décidons d’aller à la pêche à pied, discipline qui consiste à débusquer des crabes et autres mollusques marins entre les rochers.

Une fois les premiers crochetages effectués – oui, pour pêcher, on utilise un crochet permettant de s’infiltrer dans les failles entre les rochers – j’aperçois ce qui me semble être un casier. Ce dispositif permet de piéger des crabes et homards. En m’approchant, je me rends compte que c’est un bidon, là, au milieu des rochers. Je m’apprête à l’emporter avec moi pour le recycler. Seulement il est importable. J’essaie d’ouvrir le bouchon, mais il est complètement grippé. Vue la flore marine entourant l’objet, il doit y avoir un moment qu’il est là. 

Je prends une pierre pour briser une partie du bidon que je pense être en matériel métallique. De l’eau s’écoule, mais l’objet n’est toujours pas portable. Dans un premier temps, je pense être obligé de le laisser.

Je le hisse en évidence sur un rocher avant de reprendre la pêche. Ce jour là, je trouve une araignée de mer, plusieurs étrilles, un ormeau et même un dormeur, que je ne rapporterai pas. A chaque avancée, j’amène avec moi ce maudit bidon. Je le traîne, je le pousse, je le hisse avec la ferme intention de le rapporter et de le recycler.

Après les rochers, la plage, puis les dunes, puis la route, tirant le bidon avec mon crochet. J’arrive enfin à bon port. Je me suis rendu compte que le bidon est en fait en plastique. Je l’ouvre avec un couteau. Je le découpe en lambeaux et découvre finalement un bloc de béton.

J’ai alors compris que ce bidon n’avait pas été jeté. Il a du se décrocher d’un bateau. Il devait servir de bouée d’amarrage. Le fait est qu’il s’est retrouvé au milieu de la mer et ça devait faire un moment qu’il y était. En même temps, qui aurait ramené ce bidon maudit pour le recycler ? C’est une question à laquelle je n’ai trouvé aucune réponse. alors j’ai décidé de le faire. 

Bloc de béton
Bloc de béton à l'intérieur du bidon

J’ai été moqué de cette initiative. Parce que personne ne fait ça. Mais c’est justement parce qu’une situation n’est pas censée arriver : la bouée d’amarrage, remplie de béton, qui se détache du bateau ; que personne n’est chargé de récupérer ce déchet, donc personne ne le fait. Peut être cet exemple est-il extrême, mais ce qui m’inquiète le plus est qu’il n’est pas isolé. Je pense que c’était nécessaire de ramener cet objet plastique et de le recycler. Effectivement, récupérer cette masse de plusieurs dizaines de  kilogrammes au milieu de la mer, c’est à peine croyable, c’est pourquoi j’ai décidé de réaliser une vidéo que vous pouvez consulter 👈

S’il est une morale, c’est que chacun doit faire ce pourquoi il est convaincu, sans craindre le jugement. Pourquoi ne pas commencer par l’un de ces 10 gestes pour la planète ?

Un sapin responsable

Un sapin plus responsable pour Noël

On dira ce que l’on veut, le sapin de Noël reste un incontournable des fêtes de fin d’année. Mais une fois le mois de janvier arrivé, on range l’artificiel ou on se débarrasse du naturel sans même savoir où il ira. Pas très écologique, ni responsable, donc globalement peu judicieux.  

Pourtant, des solutions ont été inventées pour avoir un sapin vivant auquel déposer les cadeaux. Ce qui veut dire que les arbres ont grandis dans des pots. Leurs racines n’ont pas été sectionnées pour qu’il arrive dans votre salon, globalement en train de mourir. Oups, j’ai l’impression que je viens de casser l’ambiance.

La solution alternative

Des entreprises se proposent de vous livrer un sapin vivant, qui a poussé en pot depuis le départ. Leurs racines ne sont jamais endommagées. Pour faire au plus simple, l’arbre vous est livré à domicile à la date où vous souhaitez le recevoir.

La question qui vous trotte en tête est « Qu’est-ce que je vais faire de mon sapin vivant une fois les fêtes passées ? » C’est là tout l’intérêt du concept. 

Après les fêtes

En général, après les fêtes, votre sapin naturel est recyclé (oui dans l’idée) mais ce n’est pas toujours le cas. Si des communes mettent des points de collectes en place, en réalité on ne sait pas trop ce qu’il advient de nos amis verts. Au mieux ils atteignent le recyclage en copeaux, mais encore une fois rien n’est moins sûr.

Pour le sapin synthétique ; qui ne doit pas du tout être une aberration écologique (ne me regardez pas comme ça) retour à la case carton qui prend de la place et qu’on va chercher 11 mois plus tard parce qu’on ne sait plus du tout où on l’a « rangé ».

Bref, vos scénarii ne me plaisent pas du tout, vous l’aurez compris.

Si on vous proposait de louer votre sapin pour les fêtes ? C’est à dire qu’arrivé le mois de janvier, votre sapin est récupéré par l’entreprise qui vous l’a livré. Selon sa taille, il pourra servir à une autre famille l’année suivante ou replanté pour devenir un grand et beau sapin ; qui fait de la photosynthèse : de l’oxygène pour les humains !

Dans certains cas, la chaleur peut malheureusement lui être fatale. Ce sont des choses qui arrivent et ça ne vous sera jamais reproché. Aussi l’arbre sera-t-il recyclé pour servir de copeaux de bois dans les parterres fleuris.

D’ailleurs, découvrez quelle est la température idéale pour chacune des pièces d’un logement 👈

Pour résumer et pourquoi pas sauter le pas

Certaines entreprises proposent un service de location d’un sapin vivant, en pot, pour vos fêtes de fin d’année. La livraison et la récupération sont comprises dans cette proposition. Ainsi, votre arbre de Noël pourra servir à une autre famille l’année suivante et sera entretenu par un pépiniériste quand vous n’en aurez plus l’utilité.

Finie la corvée du sac à sapin que l’on ne sait pas où déposer. Terminée l’éternelle question « Où a-t-on ranger le carton du sapin artificiel ? »

Vous avez un arbre livré à votre guise, qui ne sera pas détruit dès lors que vous n’en aurez plus besoin. Plutôt responsable, non ? 

P.S : vérifiez bien les conditions générales de ventes, cet article a été écrit en fonction de la description du service proposé par l’entreprise citée ci dessous, avec laquelle je n’ai aucun lien de partenariat ⤵

Treezmas®, service de la firme Botanic® a lancé cette innovation. Mais peut être trouverez-vous un pépiniériste qui le propose proche de chez vous ? En tous cas, la question est soulevée. Pourquoi ne pas simplement adopter un sapin ? Si vous avez déjà fait appel à ce type de service, n’hésitez pas à nous donner vos ressentis en commentaire ⤵ On reste connecté !

 

Économiser l’eau, facilement

Faire des économies d'eau, simplement

En moyenne, en France, nous consommons 148 litres d’eau par personne chaque jour. La dépense la plus importante vient du fait de se laver.

S’il est bien ancré dans les habitudes de limiter les bains, le fait de se doucher constitue tout de même une consommation quotidienne importante. Elle représente même 40% de la facture totale en eau. 

Il existe depuis 2015 une innovation qui permet de la limiter de 50%, sans impact sur le confort ou la durée.

 

Ce concept a même reçu la médaille de bronze au concours Lépine en 2015. En freinant mécaniquement la sortie de l’eau par des micro-perforations de la douchette, l’invention augmente la pression. Le rapport « air/eau » est donc déséquilibré. 

J’ai testé ce produit que je vous recommande. Au final, seuls 6 litres d’eau sont utilisés à la minute, contre 12 litres pour une douche classique. Pourtant, elle est tout aussi agréable – si ce n’est plus – et le rinçage du savon ou du shampoing est aussi efficace, la pression étant supérieure.

Découvrez d’autres astuces pour économiser grâce à l’écologie 👈

Douchette pour économiser l'eau
Douchette ECO2-Douche

Pour couronner le tout, la douchette neutralise le calcaire, grâce à des pierres naturelles placées dans le pommeau. Je vous invite à découvrir l’ensemble des informations sur le site du créateur. Ce dernier n’ayant pas déposé de brevet, des concurrents ont copiés l’idée. Seulement, dans le but de faire baisser les prix du marché, tous ne respectent pas le certificat de conformité sanitaire. 

Alors, seriez-vous prêt à tenter l’expérience ? On reste connecté …

 

10 gestes pour la planète

10 actes que chacun peut faire pour la planète

 

L’émission pour la terre de France 2 a référencé 10 gestes simples, que l’on peut faire individuellement, pour respecter d’avantage la planète. J’ai choisi de les récapituler dans cet article. Bien que chacun puisse rejeter « la faute » sur l’autre, en additionnant nos responsabilités, nous rendons notre quotidien plus durable.

Protéger la planète

1) Acheter des fruits et légumes de saison

96% des français interrogés via les réseaux sociaux ont déclaré accepter d’acheter des produits et légumes de saison. La raison principale évoquée est d’acheter des produits locaux, qui n’ont pas été cultivés sous serres. En feriez-vous partie ?

2) Manger moins de viande et de poisson

Selon le sondage réalisé pendant cette émission en direct, 96 % des français ont déclaré accepter de se passer de viande et de poisson un jour par semaine. Michel Cymes, spécialiste de la santé – bien qu’amateur de viande – a recommandé cette initiative.

3) Remplacer les bouteilles en plastique par des gourdes

Pendant le direct, les téléspectateurs, invités à réagir, ont déclaré, pour 95% d’entre eux, accepter de remplacer les bouteilles ou les gobelets en plastique par des gourdes ou tasses ré-utilisables. Seriez-vous d’accord pour en faire de même ?

Retrouvez mon article sur la limitation de notre consommation de plastique 👈

4) Planter des fleurs mellifères

93% des français interrogés sont favorables au fait de cultiver des plantes qui produisent du nectar et du pollen de bonne qualité, que les abeilles transforment en miel. Jamy Gourmand a rappelé que c’est réalisable sur un balcon ou un même à la fenêtre d’un appartement. Cela sert de relais aux pollinisateurs. Est-il nécessaire de rappeler que la limitation de notre utilisation des pesticides est primordiale ?

Retrouvez comment limiter les traitements pesticides 👈

5) Supprimer ses mails inutiles

Lambert Wilson était présent sur le plateau de France 2. Il a rappelé que chaque utilisation d’Internet est polluante. Aussi 94% des téléspectateurs ayant répondu au sondage ont déclaré être d’accord pour supprimer leurs e-mais inutiles. Certains outils permettent de faire le tri et vous désabonner directement aux newsletters qui ne vous correspondent plus.

Gagnez du temps en consultant mon article sur l’utilisation d’Internet de façon responsable.

6) Acheter moins de vêtements neufs

89% des français ayant répondu au sondage acceptent l’idée d’acheter moins de vêtements ou de choisir des textiles de seconde main. Pour ma part, j’essaie de réduire ma consommation, mais je suis réticent à acheter en friperie. Le faites-vous  ?

7) Laisser la voiture au garage pour les petits trajets

C’est également un acte quotidien que j’ai mis en place. 85% des téléspectateurs ayant répondu acceptent de ne plus utiliser leur véhicule pour des trajets de moins de 3 kilomètres. Il est nécessaire de rappeler que les moteurs de voitures sont plus polluants dans les premiers kilomètres après l’allumage.

8) Ne chauffer son logement qu'à 19°C

Nous arrivons à présent dans les actions que les français ont du mal à mettre en place, malgré leur simplicité a priori. Seulement 75% des personnes sondées acceptent l’idée de chauffer leur logement à 19°C. C’est également quelque chose que je comprends. Michel Cymes affirme d’ailleurs que cette température est idéale pour le corps humain et que la température doit même avoisiner les 17°C pour faciliter l’endormissement.

Retrouvez mon article au sujet des températures recommandées dans chaque pièce de votre logement.

9) S'engager dans des associations écologistes

Voilà encore un acte auquel je ne souscrit pas à ce jour. Des # comme #cleanup ou #trashtag sont de plus en plus nombreux sur Internet. 70% des sondés se déclarent d’accord pour s’engager dans des actions écologistes auprès d’associations. Une initiative recommandée par Nicolas Hulot, mais aussi Thomas Pesquet.

10) Voyager sans prendre l'avion

Seulement 59% des personnes ayant répondu au sondage acceptent de ne plus utiliser l’avion pour des voyages personnels. La question ne précisait pas si on parle de très longs voyages ou de trajets nationaux, ce qui peut expliquer la faiblesse de ce chiffre. Qu’en pensez-vous, accepteriez-vous de mettre entre parenthèses le temps pour limiter votre impact « voyage » ?

Utiliser Internet de façon éco-responsable

Utiliser Internet de façon éco-responsable

Si Internet était un pays, ce serait le sixième plus gros consommateur d’électricité au Monde, rien que ça. Pour exemple, chaque heure, 12 milliards de mails sont envoyés à travers le globe. Ce n’est pas sans répercussion sur l’environnement.

On peut pourtant réduire son empreinte écologique sur Internet. Le Web fonctionne grâce à des centres de données ou datacenters. L’illustration permet de visualiser à quoi ressemble un data center, avec l’exemple de celui de l’école Polytechnique. Ces derniers sont très gourmands en énergie. 

Tout utilisateur d’Internet est responsable de la pollution générée par ces « usines à données ». Aujourd’hui voyons alors comment limiter notre impact environnemental lié à Internet.

Data center de l'école Polytechnique
© Flickr

Sur Internet, chaque donnée stockée, reçue ou envoyée correspond à une dépense en énergie pour alimenter un site physique regroupant des installations informatiques. Aussi est-il possible de réduire l’utilisation de ces centres.

Il y a une chose très simple que l’on puisse faire pour diminuer notre impact environnemental : faire le tri dans sa boite mails. Cela allégera les serveurs. Pensez aussi à vider votre corbeille.

Pour nous aider à aller plus loin, Cleanfox est un allié pour se désabonner des newsletter qui ne nous intéressent plus et des spams. Il répertorie tous les abonnements et nous propose de choisir ceux que l’on souhaite « résilier ». Une fois le tri réalisé, il nous indique combien d’émissions de Co2 nous évitons sur l’année.

Plutôt sympa, non ?

Un impact écologique positif sur Internet

Dans le début de cet article, nous avons abordé la façon de limiter son empreinte écologique sur le Web. Mais il est possible d’aller plus loin et d’avoir un bilan carbone positif sur la toile.

Logo du moteur de recherches Ecosia
© wikimedia.org

Certains moteurs de recherche, comme Ecosia, utilisent une partie de leurs bénéfices pour restaurer l’écosystème. Ces derniers fonctionnent comme des moteurs de recherches classiques, qui proposent des annonces dans les résultats. En cliquant sur des liens d’annonceurs, on génère quelques centimes. Ecosia, dans notre exemple, utilisera cet argent pour replanter des arbres  sur le continent africain, l’Amérique du sud ou l’Indonésie, très impacté par le réchauffement climatique. En moyenne un arbre sera planté pour 45 recherches.

En Tanzanie, ces opérations évitent l’érosion des sols et des inondations qui font des morts dans la région. De plus, des emplois sont créés pour planter les arbres et entretenir les pépinières.

Il est nécessaire de se poser la question d’utiliser un moteur de recherche qui a un impact positif sur la planète. Pour exemple, Ecosia gagne environ 1 million d’euros chaque mois dont 500 000€ sont utilisés à des fins de reforestation. Si 1/5 ème des personnes qui utilisent Google passait à Ecosia, assez d’arbres seraient plantés pour rendre nul le bilan carbone annuel du monde.

Les éléments présents dans cet article viennent de recherches effectuées par Julien Vidal, auteur du livre « ça commence par moi » Alors, convaincu ? On en parle ensemble ?

Un geste encore plus simple pour réduire son empreinte ? Avez-vous lu mon article « Comment se chauffer de façon responsable ? » 👈 Cliquez dessus.

Se chauffer de façon responsable

Comment se chauffer de façon responsable ?

Comme c’est souvent le cas dans ce blog, voici un conseil pour avoir une conduite responsable, sans primer sur le confort. Je vais globalement faire un rappel sur la température recommandée par l’Agence De l’Environnement et de la Maîtrise des Energies (ADEME) selon les pièces d’un logement.

 

L’ADEME recommande de maintenir son habitat à 19°C. Mais finalement chaque pièce peut être chauffée différemment. 

S’il est un chiffre à retenir, en moyenne, chaque degré supplémentaire correspond à une hausse de 7% sur votre facture de chauffage

Chauffage au bois dans une cheminée
© pixnio.com

Chaque pièce d’un logement a ses caractéristiques et devrait être chauffée de façon différente. L’exposition est un paramètre que l’on ne peut changer, mais dont on doit prendre compte. Une pièce exposée au sud sera moins gourmande en énergie. Pour augmenter cet effet positif, pendant les saisons froides, il faut penser à ouvrir les volets le plus longtemps possible dans la journée. Simple et pourtant très efficace. A contrario l’été, on préférera entrouvrir les volets plutôt que de d’utiliser un ventilateur ou la climatisation. 

Quelles sont les températures idéales pour chaque pièce ?

La salle de bain est la pièce la plus chauffée, en général aux alentours de 22°C. La température permet à la fois un confort et le séchage des serviettes. Toutefois, baisser le thermostat, quand elle n’est pas utilisée est une piste de réflexion. Pensez bien également à clore cette pièce pour conserver la chaleur.

La pièce qui doit être la plus fraîche est la chambre. Aussi pensez à garder cet espace fermé et l’aérer un moment avant d’aller vous coucher. Une température de 17°C est idéale pour un sommeil réparateur. Cette température n’est pas adaptée pour les chambres d’enfants qui doivent au moins être chauffée à 20°C.

Les pièces à vivre, comprenant ici le salon, la cuisine ou le séjour peuvent être chauffées à hauteur de 19°C. L’idéal est d’éviter de dépasser cette température. Pour rappel, selon l’ADEME, chaque degré supplémentaire obtenu en chauffant se répercute par une hausse de 7% sur la facture de chauffage. L’isolation est bien sûr une composante importante de la sauvegarde de la chaleur qui n’est pas toujours dépendante de notre volonté.

Un dernier conseil durable

A chaque pièce correspond une température idéale. Cet idéal n’est pas toujours atteignable. Il est nécessaire de se poser des questions sur les transferts de chaleur d’une pièce à l’autre. Par exemple : en évitant de laisser la porte de la salle de bain chauffée à 22°C donnant sur la chambre qui doit reste fraîche, on économise en énergie tout en gagnant en confort. 

La chaleur produite par le four, par contre, peu servir à chauffer le salon et permettre de baisser le thermostat en gardant la même température dans la pièce. 

Le fait d’aérer les pièces permet également, selon l’heure de la journée, de gagner en fraîcheur ou en chaleur, tout en renouvelant l’air ambiant. Tout logement devrait être aéré au moins 1/4 d’heure par jour. Pensez en conséquence à couper le chauffage quand les fenêtres sont ouvertes. 

 

Limiter sa consommation de plastique

Limiter sa consommation de plastique

déchets plastiques
© Envoyé Spécial

 

Savez-vous que 50% du plastique produit est destiné aux emballages alimentaires ? Pourtant il est possible de limiter son utilisation avec des habitudes simples.

Je vous invite à découvrir le reportage d’Envoyé Spécial si vous le souhaitez.

Dans notre cuisine, par exemple, combien avons nous de doublons (spatules ou couteaux avec des manches en plastique) ? Le mieux est encore de choisir des ustensiles en bois. Il faut savoir que le plastique en contact avec des aliments est déconseillé pour des raisons de santé.

Une autre piste évoquée dans le reportage « Ma vie sans plastique » d’Envoyé Spécial est d’acheter aux producteurs locaux. Cela semble logique et pourtant la moyenne d’âge sur les marchés reste assez élevée. Pourtant cette démarche précise est celle qui mène le plus facilement au « 0 déchet » en amenant ses sacs. 

Je vous livre à présent une expérience personnelle. Une enseigne, qui a pour campagne actuelle Act for Food, propose depuis plusieurs mois d’apporter ses récipients aux rayons boucherie, traiteur et fromage. J’ai choisi de le faire. Apparemment, aucun client de ma commune n’a sauté le pas, malgré une mise en avant dans le magasin. Comme quoi le développement durable a encore du chemin à faire.

 

Si le vrac constitue une première étape vers le « mieux consommer »* Amandine d’EcoloMe a été plus loin. En 5 ans, ses déchets ont été réduis de 90%. 

Elle utilise du marc de café comme masque gommant, réalise sa lessive à base de cendre de cheminée, utilise des bocaux en verre pour les pâtes qu’elle achète en vrac…

A son sens, ce sont de nouvelles routines à mettre en place qui finalement ne lui prennent pas plus de temps.

Retrouvez mon article sur le vrac 👈

Produits bulle verte
Ma première expérience vrac

Je vous invite à rejoindre les 30 000 abonnés d’EcoloMe sur Facebook et découvrir comment une famille de 4 personnes peut réduire ses déchets à une poubelle de 20L chaque mois. Lien vers le Facebook d’EcoloMe.

Comme toute nouvelle démarche, réduire ses déchets demande une certaine organisation et de la planification. Ces actes deviennent petit à petit des habitudes. Pour exemple, depuis le 1er Juillet 2016, les sacs plastiques à usage unique ne sont plus proposés en supermarchés. Nous avons donc pris l’habitude d’amener nos cabas. Il en va de même, en quelque sorte pour les contenants. 

J’ai le sentiment qu’il n’est pas difficile de réduire son impact personnellement, bien que je sois encore loin du « 0 déchet ». Cependant, si le développement durable est souvent évoqué dans les médias et semble faire partie des discussions des gouvernements, il est nécessaire que l’état de conscience soit général. Que chacun fasse sa part, simplement en se disant que c’est une chose positive, que ça a un impact direct.

C’est dans ce sens que j’écris chaque article du blog. Je suis rentré dans une démarche personnelle. Mon but est de continuer à réfléchir vers une consommation plus responsable, sans bousculer complètement mes habitudes, car je n’en serai pas capable dans la durée. Le fait de partager mon cheminement éveillera peut être des envies ou vous permettra de passer à l’action, un pas après l’autre.

Convaincu ? Des idées d’articles à proposer ? On reste connecté !


Mieux consommer

Changer ses habitudes de consommation

Ce blog fait évoluer mes pratiques jour après jour. Au départ j’étais novice en « zéro-déchet » et j’avais envie de réduire mon empreinte écologique, sans trop savoir par où commencer. Vous êtes peut être dans le même cas.

 

Il y a quelques semaines, je découvrais un premier produit de la gamme Bulle Verte ® avec une grande admiration pour la démarche éco-responsable et une satisfaction dans l’efficacité. Pour rappel, il s’agissait d’un liquide vaisselle concentré écologique, que j’ai donc utilisé tout naturellement : pour laver ma voiture.

Vous pouvez consulter l’article : Laver votre voiture de façon responsable, c’est possible.

Liquide vaisselle concentré
Liquide vaisselle concentré Bulle Verte ®

En allant sur le site Bulle Verte ® je suis tombé sur un site vitrine ; qui ne vend donc pas les produits. Ayant créé ce site il n’y a pas si longtemps et pas prêt à me faire stopper par cette première difficulté, j’ai utilisé le formulaire de contact pour savoir où me procurer les produits de l’enseigne.

NDLR : vous noterez l’importance d’avoir un animateur de communauté pour répondre à vos demandes.

On m’a alors conseillé plusieurs magasin dont l’eau vive de Villefranche sur Saône. J’en ai profité pour prendre des contenants et vivre ma première expérience « vrac ».

Ma première expérience "vrac"

Oui, l’article aurait pu commencer là. Mais comme cette démarche est nouvelle pour moi, j’ai choisi de planter le décor avant d’entrer dans le vif du sujet. « Un pas, après l’autre ». 

Donc, pour moi, le vrac, c’était abstrait. Certainement parce que je vis à proximité des enseignes de grandes distributions (aïe, je vais me faire lyncher) et que ça me paraît simple. J’y suis habitué. Donc, je fais souvent mes courses dans les supermarchés (et ce n’est pas bien) mais pour autant je ne vais pas arrêter d’un jour à l’autre. Je pense qu’il ne faut pas culpabiliser. Une nouvelle démarche prend du temps. Prendre des habitudes doit se faire petit à petit. Peut être êtes vous dans ce cas ? J’aime aussi la comparaison avec une personne qui commence un régime : plus il est drastique, plus ce sera difficile dans la durée.. Alors que si on récompense les privations, par de petites entorses, on aura plus de chance de faire perdurer l’activité.

Produits bulle verte
Produits Bulle Verte® achetés en vrac

 

Habitués aux produits emballés, j’avais du mal à comprendre comment allait se passer mes achats. Je suis venu avec mes contenants de lessive, liquide vaisselle et des bouteilles vides. 

Au final, rien de compliqué. Comme je suis novice, je me suis frotté au jugement des vendeurs en demandant « comment ça se passe ? » Je suis tombé sur des personnes très sympathiques qui ont pesé mes contenants, collé une étiquettes dessus et m’ont expliqué le fonctionnement des distributeurs.  Et c’est tout !

Si toutefois vous n’avez pas de contenants, les magasins qui vendent « en vrac » ne sont pas sectaires et auront certainement une gamme de récipients à vous proposer. Pour le reste, vous pourrez remplir la quantité souhaitée de chaque produit dans les réceptacles. Vous aurez à dispositions des étiquettes pour savoir quel contenu se trouve dans quel contenant et pouvoir encaisser le montant correspondant par la même occasion. Super simple en fait !

Arrivée en caisse : pesées de chaque article et soustraction des poids de chaque pot.

Une première étape vers le "mieux consommer"

Je suis arrivé avec un peu d’appréhension dans « le Monde du vrac ». Je me suis senti dans un autre monde. Difficile d’admettre la facilité de l’opération et l’impossibilité de l’appliquer en grande distribution classique. 

Pour être franc, j’ai été agréablement surpris par l’ambiance dans le magasin. On ne m’a pas « regardé comme une bête bizarre » et je ne me suis pas senti visé par les habitués du concept. Je vais persévérer dans « le vrac » pour mes produits ménagers (liquide vaisselle, produit multi-surface, lessive …) avec le sentiment de faire un pas de plus vers le respect de notre planète. Pour autant, je ne suis pas encore prêt à renoncer aux grandes surfaces, qui restent pratiques et dans une proximité géographique me permettant de faire les courses à pieds.

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