Économiser l’eau, facilement

Faire des économies d'eau, simplement

En moyenne, en France, nous consommons 148 litres d’eau par personne chaque jour. La dépense la plus importante vient du fait de se laver.

S’il est bien ancré dans les habitudes de limiter les bains, le fait de se doucher constitue tout de même une consommation quotidienne importante. Elle représente même 40% de la facture totale en eau. 

Il existe depuis 2015 une innovation qui permet de la limiter de 50%, sans impact sur le confort ou la durée.

 

Ce concept a même reçu la médaille de bronze au concours Lépine en 2015. En freinant mécaniquement la sortie de l’eau par des micro-perforations de la douchette, l’invention augmente la pression. Le rapport « air/eau » est donc déséquilibré. 

J’ai testé ce produit que je vous recommande. Au final, seuls 6 litres d’eau sont utilisés à la minute, contre 12 litres pour une douche classique. Pourtant, elle est tout aussi agréable – si ce n’est plus – et le rinçage du savon ou du shampoing est aussi efficace, la pression étant supérieure.

Découvrez d’autres astuces pour économiser grâce à l’écologie 👈

Douchette pour économiser l'eau
Douchette ECO2-Douche

Pour couronner le tout, la douchette neutralise le calcaire, grâce à des pierres naturelles placées dans le pommeau. Je vous invite à découvrir l’ensemble des informations sur le site du créateur. Ce dernier n’ayant pas déposé de brevet, des concurrents ont copiés l’idée. Seulement, dans le but de faire baisser les prix du marché, tous ne respectent pas le certificat de conformité sanitaire. 

Alors, seriez-vous prêt à tenter l’expérience ? On reste connecté …

 

Faire rimer écologie et économies

Faire des économies grâce à l'écologie

Chacune de nos activités a un impact sur la planète. Pour rendre notre quotidien plus durable, nous avons des choix à faire. Encore faut-il savoir ce qui est polluant. Cet article vise à prouver que l’écologie va souvent de paire avec les économies.

1) Je repense l'utilisation de mon ordinateur

Les ordinateurs portables sont moins énergivores, c’est un fait. Mettre ce dernier en veille réduit d’ailleurs la consommation d’électricité de 15%. Le mieux est de l’éteindre quand une pause de plus de 30 minutes est prévisible. 

Dans l’idée, remplacer votre ordinateur fixe par un ordinateur portable est responsable, même si cela implique une nouvelle dépense énergétique en produisant l’outil. Si ce n’est pas au programme et que vous possédez à ce jour encore un écran cathodique, il est vraiment nécessaire de penser à un écran plat, plus responsable.

2) J'adapte la température

Une mauvaise gestion du chauffage est aussi la cause d’une consommation excessive d’énergie, qui se répercute sur la facture. Je cous invite simplement à découvrir cet article consacré à la température idéale de chaque pièce.

3) J'optimise chaque trajet

Les choses les plus simples sont souvent les plus économiques. Chaque trajet que l’on fait ne peut être effectué à pied. Aussi est-il intéressant d’optimiser chaque déplacement en voiture. Retenons que c’est les premiers kilomètres qui sont les plus polluants. Avec un peu d’organisation, chaque trajet peut nous éviter d’avoir à redémarrer la voiture. Un manque à gagner significatif tant au niveau de notre impact naturel que sur notre porte monnaie. Dans la mesure du possible, limiter ses déplacements véhiculés est toujours la meilleure solution.

4) Je coupe l'alimentation des mes équipements

Dans la même optique que l’ordinateur, l’utilisation des autres équipements électriques est à organiser. Savez-vous que 49% de la consommation d’une imprimante vient du mode « veille » ? Plus grave encore, même éteinte, l’imprimante est énergivore et représente 43% de l’énergie consommée par l’appareil. Le plus sain est de pouvoir couper l’alimentation des équipements, à l’aide d’une prise à interrupteur. Pensons-y, au moins en fin de journée.

5) J'achète des produits alimentaires locaux

21% de l’impact global sur le climat vient de l’alimentation. C’est plus que les transports qui représentent 14% ou l’habitat pour 13%. En évitant les produits emballés et transformés, potentiellement venus de loin, on réalise un beau geste pour la planète. 

Dans le même cadre, on essaie d’utiliser de la vaisselle réutilisable, surtout concernant les gobelets plastiques en les remplaçant par des tasses. Il existe même des pailles en inox lavables. Ne jetons plus, repensons notre façon de consommer.

6) Je limite les courriers

S’il y a des courriers dont on ne peut pas se passer, certains sont inutiles ou peuvent transiter par un autre canal, moins impactant. Pensons que chaque courrier envoyé, même par mail, génère de la pollution. 

En physique, vous pouvez choisir d’opter aussi pour un « stop pub » à apposer sur votre boite aux lettres. Vous ferez des économies en ne cédant pas aux « promotions » des supermarchés, qui vous incitent à surconsommer. 

Virtuellement, je vous invite à découvrir cet article pour utiliser Internet de façon responsable. En voyant la pollution générée par vos spams, vous aurez certainement à cœur de faire du tri.

7) J'offre une seconde vie au matériel

Le marché de l’occasion à une belle vie devant soi. Vous n’amenez pas votre voiture à la casse quand vous en changez ? Alors pourquoi amener à la déchetterie le sofa dont se sépare mamie, même s’il n’irait pas du tout avec le style de votre intérieur ? Certainement peut-il encore être utilisé par quelqu’un d’autre. En le vendant, vous lui accordez une seconde chance et cette transaction pourra directement être déduite du prochain achat. La meilleure solution étant, pour la nature, d’acheter à nouveau un produit d’occasion.

Voici une liste non exhaustive de choses auxquelles on peut penser au quotidien pour limiter notre impact naturel. Si certains nous semblent inacceptables, gardons à l’esprit que chaque geste compte. Nous avons le devoir de nous responsabiliser, en impactant nos habitudes en fonction de notre sensibilité et de nos capacités. 

Les chiffres évoqués dans cet article proviennent du journal du net.

10 gestes pour la planète

10 actes que chacun peut faire pour la planète

 

L’émission pour la terre de France 2 a référencé 10 gestes simples, que l’on peut faire individuellement, pour respecter d’avantage la planète. J’ai choisi de les récapituler dans cet article. Bien que chacun puisse rejeter « la faute » sur l’autre, en additionnant nos responsabilités, nous rendons notre quotidien plus durable.

Protéger la planète

1) Acheter des fruits et légumes de saison

96% des français interrogés via les réseaux sociaux ont déclaré accepter d’acheter des produits et légumes de saison. La raison principale évoquée est d’acheter des produits locaux, qui n’ont pas été cultivés sous serres. En feriez-vous partie ?

2) Manger moins de viande et de poisson

Selon le sondage réalisé pendant cette émission en direct, 96 % des français ont déclaré accepter de se passer de viande et de poisson un jour par semaine. Michel Cymes, spécialiste de la santé – bien qu’amateur de viande – a recommandé cette initiative.

3) Remplacer les bouteilles en plastique par des gourdes

Pendant le direct, les téléspectateurs, invités à réagir, ont déclaré, pour 95% d’entre eux, accepter de remplacer les bouteilles ou les gobelets en plastique par des gourdes ou tasses ré-utilisables. Seriez-vous d’accord pour en faire de même ?

Retrouvez mon article sur la limitation de notre consommation de plastique 👈

4) Planter des fleurs mellifères

93% des français interrogés sont favorables au fait de cultiver des plantes qui produisent du nectar et du pollen de bonne qualité, que les abeilles transforment en miel. Jamy Gourmand a rappelé que c’est réalisable sur un balcon ou un même à la fenêtre d’un appartement. Cela sert de relais aux pollinisateurs. Est-il nécessaire de rappeler que la limitation de notre utilisation des pesticides est primordiale ?

Retrouvez comment limiter les traitements pesticides 👈

5) Supprimer ses mails inutiles

Lambert Wilson était présent sur le plateau de France 2. Il a rappelé que chaque utilisation d’Internet est polluante. Aussi 94% des téléspectateurs ayant répondu au sondage ont déclaré être d’accord pour supprimer leurs e-mais inutiles. Certains outils permettent de faire le tri et vous désabonner directement aux newsletters qui ne vous correspondent plus.

Gagnez du temps en consultant mon article sur l’utilisation d’Internet de façon responsable.

6) Acheter moins de vêtements neufs

89% des français ayant répondu au sondage acceptent l’idée d’acheter moins de vêtements ou de choisir des textiles de seconde main. Pour ma part, j’essaie de réduire ma consommation, mais je suis réticent à acheter en friperie. Le faites-vous  ?

7) Laisser la voiture au garage pour les petits trajets

C’est également un acte quotidien que j’ai mis en place. 85% des téléspectateurs ayant répondu acceptent de ne plus utiliser leur véhicule pour des trajets de moins de 3 kilomètres. Il est nécessaire de rappeler que les moteurs de voitures sont plus polluants dans les premiers kilomètres après l’allumage.

8) Ne chauffer son logement qu'à 19°C

Nous arrivons à présent dans les actions que les français ont du mal à mettre en place, malgré leur simplicité a priori. Seulement 75% des personnes sondées acceptent l’idée de chauffer leur logement à 19°C. C’est également quelque chose que je comprends. Michel Cymes affirme d’ailleurs que cette température est idéale pour le corps humain et que la température doit même avoisiner les 17°C pour faciliter l’endormissement.

Retrouvez mon article au sujet des températures recommandées dans chaque pièce de votre logement.

9) S'engager dans des associations écologistes

Voilà encore un acte auquel je ne souscrit pas à ce jour. Des # comme #cleanup ou #trashtag sont de plus en plus nombreux sur Internet. 70% des sondés se déclarent d’accord pour s’engager dans des actions écologistes auprès d’associations. Une initiative recommandée par Nicolas Hulot, mais aussi Thomas Pesquet.

10) Voyager sans prendre l'avion

Seulement 59% des personnes ayant répondu au sondage acceptent de ne plus utiliser l’avion pour des voyages personnels. La question ne précisait pas si on parle de très longs voyages ou de trajets nationaux, ce qui peut expliquer la faiblesse de ce chiffre. Qu’en pensez-vous, accepteriez-vous de mettre entre parenthèses le temps pour limiter votre impact « voyage » ?

Le café le plus responsable

Choisir un café plus responsable

Le café en dosettes offre par sa simplicité une bonne alternative à l’anciennement classique cafetière. En effet, selon le Monde, 80% des français possède une machine à café de ce type. Seulement, au delà de son prix extrêmement élevé, ce café pose des questions sanitaires et environnementales.

 

Les dosettes sont souvent peu recyclées, tout simplement car les utilisateurs sont « invités » à les rapporter en boutique. Si la simplicité de la dosette est prouvée, rares sont les clients qui veulent s’encombrer à stocker, puis ramener les emballages. Même si c’était le cas, l’énergie nécessaire au traitement de ces déchets est phénoménale.

Dosettes de café
© commons.wikimedia.org

Pour recycler complètement les capsules il faudrait que les déchets transitent par quatre pays. La Hollande séparerait le marc du contenant. L’Italie récupérerait la laque pour en faire des lingots. L’allemagne pourrait ainsi transformer les lingots en feuilles que la Suisse pourrait à nouveau transformer en capsules.

Seulement, une infime partie des dosettes est récupérée. Aussi ce schéma de recyclage reste-t-il théorique. Les dosettes sont nettoyées en Allemagne. Le marc n’est certainement pas complètement valorisé. Les capsules sont fondues au grès des accords en Europe. Parfois l’aluminium est ré-utilisé pour faire des canettes ou des vélos, car rares sont les pays ayant la compétence de re-créer des capsules.  

Il semble donc que les dosettes soient assez peu recyclées. Cela implique que de nouvelles capsules doivent être continuellement produites. Or pour produire une tonne d’aluminium, il faut quatre tonnes de bauxite, un minerai naturel. Seulement, le traitement de ce composant rejette du titane, de l’oxyde de fer, de l’oxyde d’aluminium et de la silice notamment. 

Des économies pour un café de qualité

Le café en dosettes n’est pas nécessairement de plus mauvaise qualité qu’un autre. Si le prix de la machine est attractif, parfois est-elle même offerte, reste à se poser la question du prix de ce café simple d’utilisation.

Une dosette classique coûte environ 30 cents. Elle contient 5 à 7 grammes de café. Ce qui revient, en moyenne à soixante euros le kilogrammes de café. C’est relativement cher. A ce prix, on peut choisir un café de très haute gamme, responsable et éthique.

Je n’ai jamais eu de machine à dosettes. A ce jour, je possède une machine à café en grains, avec un broyeur. Ce produit est assez cher à l’achat. Je choisi du café équitable, qui rémunère justement les producteurs. Il coûte aux alentours de vingt cinq euros par kilogramme. J’ai confiance notamment en Max Havelaar, un label spécialisé dans le commerce équitable respectueux des droits humains et de l’environnement.

Un dernier conseil durable

Dans cet article, j’ai évoqué l’hérésie que représente la machine à café à dosettes. Selon le budget de chacun, (re)-passer à une cafetière classique, à un percolateur, avec ou sans broyeur ou même une machine à café à dépression sera toujours plus raisonnable. Pensez également à la qualité et aux valeurs que vous souhaitez défendre en choisissant votre café, qu’il soit moulu ou en grains.

Il y a un autre grand intêret à ne plus utiliser une machine à capsules, c’est le fait de pouvoir récupérer son marc de café. Celui-ci peut être valorisé dans le compost, très stimulant pour la vie biologique. Aussi, peut-il être utilisé en petites quantités dans les canalisations pour éviter les mauvaises odeurs tout en limitant les produits chimiques : douche, lavabo, évier, toilettes …

Je vous invite aussi à découvrir comment EcoloMe utilise son marc de café.

 

Se chauffer de façon responsable

Comment se chauffer de façon responsable ?

Comme c’est souvent le cas dans ce blog, voici un conseil pour avoir une conduite responsable, sans primer sur le confort. Je vais globalement faire un rappel sur la température recommandée par l’Agence De l’Environnement et de la Maîtrise des Energies (ADEME) selon les pièces d’un logement.

 

L’ADEME recommande de maintenir son habitat à 19°C. Mais finalement chaque pièce peut être chauffée différemment. 

S’il est un chiffre à retenir, en moyenne, chaque degré supplémentaire correspond à une hausse de 7% sur votre facture de chauffage

Chauffage au bois dans une cheminée
© pixnio.com

Chaque pièce d’un logement a ses caractéristiques et devrait être chauffée de façon différente. L’exposition est un paramètre que l’on ne peut changer, mais dont on doit prendre compte. Une pièce exposée au sud sera moins gourmande en énergie. Pour augmenter cet effet positif, pendant les saisons froides, il faut penser à ouvrir les volets le plus longtemps possible dans la journée. Simple et pourtant très efficace. A contrario l’été, on préférera entrouvrir les volets plutôt que de d’utiliser un ventilateur ou la climatisation. 

Quelles sont les températures idéales pour chaque pièce ?

La salle de bain est la pièce la plus chauffée, en général aux alentours de 22°C. La température permet à la fois un confort et le séchage des serviettes. Toutefois, baisser le thermostat, quand elle n’est pas utilisée est une piste de réflexion. Pensez bien également à clore cette pièce pour conserver la chaleur.

La pièce qui doit être la plus fraîche est la chambre. Aussi pensez à garder cet espace fermé et l’aérer un moment avant d’aller vous coucher. Une température de 17°C est idéale pour un sommeil réparateur. Cette température n’est pas adaptée pour les chambres d’enfants qui doivent au moins être chauffée à 20°C.

Les pièces à vivre, comprenant ici le salon, la cuisine ou le séjour peuvent être chauffées à hauteur de 19°C. L’idéal est d’éviter de dépasser cette température. Pour rappel, selon l’ADEME, chaque degré supplémentaire obtenu en chauffant se répercute par une hausse de 7% sur la facture de chauffage. L’isolation est bien sûr une composante importante de la sauvegarde de la chaleur qui n’est pas toujours dépendante de notre volonté.

Un dernier conseil durable

A chaque pièce correspond une température idéale. Cet idéal n’est pas toujours atteignable. Il est nécessaire de se poser des questions sur les transferts de chaleur d’une pièce à l’autre. Par exemple : en évitant de laisser la porte de la salle de bain chauffée à 22°C donnant sur la chambre qui doit reste fraîche, on économise en énergie tout en gagnant en confort. 

La chaleur produite par le four, par contre, peu servir à chauffer le salon et permettre de baisser le thermostat en gardant la même température dans la pièce. 

Le fait d’aérer les pièces permet également, selon l’heure de la journée, de gagner en fraîcheur ou en chaleur, tout en renouvelant l’air ambiant. Tout logement devrait être aéré au moins 1/4 d’heure par jour. Pensez en conséquence à couper le chauffage quand les fenêtres sont ouvertes. 

 

Les pictogrammes du recyclage

Connaitre les pictogrammes du recyclage

Vous êtes perdus avec les pictogrammes du recyclage ? Pas de panique, on fait un point ensemble !

(1) Ce pictogramme signifie que l’emballage est à jeter à la poubelle, après la consommation du produit. Il incite à jeter l’emballage dans la poubelle « tout venant ». Cela résulte du civisme plus que de l’écologie ou du recyclage.

(2) Ce logo ne signifie pas que le produit usagé ne doit pas être jeté. Il signifie qu’il ne doit pas aller dans une poubelle traditionnelle. Ces déchets doivent être acheminés dans un point de collecte spécifique.

(3)  Le premier logo, pouvant être complété par le terme « alu », signifie que le produit est recyclable tout comme le second, informant que le verre est valorisable. Ces emballages ne doivent pas être jetés, mais apporté en points de collecte.

(4) Ce pictogramme n’a aucune valeur de recyclage ou d’écologie. Il signifie que le fabriquant qui met le produit sur le marché participe au financement d’un système de gestion des déchets d’emballages. Cherchez plus d’informations pour savoir s’il est à recycler, valoriser ou jeter.

(5) Ce logo signifie que l’emballage contient des matériaux déjà recyclés. Il faut chercher d’autres informations pour savoir comment le considérer en tant que déchet.

(6) Ce pictogramme présentant un personnage et trois flèches noires signifie que l’emballage en question est recyclable. Certainement un tri doit-il est fait pour différencier les éléments à recycler et leurs destinations.

(7) C’est le symbole universel du recyclage depuis 1970. Il signifie que l’emballage est recyclable.

(8)  Ce logo indique que votre brique alimentaire en carton est 100% recyclable. 

L’ensemble de cet article a été réalisé grâces aux sources www.ecoconso.be et www.easyrecyclage.com dont proviennent les images présentées.

 

Limiter sa consommation de plastique

Limiter sa consommation de plastique

déchets plastiques
© Envoyé Spécial

 

Savez-vous que 50% du plastique produit est destiné aux emballages alimentaires ? Pourtant il est possible de limiter son utilisation avec des habitudes simples.

Je vous invite à découvrir le reportage d’Envoyé Spécial si vous le souhaitez.

Dans notre cuisine, par exemple, combien avons nous de doublons (spatules ou couteaux avec des manches en plastique) ? Le mieux est encore de choisir des ustensiles en bois. Il faut savoir que le plastique en contact avec des aliments est déconseillé pour des raisons de santé.

Une autre piste évoquée dans le reportage « Ma vie sans plastique » d’Envoyé Spécial est d’acheter aux producteurs locaux. Cela semble logique et pourtant la moyenne d’âge sur les marchés reste assez élevée. Pourtant cette démarche précise est celle qui mène le plus facilement au « 0 déchet » en amenant ses sacs. 

Je vous livre à présent une expérience personnelle. Une enseigne, qui a pour campagne actuelle Act for Food, propose depuis plusieurs mois d’apporter ses récipients aux rayons boucherie, traiteur et fromage. J’ai choisi de le faire. Apparemment, aucun client de ma commune n’a sauté le pas, malgré une mise en avant dans le magasin. Comme quoi le développement durable a encore du chemin à faire.

 

Si le vrac constitue une première étape vers le « mieux consommer »* Amandine d’EcoloMe a été plus loin. En 5 ans, ses déchets ont été réduis de 90%. 

Elle utilise du marc de café comme masque gommant, réalise sa lessive à base de cendre de cheminée, utilise des bocaux en verre pour les pâtes qu’elle achète en vrac…

A son sens, ce sont de nouvelles routines à mettre en place qui finalement ne lui prennent pas plus de temps.

Retrouvez mon article sur le vrac 👈

Produits bulle verte
Ma première expérience vrac

Je vous invite à rejoindre les 30 000 abonnés d’EcoloMe sur Facebook et découvrir comment une famille de 4 personnes peut réduire ses déchets à une poubelle de 20L chaque mois. Lien vers le Facebook d’EcoloMe.

Comme toute nouvelle démarche, réduire ses déchets demande une certaine organisation et de la planification. Ces actes deviennent petit à petit des habitudes. Pour exemple, depuis le 1er Juillet 2016, les sacs plastiques à usage unique ne sont plus proposés en supermarchés. Nous avons donc pris l’habitude d’amener nos cabas. Il en va de même, en quelque sorte pour les contenants. 

J’ai le sentiment qu’il n’est pas difficile de réduire son impact personnellement, bien que je sois encore loin du « 0 déchet ». Cependant, si le développement durable est souvent évoqué dans les médias et semble faire partie des discussions des gouvernements, il est nécessaire que l’état de conscience soit général. Que chacun fasse sa part, simplement en se disant que c’est une chose positive, que ça a un impact direct.

C’est dans ce sens que j’écris chaque article du blog. Je suis rentré dans une démarche personnelle. Mon but est de continuer à réfléchir vers une consommation plus responsable, sans bousculer complètement mes habitudes, car je n’en serai pas capable dans la durée. Le fait de partager mon cheminement éveillera peut être des envies ou vous permettra de passer à l’action, un pas après l’autre.

Convaincu ? Des idées d’articles à proposer ? On reste connecté !


Mieux consommer

Changer ses habitudes de consommation

Ce blog fait évoluer mes pratiques jour après jour. Au départ j’étais novice en « zéro-déchet » et j’avais envie de réduire mon empreinte écologique, sans trop savoir par où commencer. Vous êtes peut être dans le même cas.

 

Il y a quelques semaines, je découvrais un premier produit de la gamme Bulle Verte ® avec une grande admiration pour la démarche éco-responsable et une satisfaction dans l’efficacité. Pour rappel, il s’agissait d’un liquide vaisselle concentré écologique, que j’ai donc utilisé tout naturellement : pour laver ma voiture.

Vous pouvez consulter l’article : Laver votre voiture de façon responsable, c’est possible.

Liquide vaisselle concentré
Liquide vaisselle concentré Bulle Verte ®

En allant sur le site Bulle Verte ® je suis tombé sur un site vitrine ; qui ne vend donc pas les produits. Ayant créé ce site il n’y a pas si longtemps et pas prêt à me faire stopper par cette première difficulté, j’ai utilisé le formulaire de contact pour savoir où me procurer les produits de l’enseigne.

NDLR : vous noterez l’importance d’avoir un animateur de communauté pour répondre à vos demandes.

On m’a alors conseillé plusieurs magasin dont l’eau vive de Villefranche sur Saône. J’en ai profité pour prendre des contenants et vivre ma première expérience « vrac ».

Ma première expérience "vrac"

Oui, l’article aurait pu commencer là. Mais comme cette démarche est nouvelle pour moi, j’ai choisi de planter le décor avant d’entrer dans le vif du sujet. « Un pas, après l’autre ». 

Donc, pour moi, le vrac, c’était abstrait. Certainement parce que je vis à proximité des enseignes de grandes distributions (aïe, je vais me faire lyncher) et que ça me paraît simple. J’y suis habitué. Donc, je fais souvent mes courses dans les supermarchés (et ce n’est pas bien) mais pour autant je ne vais pas arrêter d’un jour à l’autre. Je pense qu’il ne faut pas culpabiliser. Une nouvelle démarche prend du temps. Prendre des habitudes doit se faire petit à petit. Peut être êtes vous dans ce cas ? J’aime aussi la comparaison avec une personne qui commence un régime : plus il est drastique, plus ce sera difficile dans la durée.. Alors que si on récompense les privations, par de petites entorses, on aura plus de chance de faire perdurer l’activité.

Produits bulle verte
Produits Bulle Verte® achetés en vrac

 

Habitués aux produits emballés, j’avais du mal à comprendre comment allait se passer mes achats. Je suis venu avec mes contenants de lessive, liquide vaisselle et des bouteilles vides. 

Au final, rien de compliqué. Comme je suis novice, je me suis frotté au jugement des vendeurs en demandant « comment ça se passe ? » Je suis tombé sur des personnes très sympathiques qui ont pesé mes contenants, collé une étiquettes dessus et m’ont expliqué le fonctionnement des distributeurs.  Et c’est tout !

Si toutefois vous n’avez pas de contenants, les magasins qui vendent « en vrac » ne sont pas sectaires et auront certainement une gamme de récipients à vous proposer. Pour le reste, vous pourrez remplir la quantité souhaitée de chaque produit dans les réceptacles. Vous aurez à dispositions des étiquettes pour savoir quel contenu se trouve dans quel contenant et pouvoir encaisser le montant correspondant par la même occasion. Super simple en fait !

Arrivée en caisse : pesées de chaque article et soustraction des poids de chaque pot.

Une première étape vers le "mieux consommer"

Je suis arrivé avec un peu d’appréhension dans « le Monde du vrac ». Je me suis senti dans un autre monde. Difficile d’admettre la facilité de l’opération et l’impossibilité de l’appliquer en grande distribution classique. 

Pour être franc, j’ai été agréablement surpris par l’ambiance dans le magasin. On ne m’a pas « regardé comme une bête bizarre » et je ne me suis pas senti visé par les habitués du concept. Je vais persévérer dans « le vrac » pour mes produits ménagers (liquide vaisselle, produit multi-surface, lessive …) avec le sentiment de faire un pas de plus vers le respect de notre planète. Pour autant, je ne suis pas encore prêt à renoncer aux grandes surfaces, qui restent pratiques et dans une proximité géographique me permettant de faire les courses à pieds.

Découvrez d’autres anecdotes dans la rubrique « Quotidien » où j’ajouterais les vôtres ! Utilisez le formulaire de contact ou les commentaires. On reste connecté !