Se chauffer de façon responsable

Comment se chauffer de façon responsable ?

Comme c’est souvent le cas dans ce blog, voici un conseil pour avoir une conduite responsable, sans primer sur le confort. Je vais globalement faire un rappel sur la température recommandée par l’Agence De l’Environnement et de la Maîtrise des Energies (ADEME) selon les pièces d’un logement.

 

L’ADEME recommande de maintenir son habitat à 19°C. Mais finalement chaque pièce peut être chauffée différemment. 

S’il est un chiffre à retenir, en moyenne, chaque degré supplémentaire correspond à une hausse de 7% sur votre facture de chauffage

Chauffage au bois dans une cheminée
© pixnio.com

Chaque pièce d’un logement a ses caractéristiques et devrait être chauffée de façon différente. L’exposition est un paramètre que l’on ne peut changer, mais dont on doit prendre compte. Une pièce exposée au sud sera moins gourmande en énergie. Pour augmenter cet effet positif, pendant les saisons froides, il faut penser à ouvrir les volets le plus longtemps possible dans la journée. Simple et pourtant très efficace. A contrario l’été, on préférera entrouvrir les volets plutôt que de d’utiliser un ventilateur ou la climatisation. 

Quelles sont les températures idéales pour chaque pièce ?

La salle de bain est la pièce la plus chauffée, en général aux alentours de 22°C. La température permet à la fois un confort et le séchage des serviettes. Toutefois, baisser le thermostat, quand elle n’est pas utilisée est une piste de réflexion. Pensez bien également à clore cette pièce pour conserver la chaleur.

La pièce qui doit être la plus fraîche est la chambre. Aussi pensez à garder cet espace fermé et l’aérer un moment avant d’aller vous coucher. Une température de 17°C est idéale pour un sommeil réparateur. Cette température n’est pas adaptée pour les chambres d’enfants qui doivent au moins être chauffée à 20°C.

Les pièces à vivre, comprenant ici le salon, la cuisine ou le séjour peuvent être chauffées à hauteur de 19°C. L’idéal est d’éviter de dépasser cette température. Pour rappel, selon l’ADEME, chaque degré supplémentaire obtenu en chauffant se répercute par une hausse de 7% sur la facture de chauffage. L’isolation est bien sûr une composante importante de la sauvegarde de la chaleur qui n’est pas toujours dépendante de notre volonté.

Un dernier conseil durable

A chaque pièce correspond une température idéale. Cet idéal n’est pas toujours atteignable. Il est nécessaire de se poser des questions sur les transferts de chaleur d’une pièce à l’autre. Par exemple : en évitant de laisser la porte de la salle de bain chauffée à 22°C donnant sur la chambre qui doit reste fraîche, on économise en énergie tout en gagnant en confort. 

La chaleur produite par le four, par contre, peu servir à chauffer le salon et permettre de baisser le thermostat en gardant la même température dans la pièce. 

Le fait d’aérer les pièces permet également, selon l’heure de la journée, de gagner en fraîcheur ou en chaleur, tout en renouvelant l’air ambiant. Tout logement devrait être aéré au moins 1/4 d’heure par jour. Pensez en conséquence à couper le chauffage quand les fenêtres sont ouvertes. 

 

Les pictogrammes du recyclage

Connaitre les pictogrammes du recyclage

Vous êtes perdus avec les pictogrammes du recyclage ? Pas de panique, on fait un point ensemble !

(1) Ce pictogramme signifie que l’emballage est à jeter à la poubelle, après la consommation du produit. Il incite à jeter l’emballage dans la poubelle « tout venant ». Cela résulte du civisme plus que de l’écologie ou du recyclage.

(2) Ce logo ne signifie pas que le produit usagé ne doit pas être jeté. Il signifie qu’il ne doit pas aller dans une poubelle traditionnelle. Ces déchets doivent être acheminés dans un point de collecte spécifique.

(3)  Le premier logo, pouvant être complété par le terme « alu », signifie que le produit est recyclable tout comme le second, informant que le verre est valorisable. Ces emballages ne doivent pas être jetés, mais apporté en points de collecte.

(4) Ce pictogramme n’a aucune valeur de recyclage ou d’écologie. Il signifie que le fabriquant qui met le produit sur le marché participe au financement d’un système de gestion des déchets d’emballages. Cherchez plus d’informations pour savoir s’il est à recycler, valoriser ou jeter.

(5) Ce logo signifie que l’emballage contient des matériaux déjà recyclés. Il faut chercher d’autres informations pour savoir comment le considérer en tant que déchet.

(6) Ce pictogramme présentant un personnage et trois flèches noires signifie que l’emballage en question est recyclable. Certainement un tri doit-il est fait pour différencier les éléments à recycler et leurs destinations.

(7) C’est le symbole universel du recyclage depuis 1970. Il signifie que l’emballage est recyclable.

(8)  Ce logo indique que votre brique alimentaire en carton est 100% recyclable. 

L’ensemble de cet article a été réalisé grâces aux sources www.ecoconso.be et www.easyrecyclage.com dont proviennent les images présentées.

 

Limiter sa consommation de plastique

Limiter sa consommation de plastique

déchets plastiques
© Envoyé Spécial

 

Savez-vous que 50% du plastique produit est destiné aux emballages alimentaires ? Pourtant il est possible de limiter son utilisation avec des habitudes simples.

Je vous invite à découvrir le reportage d’Envoyé Spécial si vous le souhaitez.

Dans notre cuisine, par exemple, combien avons nous de doublons (spatules ou couteaux avec des manches en plastique) ? Le mieux est encore de choisir des ustensiles en bois. Il faut savoir que le plastique en contact avec des aliments est déconseillé pour des raisons de santé.

Une autre piste évoquée dans le reportage « Ma vie sans plastique » d’Envoyé Spécial est d’acheter aux producteurs locaux. Cela semble logique et pourtant la moyenne d’âge sur les marchés reste assez élevée. Pourtant cette démarche précise est celle qui mène le plus facilement au « 0 déchet » en amenant ses sacs. 

Je vous livre à présent une expérience personnelle. Une enseigne, qui a pour campagne actuelle Act for Food, propose depuis plusieurs mois d’apporter ses récipients aux rayons boucherie, traiteur et fromage. J’ai choisi de le faire. Apparemment, aucun client de ma commune n’a sauté le pas, malgré une mise en avant dans le magasin. Comme quoi le développement durable a encore du chemin à faire.

 

Si le vrac constitue une première étape vers le « mieux consommer »* Amandine d’EcoloMe a été plus loin. En 5 ans, ses déchets ont été réduis de 90%. 

Elle utilise du marc de café comme masque gommant, réalise sa lessive à base de cendre de cheminée, utilise des bocaux en verre pour les pâtes qu’elle achète en vrac…

A son sens, ce sont de nouvelles routines à mettre en place qui finalement ne lui prennent pas plus de temps.

Retrouvez mon article sur le vrac 👈

Produits bulle verte
Ma première expérience vrac

Je vous invite à rejoindre les 30 000 abonnés d’EcoloMe sur Facebook et découvrir comment une famille de 4 personnes peut réduire ses déchets à une poubelle de 20L chaque mois. Lien vers le Facebook d’EcoloMe.

Comme toute nouvelle démarche, réduire ses déchets demande une certaine organisation et de la planification. Ces actes deviennent petit à petit des habitudes. Pour exemple, depuis le 1er Juillet 2016, les sacs plastiques à usage unique ne sont plus proposés en supermarchés. Nous avons donc pris l’habitude d’amener nos cabas. Il en va de même, en quelque sorte pour les contenants. 

J’ai le sentiment qu’il n’est pas difficile de réduire son impact personnellement, bien que je sois encore loin du « 0 déchet ». Cependant, si le développement durable est souvent évoqué dans les médias et semble faire partie des discussions des gouvernements, il est nécessaire que l’état de conscience soit général. Que chacun fasse sa part, simplement en se disant que c’est une chose positive, que ça a un impact direct.

C’est dans ce sens que j’écris chaque article du blog. Je suis rentré dans une démarche personnelle. Mon but est de continuer à réfléchir vers une consommation plus responsable, sans bousculer complètement mes habitudes, car je n’en serai pas capable dans la durée. Le fait de partager mon cheminement éveillera peut être des envies ou vous permettra de passer à l’action, un pas après l’autre.

Convaincu ? Des idées d’articles à proposer ? On reste connecté !


Mieux consommer

Changer ses habitudes de consommation

Ce blog fait évoluer mes pratiques jour après jour. Au départ j’étais novice en « zéro-déchet » et j’avais envie de réduire mon empreinte écologique, sans trop savoir par où commencer. Vous êtes peut être dans le même cas.

 

Il y a quelques semaines, je découvrais un premier produit de la gamme Bulle Verte ® avec une grande admiration pour la démarche éco-responsable et une satisfaction dans l’efficacité. Pour rappel, il s’agissait d’un liquide vaisselle concentré écologique, que j’ai donc utilisé tout naturellement : pour laver ma voiture.

Vous pouvez consulter l’article : Laver votre voiture de façon responsable, c’est possible.

Liquide vaisselle concentré
Liquide vaisselle concentré Bulle Verte ®

En allant sur le site Bulle Verte ® je suis tombé sur un site vitrine ; qui ne vend donc pas les produits. Ayant créé ce site il n’y a pas si longtemps et pas prêt à me faire stopper par cette première difficulté, j’ai utilisé le formulaire de contact pour savoir où me procurer les produits de l’enseigne.

NDLR : vous noterez l’importance d’avoir un animateur de communauté pour répondre à vos demandes.

On m’a alors conseillé plusieurs magasin dont l’eau vive de Villefranche sur Saône. J’en ai profité pour prendre des contenants et vivre ma première expérience « vrac ».

Ma première expérience "vrac"

Oui, l’article aurait pu commencer là. Mais comme cette démarche est nouvelle pour moi, j’ai choisi de planter le décor avant d’entrer dans le vif du sujet. « Un pas, après l’autre ». 

Donc, pour moi, le vrac, c’était abstrait. Certainement parce que je vis à proximité des enseignes de grandes distributions (aïe, je vais me faire lyncher) et que ça me paraît simple. J’y suis habitué. Donc, je fais souvent mes courses dans les supermarchés (et ce n’est pas bien) mais pour autant je ne vais pas arrêter d’un jour à l’autre. Je pense qu’il ne faut pas culpabiliser. Une nouvelle démarche prend du temps. Prendre des habitudes doit se faire petit à petit. Peut être êtes vous dans ce cas ? J’aime aussi la comparaison avec une personne qui commence un régime : plus il est drastique, plus ce sera difficile dans la durée.. Alors que si on récompense les privations, par de petites entorses, on aura plus de chance de faire perdurer l’activité.

Produits bulle verte
Produits Bulle Verte® achetés en vrac

 

Habitués aux produits emballés, j’avais du mal à comprendre comment allait se passer mes achats. Je suis venu avec mes contenants de lessive, liquide vaisselle et des bouteilles vides. 

Au final, rien de compliqué. Comme je suis novice, je me suis frotté au jugement des vendeurs en demandant « comment ça se passe ? » Je suis tombé sur des personnes très sympathiques qui ont pesé mes contenants, collé une étiquettes dessus et m’ont expliqué le fonctionnement des distributeurs.  Et c’est tout !

Si toutefois vous n’avez pas de contenants, les magasins qui vendent « en vrac » ne sont pas sectaires et auront certainement une gamme de récipients à vous proposer. Pour le reste, vous pourrez remplir la quantité souhaitée de chaque produit dans les réceptacles. Vous aurez à dispositions des étiquettes pour savoir quel contenu se trouve dans quel contenant et pouvoir encaisser le montant correspondant par la même occasion. Super simple en fait !

Arrivée en caisse : pesées de chaque article et soustraction des poids de chaque pot.

Une première étape vers le "mieux consommer"

Je suis arrivé avec un peu d’appréhension dans « le Monde du vrac ». Je me suis senti dans un autre monde. Difficile d’admettre la facilité de l’opération et l’impossibilité de l’appliquer en grande distribution classique. 

Pour être franc, j’ai été agréablement surpris par l’ambiance dans le magasin. On ne m’a pas « regardé comme une bête bizarre » et je ne me suis pas senti visé par les habitués du concept. Je vais persévérer dans « le vrac » pour mes produits ménagers (liquide vaisselle, produit multi-surface, lessive …) avec le sentiment de faire un pas de plus vers le respect de notre planète. Pour autant, je ne suis pas encore prêt à renoncer aux grandes surfaces, qui restent pratiques et dans une proximité géographique me permettant de faire les courses à pieds.

Découvrez d’autres anecdotes dans la rubrique « Quotidien » où j’ajouterais les vôtres ! Utilisez le formulaire de contact ou les commentaires. On reste connecté !

 

Lutte contre les pucerons du potager

Comment lutter contre les pucerons des potagers ?

Pucerons verts sur menthe
Pucerons verts sur un plant de menthe

 

L’un des principaux ravageur du potager est le puceron vert, aphidoidea. Il existe des produits répulsifs pour lutter contre ce nuisible:

  • les produits phytosanitaires efficaces mais globalement toxiques aussi pour l’Homme
  • les produits biologiques à base d’huile, peu toxiques, mais aussi assez peu efficaces.

J’ai pu tester ces deux types de produits. Il est par ailleurs recommandé de porter des
Équipements de Protection Individuelle quand vous les appliquer.

Le premier ne correspond plus à ce que je souhaite utiliser. J’ai eu l’occasion d’expérimenter plusieurs produits chimiques dans le cadre de la recherche végétale. Pour autant, j’ai pour ambition de faire un potager afin de consommer justement des produits plus sains.

Les produits utilisables en agriculture biologiques, quant à eux, me sont apparus comme très insuffisants en cas d’attaque et il s’agit tout de même de produits qui ne se décomposent pas nécessairement complètement dans l’environnement. 

 

Il existe bien une solution durable pour se débarrasser des pucerons verts. Rien de tel que la nature pour protéger la nature. J’ai choisi de faire appel à des auxiliaires de cultures. Dans le cas du puceron vert, j’ai choisi de faire confiance à un coléoptère attachant : la coccinelle. 

En plus des pucerons, elle s’attaque aussi aux cochenilles, thrips et aleurodes notamment. Si elle ne trouve plus de parasites, elle se nourrira un temps de pollen ou nectar, avant de s’en aller si l’environnement semble plus propice ailleurs.

Larves de coccinelles
Larves de coccinelles sur le plant de menthe

Pour lutter contre le puceron vert, mais aussi les cochenilles qui peuvent envahir rapidement et faire des dégâts sur votre potager, je vous conseille donc d’utiliser des auxiliaires de culture, comme la coccinelle. Vous pouvez en trouver à différents stades de développement. J’ai choisi des larves de coccinelles à 7 points, Coccinella Septempunctata qui sont les plus voraces. Il existe plusieurs vendeurs, souvent en ligne, car les magasins physiques n’ont pas la structure nécessaire sur place. Pour ma part, j’ai commandé mes larves de coccinelles sur le site Insectosphère. A vous de jouer, en  rendant notre quotidien durable !

 

Nous voulons des coquelicots

Les engagements du groupe « Nous Voulons des Coquelicots »

Nous Voulons des Coquelicots est une association née à l’été 2018. Ce groupe appelle à plus de respect de l’environnement « défiguré ». Il évoque notamment la baisse de la biodiversité (un tiers des oiseaux auraient disparus en quinze ans, la moitié des espèces de papillons en vingt ans, mais aussi la raréfaction des grenouilles, sauterelles, pollinisateurs et fleurs sauvages) et demande à ce qu’on lui « rende la beauté du Monde ».

La démarche de cette association s’inscrit dans le développement durable. C’est pourquoi je suis entré en contact avec le groupement Nous voulons des coquelicots – Romans & Drôme des Collines.

Dans de nombreuses communes françaises, l’association organise des rassemblements chaque 1er vendredi du mois à partir de 18h30 devant les mairies. Retrouvez les rendez-vous proposés par le groupement de Romans directement sur ce blog en vous référent au calendrier situé en page d’accueil.

Emblème des Coquelicots
© Justine VIAL